Conformément à la loi, un espace est réservé à l'expression des groupes politiques municipaux. À ce titre, le Conseil municipal a décidé, dans un souci d'équité, d'attribuer un espace identique aux différents groupes. Les propos publiés dans cette rubrique n’engagent que leurs signataires.

Tribunes libres - Décembre 2018



Mérignac, Ville en pointe du développement durable !


Lors du dernier Conseil municipal, notre majorité a présenté le 8e rapport de développement durable de la Ville, qui s’inscrit dans le cadre de notre troisième agenda 21. Mérignac reste fidèle à son statut de ville pionnière (distinguée par plus de 20 récompenses) et renforce sa démarche tournée vers les partenariats et les habitants. Nous sommes convaincus que les Mérignacaises et les Mérignacais sont une ressource inépuisable d’énergies, de créativité et de talents au service d’une démarche environnementale citoyenne et partagée. Ainsi, la Ville a investi dans l’aménagement de 41 jardins partagés et pédagogiques ou pour des actions de repérage de ménages en précarité énergétique. Le développement durable passe aussi par notre exemplarité, en mettant l’accent sur la sobriété énergétique, la Ville a économisé 112 241 € d’électricité sur l’éclairage public entre 2015 et 2017.

Démarche « zéro déchet », Maison du vélo, habitat participatif, agriculture urbaine, challenges mobilités dans les entreprises : à Mérignac, le développement durable est l’affaire de tous, la Ville soutient le développement d’un réseau dynamique de porteurs d’initiatives innovantes.

Le rapport développement durable 2018 est consultable sur merignac.com


David Charbit Adjoint délégué aux finances, au développement durable, et à la ville numérique
Groupe PS et apparentés



Sortir de notre dépendance à la voiture


Nous devons sortir de notre dépendance aux hydrocarbures pour des raisons sanitaires, économiques et environnementales. Nos voitures nous coûtent cher, polluent l'air et affectent notre santé ; elles émettent des gaz à effet de serre qui participent au dérèglement climatique.
Le problème, c'est :
Notre dépendance à un aménagement du territoire pensé dans les années 60/70 pour le « tout voiture », L'étalement urbain qui nous conduit à faire des kilomètres pour aller travailler,
Un réseau de transports en commun multimodal encore insuffisant et défaillant,
Notre dépendance au pétrole et aux conflits géopolitiques dans lesquels sont impliqués les pays producteurs.
Cette hausse du prix de l'essence et du diesel doit s’inscrire dans une approche de fiscalité écologique socialement équitable permettant d'aider financièrement les plus modestes et d'une manière plus globale d'offrir au plus grand nombre des alternatives à la voiture : indemnités km pour la pratique du vélo, prime à la casse pour changer de voiture, chèque énergie, offre de mobilité locale multimodale (trains régionaux, tram, bus, vélo, parc relais, covoiturage...) avec un maillage pertinent entre ces différents modes de transport.
Ces efforts seront vains si nous ne limitons pas l'étalement urbain. Mettons en oeuvre une politique d’aménagement qui prévoit suffisamment de logements pour ceux qui travaillent et vivent sur le territoire métropolitain.

Le groupe des écologistes EELV : Sylvie Cassou-Schotte, Stéphane Gaso, Gwenaelle Girard, Jean-Claude Pradels


Oui au Stade Nautique !

L’utilité d’un stade nautique sur la Métropole s’impose. Des débats ont eu lieu, parfois vifs, où l’intérêt général était parfois relégué au second plan, sur le choix de la ville. Mérignac a été retenue et nous nous en félicitons. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un choix de gestion : soit publique, soit privée.
L’immense majorité de nos piscines, sur la métropole, est gérée sous la forme publique directe. Ce choix a fait ses preuves depuis 80 ans.
Or, c’est la gestion privée en concession qui a été retenue par la mairie de Mérignac et la Métropole. Un investisseur privé ou gestionnaire privé, ce qu’il attend c’est un retour sonnant et trébuchant. Si la piscine est déficitaire, il faudra qu’il trouve de l’argent. On connait trop ce processus. D’une part, il faudra que la commune fasse un joli chèque et d’autre part, les usagers seront obligés de mettre la main au portefeuille.
Pourquoi n’a-t-on pas fait apparaitre le choix d’une régie où la collectivité garde la maitrise de la gestion et notamment celle des tarifs ?
Certes, la politique libérale menée depuis de nombreuses années réduit fortement les dotations financières aux collectivités, mais n’a pas été combattue malgré nos appels à s’y opposer.
Nous sommes attachés à cet investissement mais nous ne pouvons soutenir la mise en concession entre les mains d’un investisseur privé.

Groupe communiste et apparentés : Léna Beaulieu, Joël Girard, Alain Lamaison, Claude Mellier, David Valade.



La parole est à l'opposition


Le grand bain

Lors du dernier Conseil Municipal, le Maire, pour la première fois depuis le début de son mandat, a présenté son projet de futur stade nautique.
Près de 5 ans se sont écoulés depuis son élection et l’équipement, annoncé comme l’engagement-phare, sort seulement, non pas de terre, mais des dossiers. Sa mise en service n’est pas prévue avant fin 2022 ! Ce que le Maire a promis en 2014, l’a été dans une impréparation totale, une approximation inquiétante et une insuffisance coupable.
Le constat est consternant :
• Le nouveau stade nautique devait être initialement construit en lieu et place de l’ancien. Sur l’insistance des associations et du public qui seraient privés de piscine pendant au moins 2 ans, le Maire s’est rendu compte de son erreur, mais en décidant de l’édifier sur des terrains de sport situés à côté !
• Dans le calendrier remis par le Maire, on apprend que les travaux débuteront, au mieux, en octobre 2020, soit au moins 7 mois après la fin de son mandat ! Cela traduit un manque total de maîtrise de cette opération.
• Le Maire a longtemps affirmé que le coût de l’équipement, pour la Ville, serait de 10 millions d’€. Or au dernier Conseil Municipal, il est apparu qu’il serait probablement d’au moins 21 millions d’€ ! Plus du double !
Tout, dans la principale promesse de campagne du Maire, sonne faux et jette un doute sur sa capacité à assumer de tels engagements.
En attendant, ce sont bien les Mérignacaises et Mérignacais qui en paieront le prix et qui devront se montrer bien patients avant de pouvoir nager dans le grand bain.

Rémi COCUELLE et Christine PEYRÉ au nom des élus du groupe « Ensemble, changeons Mérignac »


Décembre : mois des petits gâteaux ... et de l'inscription sur les listes électorales

En 2019, une échéance importante s’annonce pour le monde, notre pays et notre ville. Les élections européennes seront l’occasion de défis majeurs sur le plan climatique, démocratique et humain. Pour ne pas rester spectateurs et spectatrices de ces évolutions, une seule arme : la carte électorale. Alors, si vous avez déménagé, si vous avez 18 ans cette année, n’oubliez pas d’aller vous inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre.

L’Europe est synonyme de paix, de démocratie de solidarité et de liberté, d’égalité et de développement durable. En cet instant critique de notre histoire, au-delà de nos différences, il convient de garder en mémoire les principes qui nous unissent ainsi que nos succès communs.

L’UE a essuyé des revers, et les défis à venir peuvent parfois sembler immenses. Nous ne devons jamais oublier que la plus longue période de paix et de stabilité de l’Histoire européenne a commencé avec la création des Communautés européennes.

À Mérignac comme ailleurs en France, les élections européennes sont habituellement des élections avec un très faible taux de participation, facilitant la montée des extrêmes. Le 1er janvier, il sera trop tard pour vous inscrire. L’année prochaine, quelles que soient vos convictions, votez !

Excellentes fêtes de fin d’année à vous-même ainsi qu’à vos proches !


Catherine TARMO
Groupe Mérignac Avenir




18 mois de présidence Macron, 18 mois de déconstruction méthodique

18 mois de Macron, c'est toujours plus d'injustices avec une politique fiscale et budgétaire profitant au 5 % des ménages aisés et pénalisant les plus faibles,comme les retraités avec l'augmentation de la C S G et les automobilistes avec l'augmentation des tarifs de péages et surtout la taxe sur les carburants ou encore la mise en place de radars embarqués. 18 mois de Macron, c'est toujours plus d'immigration en France comme dans notre commune.

En 2017,un étranger est arrivé en France toutes les deux minutes ! Face à cela, Macron a non seulement diminué les moyens alloués à la lutte contre l'immigration illégale,et crée de nouvelles pompes aspirantes comme l’extension du regroupement familial aux « mineurs isolés » qui bien souvent que le nom. 18 mois de Macron, enfin, c'est une France toujours plus soumises tantôt aux injonctions de la commission européenne (privatisations, loi travail, réforme de la SNCF…

L'arrivée récente de nouveaux bateaux de clandestins prédit une explosion du coût de l'immigration et donc des efforts supplémentaires pour tous les contribuables Mérignacais et autres.

Tout est bon dans le cochon mais pas dans le Macron.



Jean-Luc AUPETIT
Front National pour Mérignac