Archives 2022

TRIBUNE JANVIER 2022

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

Les raisons de la prudence

En 2019 je rédigeais une tribune intitulée « De l’importance de maîtriser son budget ». La philosophie constante de la Ville en matière de (bonne) gestion est de considérer qu’il faut savoir être prudent pendant les périodes calmes, pour pouvoir faire face, investir et emprunter lors des périodes plus difficiles. Cette approche répandue dans les pays nord-européens repose sur l’idée que nous sommes toujours entre deux crises.

Après presque de 2 ans d’une crise sanitaire qui n’a toujours pas fait ses adieux, nous pouvons nous féliciter d’avoir fait front et d’avoir mobilisé les moyens d’aider les plus fragiles, notre tissu associatif ou économique tout en assurant de forts investissements pour les équipements publics et la transition écologique.

Le budget primitif 2022 confirme la dynamique de ce mandat avec des recettes de fonctionnement qui progressent plus vite que nos dépenses et qui permettent de développer de nouveaux services, de renforcer l’accompagnement des plus fragiles, une politique d’investissement forte avec plus de 30 M€, l’augmentation du budget en faveur de la transition écologique (ligne verte), le tout sans augmenter nos taux d’imposition depuis 12 ans, avec un encours de dette 13 fois moins important que la moyenne nationale.

La prudence, est donc une vertu du dynamisme et de l’engagement.

David Charbit, Adjoint au Maire délégué aux finances, aux marchés publics et au numérique /Groupe PS


 

Pour le RER Métropolitain...et à grande vitesse !

Le schéma des mobilités voté par Bordeaux Métropole a fait du Réseau Express Régional (RER) un outil majeur des déplacements métropolitains.

Pour nous, Mérignacais, le RER avec les gares d’Arlac et Caudéran facilitera nos déplacements dans, et hors métropole. Pour les 80 000 Girondins qui travaillent dans la Métropole mais n’y résident pas, il offrira une alternative à la voiture qui soulagera d’autant le réseau routier métropolitain. Mais notre réseau ferré régional attend depuis 10 ans les 10 milliards nécessaires à sa rénovation. Comment croire, dès lors, qu’il sera possible de financer la création du RER et d’engloutir, en même temps, 14 milliards dans la construction de la LGV alors que les finances publiques sont de plus en plus contraintes.

Le RER souffrira obligatoirement de ce manque de moyen qui limitera son déploiement. Financer la LGV revient de fait, à sacrifier les transports du quotidien qui représentent pourtant 90 % des usagers du train. Ce choix implicite accentue la fracture territoriale et la mise en place d’un impôt « LGV », payable par tous les girondins, ne fera que renforcer ce sentiment d’injustice.

C’est pourquoi nous y sommes opposés.

En ce début d’année, faisons le voeu que le rapport de la cour des comptes sur la Grande Vitesse soit entendu, que la Convention Citoyenne pour le Climat soit respectée, bref que la raison l’emporte en abandonnant la LGV pour donner enfin la priorité au RER métropolitain.

Jean Louis COURONNEAU pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 


 

Pour une année pleine d'espoir

Les élus de notre groupe vous adressent leurs meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui risque d’être encore compliquée avec cette crise sanitaire qui perturbe le quotidien de tout le monde.

Nos services publics ont été durement sollicité et applaudit au début de cette crise, parce qu’ils ont été et restent utiles à notre pays et à ses habitants. Nous devons les renforcer quelque soit la taille et l’importance de nos collectivités. Pour cela il faut une véritable réforme fiscale, plus juste, qui doit permettre de créer des emplois d’agents territoriaux, pour notre bien-être, pour la santé, l’éducation, l’aide à la personne, la sécurité...

Cette année 2022 auront lieu 2 grands scrutins où nous pourrons tous nous exprimer. Que ce soit citoyens ou collectivités, nous pouvons être très inquiet des propos de certains candidats.

Pour notre part nous nous engageons à avancer vers un socle commun, fait d’idées progressistes qui visent à se donner les meilleures chances pour le pouvoir d’achat, les salaires, l’emploi, la reconstruction et l’espoir pour la France.

Nous sommes attentifs à ce que les richesses produites reviennent à l’ensemble du monde du travail et de nos concitoyens. Ce partage doit répondre aux questions et aux besoins sociaux et sanitaires.

Dans ce pays un dialogue social et environnemental doit être établi pour le bien de tous.

Groupe communiste : Joël Girard, M-A Chaussoy, Loïc Farnier, Léna Beaulieu, Claude Mellier

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

Transports publics : offre insuffisante et problèmes à régler

L’indispensable transition écologique nous incite à nous déplacer en empruntant les transports publics. Cela concerne particulièrement Mérignac où les effets cumulés de l’urbanisation excessive et d’un réseau de voirie ayant peu évolué aggravent les difficultés de circulation.

Outre les embouteillages, il y a bien des raisons de se tourner vers les bus et tramways : danger du vélo sur des voies cyclables non sécurisées, plan local d’urbanisme (PLU) autorisant des constructions sans places de parking suffisantes, instauration de zones de faible émission (ZFE), conditions météo limitant l’usage des deux-roues, infrastructures piétons mal adaptées...

Cependant,l’offre de transport n’est pas toujours au rendez-vous :

  • Fréquence des bus insuffisante sur certaines lignes
  • Horaires de passage mal respectés
  • Liaisons non assurées en soirée
  • Tramway bondé aux heures de pointe (ce sera pire lorsque les nouveaux immeubles prévus dans le secteur « Marne-Soleil » seront livrés et habités)
  • Matériel vieillissant limitant l’accès des personnes à mobilité réduite

Quand la population croît, les services publics doivent s’adapter, à commencer par les transports en commun.

M. le maire (et Pdt de la Métropole) : il est temps de régler ces problèmes !

Les élus de notre groupe vous souhaitent une BELLE ANNÉE 2022 !

Thierry Millet et Sylvie Deluc Ensemble pour une Ville Durable

 


 

Une nouvelle année pour un renouveau

Nous vous souhaitons, à toutes et à tous, une belle et heureuse année 2022.

Ensemble, tournons la page de ces deux années de pandémie mondiale. Oublions les épreuves et les angoisses que cette maladie nous a apporté et projetons-nous vers un avenir plus clair et plus gai.

Après cette interminable période, acceptons le passé et tournons-nous résolument vers demain.

Repartons vers l’amour, l’amitié, le bonheur et l’épanouissement de toutes et tous.

Repartons d’un pas résolu avec de nouveaux projets, de nouvelles envies, de nouveaux espoirs.

Comme l’année dernière, ce sont les plus fragiles qui souffrent le plus dans cette période difficile. Ne les oublions pas. Des amis, des voisins, des inconnus sont dans la solitude, le désespoir. Pensons à eux aujourd’hui. Et, si nous le pouvons, aidons-les. Un coup de main, un repas, un échange, un sourire. C’est à eux que nous voulons penser en cette période.

Et comme l’année dernière, malgré un silence décevant de tous les élus concernés par notre démarche de janvier 2021, nous re-proposons que nous, élus de la municipalité de Mérignac, soutenions les plus fragiles en distribuant notre indemnité de mandat de toute l’année 2021.

Passons des paroles aux actes : nous proposons que la Municipalité crée un fonds d’aides, que tous les élus rempliront avec leurs indemnités de Conseiller Municipal. Et qu’une commission, formée uniquement de citoyens de la ville, distribue ces fonds à toutes celles et tous ceux qui en auront le plus besoin.

Aucun élu n’est venu pour l’argent, nous en sommes sûrs, mais pour aider les Mérignacaises et les Mérignacais.

Assez de beaux discours, passons à l’action pour aider les Mérignacaises et les Mérignacais. C’est ce qu’ont promis les élus aux électeurs.

Maria Iacob Garibal & Bruno Sorin – Renouveau Mérignac
 

TRIBUNE FEVRIER 2022

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

UNE POLÉMIQUE BIEN INUTILE CONCERNANT LE CLASSEMENT D’UN TERRAIN

Polémiquons, polémiquons, il en restera toujours quelque chose… Dans le magazine de décembre dernier, des élus d’opposition ont accusé la Mairie d’avoir modifié le PLU pour favoriser les intérêts d’un ancien adjoint, propriétaire d’un terrain av. Marcel Dassault.

En 2006, ce terrain est passé d’un zonage de secteur naturel à un zonage « à urbaniser » du fait d’un projet économique de moyen terme, favorisé par la proximité des industries de l’aéroport et de son excellente desserte. Ce changement n’a suscité aucune remarque et aucun recours n’a été formé. Dix ans plus tard, en 2016, le PLU a de nouveau été révisé. Le terrain a vu ses possibilités de construction réduites à des activités artisanales ou industrielles, bien moins lucratives que le commerce ou l’hôtellerie précédemment autorisés. De nouveau, aucune remarque n’a été formulée, aucun recours n’a été formé et aucun permis n’a depuis été accordé.

Cinq ans après, des élus d’opposition dénoncent un avantage indu…Lors des deux derniers conseils municipaux, nous avons répondu à ces accusations injustifiées. Par souci de transparence, le maire a également précisé par écrit l’ensemble des éléments aux élus municipaux. Lors de la prochaine modification du PLU, les personnes concernées pourront faire part de leurs observations au commissaire enquêteur. Il est dommage que des élus dont certains n’ont fait aucune remarque ni en 2006, ni en 2016 s’entêtent dans une mauvaise polémique plutôt que de contribuer à l’avenir de notre commune.

Thierry Trijoulet, président du groupe socialiste et apparentés


 

POUR UNE RENTRÉE EN TOUTE SÉCURITÉ

La reprise de l’école le 3 janvier a été marquée par l’arrivée d’un nouveau protocole sanitaire visant à limiter la propagation du Covid, générant tellement de difficultés qu’un allègement a été mis en place dès lundi 10 janvier.

Cependant, ces protocoles ne garantissent aucunement une véritable sécurisation des écoles, avec détecteurs de CO2 (dioxyde de carbone) pour vérifier la qualité de l’air des classes, purificateurs d’air dans les salles impossibles à ventiler correctement, fourniture de masques chirurgicaux et FFP2, allègement des effectifs d’enfants par classe, recrutement de personnels.

« Emmerder » les non vaccinés, est-ce digne d’un président de la République ? Faire reporter la responsabilité des difficultés actuelles sur une partie des Français, cela aide-t-il à trouver des solutions ? Nous ne le croyons pas. En revanche, il faut se battre pour la levée des brevets sur les vaccins pour que tous les pays y aient accès.

Pendant ce temps, à Mérignac, la municipalité déploie des détecteurs de CO2 dans toutes les classes des écoles primaires, recrute du personnel supplémentaire et a rouvert un centre de vaccination à la Maison des Associations. Mobilisés, les agents du CCAS et de la ville continuent à aller vers les habitants les plus éloignés du système de soins pour les inciter à se faire vacciner et permettent à plus de 1500 adultes et adolescents de recevoir leur « troisième dose » chaque jour !

Ghislaine Bouvier, pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 


 

DE L’HUMAIN DANS L’ÉCOLE

« L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde ». Cette citation de Nelson Mandela est toujours d’actualité. Dans une société de plus en plus complexe, où le pouvoir se concentre, l’éducation est un rouage central.

Comment lutter contre le changement climatique sans culture scientifique ? Comment analyser les évolutions du travail sans culture sociale ? Comment s’émanciper sans accès à la culture ? Si l’éducation est une pièce maitresse pour l’émancipation individuelle et collective, le contexte actuel, frappé par l’austérité infligée par le gouvernement, accuse un manque de personnel enseignant.

La pandémie vient accélérer cette réalité. On a besoin de remplacer tout de suite les enseignants atteints par le COVID 19. Pour cela, il convient de pré-recruter des Bac +3pour faire face à une « pagaille indescriptible », cela pour une période de 6 mois, qui se verraient proposer, s’ils le souhaitent, de continuer dans l’Education Nationale en passant les concours.

Donner aux équipes scolaires du temps pour lutter contre les inégalités sociales pour la réussite scolaire, embaucher des enseignants, c’est faire rentrer l’Humain à l’école

Groupe communiste : Joël Girard, M-A Chaussoy, Loïc Farnier, Léna Beaulieu, Claude Mellier

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

TERRAIN VALORISÉ +++ GRÂCE AU PLU : M. LE MAIRE TENTE DE BROUILLER LES PISTES

Rappel de l’affaire - Situé 172 av. Marcel Dassault à Mérignac, un terrain appartenant à un adjoint (élu de 1995 à 2020), a bénéficié d’une exception lors de la révision du PLU votée fin 2016 : il est le seul de son secteur où la construction sera permise sur 85% de la superficie, sans limitation de hauteur. Les voisins n’ont pas bénéficié des mêmes droits, leurs terrains ayant perdu leur constructibilité, pour les uns, ou étant classés Ng « naturel générique » pour les autres…

Antoine Jacinto, au nom de notre groupe d’élus, a posé une question sur ce sujet en conseil municipal du 8/11/2021. Sans réponse valable, il a réitéré sa demande le 13/12/2021 : refusée par le maire !

Conscient que son attitude jetait le doute, Alain Anziani s’est fendu d’une longue lettre pour essayer de se justifier où nous constatons qu’il :

• Se retranche derrière l’enquête publique - qui n’est que consultative -
• Prétexte la soi-disant mitoyenneté du terrain avec le circuit auto-moto
• N’explique pas la différence de traitement entre le terrain de son ancien adjoint et ceux des voisins
• Interprète le PLU à sa façon, écrivant qu’il « faut garder à l’esprit que [les] constructions […] ne dépasseront pas R+1 » alors que la « Hauteur [est] non règlementée […] » (Cf « zonage AU12 », p. 22).

Grâce au PLU proposée par M. le maire, ce terrain de 50.000 m² est devenu le seul constructible du vaste secteur Nord-Ouest de Mérignac. L’intérêt du propriétaire, membre de la municipalité lors du vote du PLU, paraît évident... Alain Anziani semble trouver cela normal. Eh bien, pas nous !

Thierry Millet, Christine Peyré, Hélène Delneste et Sylvie Deluc Ensemble pour une Ville Durable

 


 

QUI VA RÉSOUDRE NOS PROBLÈMES DE CIRCULATION ?

Nous vous souhaitons, à toutes et à tous, une belle et heureuse année 2022.

Manifestement, il n’y a pas de problème de circulation à Mérignac.

Lorsque le sujet est abordé en conseil municipal, il nous est répondu que tout va bien et que la situation dans nos rues est sous contrôle.
Nous ne devons pas circuler dans les mêmes rues !

Premier bassin économique, les rues de Mérignac étaient déjà saturées par les salariés qui ne peuvent plus aller au travail sans passer par les bouchons. En lançant de nombreux travaux, tous en même temps, les autos ont été prises en otages.

Et comme si aucune réflexion n’avait été menée, les travaux de tous les immeubles de nos amis promoteurs ont fini de bloquer la ville.

Ce manque d’anticipation, de réflexion, est incompréhensible. Qui devrait résoudre les problèmes de circulation si ce n’est les politiques aux affaires ? Sauf si, comme il est dit en conseil municipal, « il n’y a pas de problème de circulation à Mérignac ! »

Assez de beaux discours, passons à l’action pour aider les Mérignacaises et les Mérignacais. C’est l’engagement des élus quand ils se proposent aux votes des habitants

Maria Iacob Garibal & Bruno Sorin – Renouveau Mérignac
 

TRIBUNES MARS 2022

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

MÉRIGNAC AU SERVICE DE VOTRE SÉCURITÉ

Les travaux du futur commissariat de Mérignac viennent de débuter en centre-ville. Il s’agit d’un moment charnière pour la politique municipale de tranquillité publique. Ce futur équipement permettra à Mérignac de disposer de moyens de police supplémentaires. Il abritera une partie des services de la police municipale pour renforcer la coordination avec leurs homologues de la police nationale. Le site accueillera également l’ensemble des écrans qui permettront aux policiers municipaux de contrôler les images de vidéoprotection.

Ce futur commissariat n’aurait jamais vu le jour sans le concours de la municipalité qui est co-maître d’ouvrage de l’équipement et a cédé un terrain pour sa construction. Il témoigne de la volonté des élus de la majorité de se mobiliser en faveur de la sécurité de tous les Mérignacais. La police municipale dispose aujourd’hui de 23 agents et en comptera demain 33 avec sa brigade de soirée. Nos policiers verront aussi leurs équipements se moderniser pour assurer leur sécurité. Enfin, la Ville a lancé un vaste plan de déploiement de la vidéoprotection pour sécuriser plusieurs lieux sur l’ensemble de la commune. La sécurité est une priorité majeure de notre mandat. C’est avec de telles mesures concrètes qu’elle pourra être assurée efficacement.

Jean-Pierre Brasseur, Adjoint au maire délégué à la tranquillité publique - Groupe socialiste et apparentés


 

FERMETURE DE PISTE

Le projet de fermeture de la piste secondaire de l’aéroport qui entraînera le basculement de 15% du trafic global sur la piste principale a provoqué de vives et légitimes réactions chez les riverains de cette dernière.

Le trafic de l’aéroport de Mérignac ne cesse de croître (+13,3% en 2019), la démocratisation du transport aérien en serait, nous dit-on, l’origine heureuse. Il n’en est rien. Depuis 1990 la répartition sociologique des passagers a peu évolué, les 2% de Français aux revenus les plus élevés représentent toujours 50% des déplacements et les ouvriers et employés restent largement sous représentés.

Le Lowcost moteur de cette croissance (+24.4% en 2019) est de surcroît source de nuisances spécifiques. Sa recherche du moindre coût privilégie les vols de nuit et l’optimisation des trajectoires au détriment du confort des riverains.

Mais ce combat contre les nuisances bien réelles subies par les riverains ne doit pas cacher la problématique majeure de l’aviation : l’impossibilité de poursuivre sa croissance dans un monde décarboné.

Le mirage-miracle technologique ne résoudra pas cette équation. L’avion à hydrogène ne suffira pas, les agrocarburants non plus, la survie de l’aviation passe par l’arrêt de sa croissance.

Le groupe des écologistes de Mérignac et de la métropole souhaite débattre de l’avenir de l’aéronautique pour anticiper les évolutions de notre tissu économique.

Jean Louis COURONNEAU pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 


 

L’EMPLOI AU CŒUR DES ENJEUX

Depuis 4 décennies, le chômage touche notre pays. Nous ne faisons plus face à une simple crise, ponctuelle et résorbable mais bien à une crise d’ordre structurel.

Avec un chômage qui touche près de 7 % de la population active et une protection sociale fragilisée, le monde du travail est soumis à une pression difficilement supportable : un chantage à l’emploi, emplois précaires, difficultés d’accès à l’emploi pour les plus jeunes, pour les seniors.

Face à cette situation, le dispositif « territoire zéro chômeurs de longue durée » permet, par un accompagnement personnalisé, d’obtenir des résultats intéressants dans les territoires où il a été mis en place.

Cependant, il nous parait nécessaire de veiller à ce que les emplois créés ne viennent pas concurrencer ceux qui relèvent habituellement de la Fonction Publique, pour les espaces verts par exemple. Le résultat, en précarisant d’avantage la fonction publique, serait contreproductif.

Les empois créés dans le cadre du programme « territoires zéro chômeurs de longue durée » doivent permettre de garantir des emplois stables, durables et plein temps. Par ailleurs, il semble important de questionner le financement du dispositif : le fonds de dotation est financé par la collectivité et exempte les employeurs, malgré leurs responsabilités dans la situation actuelle de l’emploi.

Nous avons voté l’adhésion à l’association « zéro chômeurs de longue durée » en ce qu’elle propose aux personnes privées d’emploi un accompagnement et une perspective de retour à l’emploi. Cependant, nous restons vigilants et attentifs aux effets pervers qu’il pourrait entrainer.

Groupe communiste : C. Mellier, J. Girard, M.A. Chaussoy, L. Farnier, L. Beaulieu

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

SUR TROIS SUJET MUNICIPAUX SENSIBLES, LE MAIRE NE FAIT PAS PREUVE DE TRANSPARENCE

Lorsque les interrogations de l’opposition le dérangent, le maire de Mérignac n’y répond pas.

Ou alors, il fait semblant d’y répondre...

Face aux élus de notre groupe, sa méthode est immuable :

1) Il laisse à un adjoint le soin de fournir des explications, souvent hors sujet

2) Puis, il s’offusque de l’insistance de la minorité à vouloir être informée

3) Faisant mine de prendre de la hauteur, il dévie sur une autre thématique

4) Enfin, face aux protestations de ses opposants, il met fin au débat.

Voici trois questions posées récemment par notre groupe qui sont restées lettre morte :

La « Charte de déontologie de l’élu » votée en conseil municipal du 7/2/2022 a été amputée du volet « Plan d’action contre la corruption » pourtant présenté en réunion de travail le 21/1/2022. Pourquoi cette marche arrière ?

Sur le circuit auto-moto, le bail du karting a été prolongé jusqu’en 2027. Mais, dans le même temps, et sans aucune explication sur l’avenir du site, la société qui exploite la piste de conduite est éjectée séance tenante. Pourquoi ces décisions contradictoires ? Y aurait-il un lien avec l’affaire du terrain voisin du circuit (Cf ci-dessous)

Lors de la révision du PLU en 2016, le terrain d’un adjoint (élu de 1995 à 2020) est devenu constructible sur 85% de sa superficie d’environ 50.000 m2, sans limitation de hauteur, alors que les parcelles contiguës ont perdu leur constructibilité. Pourquoi cette différence de traitement ?

Monsieur le Maire, refuser d’informer les élus de la Ville n’est pas une attitude républicaine !

Thierry Millet et Antoine Jacinto Ensemble pour une Ville Durable

 


 

DEHORS LES PAUVRES !

Voilà l’affirmation, claironnée haut et fort que vient d’annoncer le maire de Bordeaux.

En effet, bientôt, les diesels d’avant 2010 et les essences d’avant 2006 (Crit 3) seront interdits de circulation à Bordeaux.

Et cette nouvelle règle doit s’appliquer à 50 % de l’agglomération, ce sera donc toute l’intra rocade.

Les Mérignacais, si elle est votée, ne vont pas y échapper. De quelle année est votre auto ? Toutes les Mérignacaises et les Mérignacais qui ont un véhicule un peu âgé vont donc être interdit de bouger de chez eux. Drôle de méthode pour faire aimer le bus ou le vélo.

Ne vont donc pouvoir se promener que ceux qui ont des voitures neuves... ou des voitures de fonction.

Et si, avec ma petite 4 chevaux, je ne sors qu’une fois par semaine, suis- je plus polluant que le gros rouleur avec son 4x4 neuf ? Et les artisans ou les entreprises, par exemple, comment vont-ils venir faire nos travaux ?

Tout le monde ne peut pas s’acheter une voiture neuve, ou en changer tous les 5 ans.

Et même si cette règle est obligatoire sur le principe, rien n’oblige à être aussi restrictifs sur les véhicules concernés ou l’agenda d’application. Dans le texte de loi, tout est laissé au choix des élus.

Voici donc une bonne intention, réduire la pollution, qui se transforme en dictature des ayatollahs de l’écologie punitive.

Voici ce qu’ont décidé, sans rien dire, nos élus.

Ceux à qui nous avons fait confiance pour nous représenter.

Les élus se sont présentés aux élections pour nous défendre et améliorer notre vie quotidienne. C’est le moment de le monter !

Bruno Sorin – Renouveau Mérignac

TRIBUNE AVRIL 2022

 

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

117 PLACES EN CRÈCHES SUPPLÉMENTAIRES

Le conseil municipal vient d’adopter le schéma directeur Petite Enfance 2022-2026, qui organise les projets à destination des 0-3 ans et leurs familles. Dans notre ville où l’éducation est une priorité, nous pouvons être fiers des projets en cours et à venir pour la Petite Enfance. L’axe majeur de cette politique est la création sur les 4 années à venir de 117 places dans nos crèches municipales et associatives, passant de 360 à 477 places. Les actions à destination des parents sont renforcées : des parents confiants, rassurés et informés, c’est un enfant qui grandit bien. Nous travaillons également à favoriser l’accessibilité de nos établissements : extension des horaires d’ouverture, développement de l’accueil d’enfants porteurs de handicaps, soutien aux dispositifs d’accueil spécifiques pour les familles en situation de fragilité.

Réduire l’impact environnemental est une préoccupation quotidienne des équipes (alimentation, hygiène, entretien, fournitures), tout en éduquant les enfants au respect de l’environnement.

Enfin, nous développons l’offre culturelle pour TOUS les enfants et leurs parents : encore plus riche, ambitieuse et partagée.

Amélie Bosset-Audoit, conseillère municipale déléguée à la Petite Enfance Groupe PS et apparentés


 

GUERRE EN EUROPE ET AMBIGÜITÉS ÉNERGÉTIQUES

Fin d’hiver cauchemardesque en Europe puisque la guerre frappe de nouveau, pour la seconde fois depuis 1945. Bombardements, victimes, réfugiés désemparés, ce terrible affrontement prend pour cible des ukrainiens dévastés dont nous sommes tous solidaires. Conflit prévisible depuis le ralentissement des pics épidémiologiques de la COVID 19, la posture belliqueuse de la Russie provient, entre autres raisons, d’une certaine aisance financière et de la fébrilité des européens provenant de notre dépendance aux hydrocarbures. 40 % du gaz de l’UE provient de Russie et la valeur de ses dépenses militaires annuelle est globalement équivalente aux recettes d’exportations des hydrocarbures ... Nous avons, par notre modèle énergétique, contribué à fabriquer un bourreau.

Coïncidence des calendriers ? Ce conflit nous met face à nos contradictions politiques, puisqu’en cette période de troubles, nous contribuons à renforcer notre vulnérabilité tout en accélérant le changement climatique. En effet, Le 2 février dernier, la Commission européenne a validé le gaz naturel comme énergie de transition « verte », permettant de bénéficier de financements, destinés à sortir de notre addiction aux énergies fossiles. Par ce vote, nous accentuons notre dépendance à l’égard de la Russie et, nous hypothéquons encore davantage notre avenir environnemental.

Nous n’avons pas anticipé la géopolitique objectale du XXI° siècle qui passe par la maîtrise des ressources et nous voici face à des antagonismes géopolitiques menaçant la paix mondiale, un conflit meurtrier et un péril environnemental renforcé.

En attendant des jours meilleurs, vive l’Ukraine libre et indépendante !

Eric Sarraute pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 


 

CULTURE DE LA PAIX

Ce mouvement a succédé au dernier Forum Mondial pour la Paix. Des états, des nations, des organisations nationales et internationales non gouvernementales se sont mobilisés afin de le promouvoir.

Il peut être considéré comme un ensemble de valeurs et de comportements s’opposant à la violence, respectant l’intégrité des personnes, adhérant à des principes d’égalité, s’engageant dans la protection de l’environnement et acceptant la diversité culturelle… Un monde de paix peut se construire grâce à l’éducation et à la culture, autant de facteurs permettant la compréhension entre les individus, les peuples.

Dans un monde d’insécurité grandissante, la recherche de la paix s’impose; elle s’oppose à « la course aux armements » et à l’escalade militaire qui porte en elle le terreau de confrontations meurtrières. La coopération est préférable à la compétition effrénée qui constitue une source d’injustices et de conflits qu’éviterait une répartition équitable des richesses produites. Et la paix ferait évoluer les consciences en faveur de « l’humain d’abord », vers la recherche du bien-être, du progrès social et du partage des connaissances.

Les élus communistes soutiendront et encourageront les initiatives s’inscrivant dans la recherche d’une paix forte et durable dans un monde de fraternité et de solidarité. Solidarité que nous montrent encore une fois les habitants de Mérignac depuis l’invasion de l’Ukraine par Poutine.

Groupe communiste : Avec la contribution d’A. Lamaison, ancien élu. L. Beaulieu, M.A. Chaussoy, L. Farnier, J. Girard, C. Mellier

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

TOUR DE PASSE-PASSE AU CIRCUIT AUTO-MOTO

Le 7/2/2022, j’ai interpelé le maire sur la différence de traitement entre deux sociétés occupant le circuit, Kart System dont le bail est prolongé alors que GTRS est expulsée : «[…] L’éviction de [l’utilisateur de la piste] du circuit pourrait [vous permettre d’y lancer] des travaux d’assainissement et de réseaux [sous un] prétexte métropolitain. […] Vous pourriez ainsi justifier a posteriori le changement de PLU* de 2016 autorisant la construction [sur 85% de la surface et sans limite de hauteur, sur la] parcelle voisine de 50 000 m² appartenant à votre ancien adjoint (élu de 1995 à 2020)… ».

Réaction d’Alain Anziani : « C’est de l’affabulation totale. »

Le 2/3/2022, surprise : le maire annonce que l’AGP** sera créée sur le site libéré par GTRS (classé au PLU* en « Zone pour industrie lourde » où le m² coûte des centaines d’euros). Les réseaux (assainissement, etc.) y seront réalisés par la Métropole pour les gens du voyage

Avec les élus de l’opposition, nous avions donc vu juste !

Or, conséquence de la guerre en Ukraine, les industries aéronautiques de Défense sont appelées à s’étendre sur les terrains contigus à l’aéroport : à terme, les caravanes devront être déplacées ailleurs…

Qui va profiter des décisions d’Alain Anziani sur le PLU* et l’AGP** ? Son ex-adjoint, dont le terrain est le seul du secteur à obtenir l’avantage d’une constructibilité alors que, dans le même temps, les parcelles voisines ont perdu la leur ! En plus, il bénéficiera de la proximité des réseaux !! Des millions d’euros de plus-value en perspective…

À Mérignac, certains choix publics servent des intérêts particuliers.

Thierry Millet, Ensemble pour une Ville Durable
* Plan Local d’Urbanisme voté en 2016. ** Aire de Grand Passage des gens du voyage

 


 

OBJECTIF PLEIN EMPLOI

Depuis 2017 les résultats sont là. Le chômage, à plus de 10 % auparavant, est déjà redescendu à 7 %. Et si nous continuons les réformes entreprises, après des décennies de de malédiction Française, nous pouvons espérer, enfin, le PLEIN EMPLOI.

L’emploi pour tous, c’est la dignité et l’épanouissement des femmes et des hommes.

C’est la chance pouvoir vivre bien, de mettre sa famille en sécurité, de pouvoir faire des projets, de regarder l’avenir avec tranquillité.

Le plein emploi, c’est aussi la possibilité de progresser, de changer de travail facilement, de voir son salaire progresser car les entreprises devront faire les efforts nécessaires pour garder leurs salariés ou pour en recruter. À un moment où nombres de politiques pensent que leur rôle est de distribuer sans compter l’argent des contribuables, avec l’arrière pensée électorale de se créer ainsi de nombreux redevables, nous pensons que permettre à l’économie d’offrir le Plein Emploi est la seule solution pour redonner la dignité de vivre de son travail à toutes et à tous.

Et pendant ce temps là, dans la ville de Gironde où il y a le plus d’emploi, le chômage des Mérignacais est à 11 %.

L’économie repart, les entreprises Mérignacaises recrutent, il est urgent que nos élus s’en rendent compte et descendent enfin sur le terrain pour apporter ces emplois aux habitants qui en ont besoin.

Le temps est venu de se mettre au travail et au service des habitants. C’est ce qu’ont promis les élus aux électeurs.

Allons-y tous ensembles.

Bruno Sorin – Renouveau Mérignac

TRIBUNE MAI 2022

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

DU LOGEMENT ACCESSIBLE POUR TOUS !

Près des trois quarts de la population française est éligible à un logement social. A Mérignac, 1400 dossiers sont en attente. Sur la Métropole, les prix de l’immobilier ont connu une forte augmentation en 10 ans du fait d’une attractivité très forte du territoire. La municipalité de Mérignac accompagne et régule cette dynamique en menant une politique d’urbanisme maîtrisée. Celle-ci consiste à produire du logement dans les secteurs où l’offre de transports en commun est abondante et en imposant un taux de logement social significatif dans les futurs projets. Il est nécessaire de proposer des solutions d’hébergement accessibles à tous afin de favoriser la mixité sociale. Depuis plusieurs années, la Ville de Mérignac est dans une démarche active pour mener et accompagner une politique volontariste et qualitative de soutien au logement social auprès des bailleurs sociaux. Enfin, la Ville vient de signer avec l’État le contrat de relance du logement qui prévoit une aide financière en échange d’une production annuelle de logements sociaux. Produire du logement pour tous, tout en respectant l’identité et les équilibres des quartiers, le cadre et la qualité de vie de notre Ville, reste la ligne de conduite du maire de Mérignac, Alain Anziani, et de sa majorité.

 

Thierry Trijoulet, 1er adjoint en charge de l’urbanisme, du patrimoine et de la politique de la ville. Président du groupe socialiste et apparentés


 

RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DE L’HABITAT : LA GRANDE ACCÉLÉRATION

Comment à la fois maitriser sa facture énergétique ? améliorer son confort en hiver et en été ? dynamiser l’économie locale ? créer de l’emploi non délocalisable pour tous niveaux de qualification ? réduire les émissions de gaz à effet de serre ? La rénovation énergétique de l’habitat est une opération gagnante pour tout le monde : particuliers, collectivités et entreprises.

Alors que la communauté scientifique crie et écrit dans le dernier rapport du GIEC sur le climat qu’il faut des "mesures rapides, immédiates et ambitieuses", "des transformations majeures dans tous les secteurs" afin de limiter le réchauffement climatique, la métropole s’engage dans un dispositif opérationnel avec une ambition à la hauteur des enjeux.

Ainsi, le dispositif « Ma Rénov Bordeaux Métropole » est votre porte d’entrée pour la rénovation de votre logement que vous soyez en maison individuelle ou en habitat collectif. Personne n’est oublié, tout le monde est concerné. Plus de 40 millions d’euros par an seront consacrés à ces opérations pour un objectif de 11500 logements par an rénovés au niveau bâtiment basse consommation (BBC).

La Ville de Mérignac joue son rôle de facilitateur et accompagne les particuliers et les copropriétés dans les démarches. Vos élus se tiennent à votre disposition pour que la transition énergétique devienne une réalité et s’ancre dans votre quotidien.

Eric Sarraute et Bastien Rivières pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 


 

ZONE À FAIBLE ÉMISSION DE GAZ À EFFET DE SERRE (GES)

La ville de Mérignac est concernée par son application.

L’agglomération fait face aux problématiques de transport et de qualité de l’air, pour lesquelles les élu·e·s communistes sont en alerte !

Nous sommes face à une bombe antisociale ! L’amélioration de la qualité de l’air ne doit pas se faire en excluant les classes populaires. La Z.F.E.va exclure plus de 149 000 véhicules Crit’Air 5 à 2.

La loi d’orientation des mobilités fait payer aux « premiers de corvée » les efforts liés à l’amélioration de la qualité de l’air ! Pour y faire face, nous proposons des aides de l’État allant jusqu’à 10 000 € pour l’achat de véhicules propres, la gratuité du permis de conduire pour les jeunes.

L’urgence doit être un développement important de tous les transports en commun, associé à la gratuité, dans un premier temps les jours de pic de pollution et les week-ends.

Cette mesure sociale crée un droit à la mobilité, facteur d’inclusion pour les foyers les plus modestes.

Réduire la part modale de la voiture exige de repenser l’urbanisme, de nouveaux modes de transport ( métro téléphérique…) le développement rapide du RER métropolitain, la création d’une tarification unique.

Cette ambition appelle des financements auxquels les grandes entreprises de la métropole doivent contribuer par un versement mobilité porté à 3 %.

Elus communistes : Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

POUR UNE PISTE CYCLABLE SÉCURISÉE ALLANT DU FUTUR STADE NAUTIQUE JUSQU’AU PARC DE BOURRAN

La communication municipale ne cesse de vanter des « kilomètres d’itinéraires cyclables ».Pourtant,ceux qui circulent à vélo à Mérignac savent que les pistes séparées du trafic automobile sont rares : ce sont surtout des « bandes cyclables », simples marquages au sol, qui sont proposées aux usagers.

Or, un coup de peinture sur la chaussée n’est pas une infrastructure !

Pour changer cette situation, voiciune proposition concrète, réfléchie conjointement avec M. Christian Marsaud, afin d’amorcer une véritable « politique de circulation douce ».

Dans quelques mois, le stade nautique devrait ouvrir ses portes : une belle occasion de le relier à d’autres équipements par une piste cyclable HNS* pour que les familles -particulièrement les enfants - puissent circuler en toute sécurité.

Voici quel pourrait en être l’itinéraire : Piscine métropolitaine, Stade Robert Brettes, Maison des associations, Mairie, Pin Galant (Tram A), RPA jean Broca, MJC centre-ville, Maison de la petite enfance/crèche, future Maison de la nature et du vélo, Ecole du parc/conservatoire de musique/Centre de loisirs, crèche, Aumônerie, Résidence « le Club », Lycées Fernand Daguin et Marcel Dassault, futur gymnase (en attente de reconstruction après l’incendie de 2018), cimetière, Maison de retraite Les chardons bleus, moulin de Labatut, parc de Bourran/gymnase/groupe scolaire/collège.

Soit 3 km à aménager sur un trajet où les emprises foncières le permettent.

Une prolongation jusqu’à Mondésir serait possible… si le maire en a la volonté !

Thierry Millet et Sylvie Deluc, Ensemble pour une Ville Durable
Thierry Millet et Sylvie Deluc, Ensemble pour une Ville Durable

 


 

GARANTIR LA SECURITE ET LA TRANQUILLITE DE TOUTES ET DE TOUS

Notre ville était autrefois réputée pour sa tranquillité. C’est aussi pour cela que nous l’aimons.

Mais elle est rattrapée par les maux de notre société : l’incivilité, les délits et les agressions.

Pourquoi ?
Parce qu’aucune décision n’est prise à ce sujet.
Par angélisme, ou par incompétence, nos élus ont laissé s’installer les délinquants.

Pourtant, quand les élections municipales sont arrivées, ils ont su nous promettre une ville « apaisée ». Lors de cette campagne, leur engagement était clair : doubler le nombre d’agent de police municipale et faire la chasse aux points de deals.

Qu’en est-il aujourd’hui, deux ans après les promesses ? Rien ne s’est passé : il y a le même nombre de policiers municipaux, les points de deals se multiplient et la délinquance s’est installée, de nuit comme de jour. Et quand on leur demande ce qu’il en est, ils nous répondent qu’ils le savent mais qu’ils n’arrivent pas à recruter.

Que font donc les élus concernés ? Leur engagement n’a-t-il aucune valeur ? Nous voulons retrouver la ville que nous aimons, tranquille et heureuse. Le temps est venu de se mettre au travail et au service des habitants. C’est ce qu’ont promis les élus aux électeurs. Et c’est leur mission.

 

 

Bruno Sorin – Renouveau Mérignac

TRIBUNE JUIN 2022

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

UN NOUVEAU CENTRE-VILLE POUR MÉRIGNAC

Dans le cadre du programme électoral d’Alain Anziani de 2020, la continuité de la redynamisation du centre-ville était un axe fort en complémentarité des investissements pour l’ensemble des quartiers de la ville.

Cet engagement se concrétise et a fait l’objet d’une présentation lors du dernier conseil de quartier. Un nouveau commissariat aujourd’hui en travaux qui restera au coeur de notre commune pour plus de sécurité. L’ancien site Casino accueillera une halle gourmande, des logements, une résidence seniors en conservant du stationnement indispensable. En face, l’Espace Jeunes, devenu vétuste, se transformera en Pôle jeunesse avec davantage de services et des logements pour les jeunes actifs. Démarrage des travaux en 2023. Juste à côté, le site de la Poste opérera une importante mutation en accueillant une nouvelle agence postale plus moderne, des logements, des commerces à loyers maîtrisés et une « mini-forêt urbaine » de 1500 m2. Cet îlot de fraicheur permettra un accès piéton à l’école Jules Ferry en favorisant les cheminements doux. À cela s’ajoute les travaux du collège Gisèle Halimi et la réhabilitation des logements et commerces de la place du Ml Leclerc. C’est donc un centre-ville profondément transformé et attractif dont bénéficieront les Mérignacais d’ici la fin du mandat pour faire de Mérignac une ville de services accessibles à tous en améliorant la qualité du cadre de vie.

Thierry Trijoulet, 1er adjoint en charge de l’urbanisme, du patrimoine et de la politique de la ville. Président du groupe socialiste et apparentés


 

PRENDRE SOIN DE NOS AÎNÉS

Le scandale ORPEA a révélé des conditions de maltraitance des personnes âgées en EHPAD. La société s'est indignée. Pourtant, en misant tout sur le « maintien à domicile », les gouvernements se sont désintéressés des modes de prise en charge du grand âge, soulagés que le privé à but lucratif s’empare d’un marché déréglementé et rassurés de pouvoir se reposer sur la Silver Economy.

À Mérignac, force est de constater le manque d'EPHAD avec aide sociale alors que se multiplient des résidences seniors privées.

Pourtant la ville avec son CCAS a su développer un « bouquet de services publics » et en garantir l'accès à tous : foyer restaurant, port de repas à domicile, aide et soins à domicile, résidences pour personnes âgées, visites de convivialité, aide aux aidants... la période COVID en a démontré toute l'efficacité.

Cependant, tous les métiers du lien social dont l'aide et le soin aux personnes âgées exigent motivations et compétences supposant des salaires corrects et des possibilités de progression de carrière pour rendre ces métiers attractifs. Or, ce sont encore à ce jour les grands oubliés du plan Ségur de la santé suite au COVID obligeant les CCAS à interpeller le gouvernement pour défendre ces métiers difficiles.

Souhaitons que l’Assemblée nationale qui sortira des urnes en juin prochain se saisira de la loi « grand âge et autonomie » promise à de nombreuses reprises .

Sylvie Cassou Schotte pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 


 

VIVRE ENSEMBLE ET NE PAS OUBLIER

Le devoir de mémoire, en hommage à nos héros morts pour la défense de notre liberté, doit perdurer. Face aux persécutions et aux actes de barbarie commis par les assassins nazis et leurs collaborateurs, les régimes résistants se sont organisés pour défendre leur pays. N’oublions pas et luttons pour la mémoire de nos anciens. Face aux craintes causées par la militarisation croissante et son cortège de discours guerriers, par l’exclusion, le repli sur soi, défendons la liberté et surmontons tous ensemble les innombrables défis sociaux et environnementaux. La seule issue qui s’offre à l’humanité est de se rassembler dans sa diversité en vue de bâtir un monde reposant sur le vivre ensemble. Forte de ces valeurs démocratiques, la ville de Mérignac propose de nombreuses initiatives. La défense de la liberté d’expression en partenariat avec la maison des journalistes, la séance de cinéma gratuite pour la journée internationale du vivre ensemble en paix, l’exposition « afro -descendant du bordeaux colonial » à la médiathèque, la commémoration officielle de l’abolition de l’esclavage au parc Victor Schoelcher et de nombreuses actions durant « la quinzaine mémoire et citoyenneté ». Portons les valeurs de la République, défendons la laïcité, le handicap et luttons contre les discriminations face à la poussée des forces ultranationalistes. Acceptons les différences, soyons à l'écoute et faisons preuve d'estime, de respect dans un monde du vivre ensemble, de paix et de fraternité.

Elus communistes : Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier, Joël Girard, Claude Mellier

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

UN ADJOINT AU MAIRE A-T-IL PLUS DE DROITS QU’UN SIMPLE CITOYEN ?

Les élus de notre groupe ont examiné en détail le PLU*autour du circuit auto-moto de Mérignac.

Dans ce secteur, sur plus d’une centaine de parcelles, la quasi-totalité est inconstructible puisque classée « Ng », « Nh2 », « UM38 » au PLU*.Sauf un terrain de 5 hectares…

Situé au 172 av. Marcel Dassault à Mérignac, ce terrain a été classé « AU 12-5 » fin 2016. Cette décision voulue par le maire de Mérignac le rend constructible sur 85% de sa surface et sans limite de hauteur, ce qui augmente sa valeur de plusieurs millions d’€.

Depuis peu, un autre avantage se dessine pour l’heureux propriétaire : son voisin, le circuit auto-moto, sera prochainement reconverti en AGP**des gens du voyage, ce qui aura pour effet de lui apporter, aux frais des contribuables, le tout-à-l’égout devant sa porte !

Qui est ce propriétaire chanceux ? Un ancien adjoint au maire (élu de 1995 à 2020) exfiltré de la municipalité lors des dernières élections quand Alain Anziani a compris que l’opposition avait pris connaissance de l’avantage foncier injustifié qui lui avait été accordé.

L’évidence saute aux yeux : le PLU* n’est donc pas d’intérêt général mais plutôt au profit de privilégiés choisis par le maire.

Nous dénonçons cette situation. Mais pourquoi les membres de la majorité municipale, les élus « verts » notamment, gardent-ils le silence alors que tous sont au courant de ce dossier ?

A quand l’abolition de certains privilèges à Mérignac ?

Thierry Millet et Sylvie Deluc, Ensemble pour une Ville Durable

* Plan Local d’Urbanisme 3.1 voté en 2016
** Aire de Grand Passage des gens du voyage

 


 

DORMEZ, BRAVES GENS, ON S’OCCUPE DE TOUT !

Pendant ce temps-là, à Mérignac, les affaires courantes courent : Les immeubles poussent comme des champignons, de très grands champignons.

Les travaux en ville saturent la circulation. « Ils sont parfaitement réfléchis et maîtrisés » nous disent ceux qui ne sont pas dans les bouchons tous les jours.

Les incivilités et les agressions augmentent, Sud-Ouest en témoigne quotidiennement, sans que les recrutements de la police municipale n’apparaissent à l’horizon.

Depuis que les élections municipales sont passées, les promesses ont été rangées dans les tiroirs. Et chacun vaque, à sa petite vitesse, sans se rendre compte qu’autour de nous la société évolue, et malheureusement pas en bien. Où sont les engagements écologiques verdissants le PS et fonds de commerce électoral des alliés Verts ?

Où sont les recrutements des agents de la sécurité publique ?

Où sont les investissements nécessaires à l'aménagement de notre ville ?

Juste un exemple parmi tant d’autres : Le nombre d’habitant augmente et va augmenter avec tous ces immeubles nouveaux et la circulation est compliquée. Nous pourrions penser que cela a été réfléchi et que les équipes de ramassage des ordures ménagères auraient été augmentées et aidées dans la complexification de leur travail ?

Et bien non, pas de plan d’aide, pas d’augmentation des équipes, pas de revalorisation salariales. Aucune prévision, aucune réflexion.

Et c’est identique dans tous les domaines : vie scolaire et périscolaire, association, aide aux anciens ou aux plus démunis, etc.

Amis élus, il est temps de prendre consciences que nous devons un engagement pris devant les électeurs, et un travail au service des habitants.
Ils sont nos employeurs et nous devons agir pour eux.
C’est notre mission.

Maria Iacob Garibal & Bruno Sorin – Renouveau Mérignac

TRIBUNE JUILLET-AOUT 2022

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

UN ÉTÉ MÉRIGNACAIS POUR TOUS LES JEUNES !

L’été approche à grand pas et Mérignac se mobilise chaque année davantage pour les jeunes, notamment avec « l’Été Mérignacais », destiné à développer des activités ludiques, culturelles, sportives ou de loisirs, notamment pour ceux qui n’ont pas la chance de partir en vacances. Les centres de loisirs, l’espace jeunes (colos apprenantes), l’espace pré-ados et tous les centres sociaux et d’animation proposent ainsi avec la collaboration de la Ville de multiples séjours. Ces structures élaborent également des programmes ambitieux (vacances apprenantes) et diversifiés afin que chaque jeune Mérignacais s’y retrouve. Tous pourront aussi profiter de la programmation culturelle exceptionnelle mis en oeuvre par la Ville dans le cadre des Escales d’Eté, de l’Eté métropolitain, du Mérignac Photo ou bien des animations proposées par les médiathèques. Là aussi, il y en aura pour tous les goûts ! Le programme sportif gratuit CAP33 organisé 7j/7 représente aussi un remarquable complément aux 3 semaines de stages multisports et autres animations sportives mises en place par la Ville. La nouveauté sportive cet été, c’est « Cap au sable » : un espace sportif de 1 000 m² aménagé au stade Cap-Roux pour s’adonner aux pratiques de « Beach ». Enfin, grâce à l’adhésion de la Ville au dispositif « Carte jeunes », tous les 0-25 ans bénéficient de tarifs réduits chez plus de 150 partenaires. Toutes ces initiatives montrent à quel point la Ville s’engage en faveur de la Jeunesse durant tout l’été !

Jean-Charles Astier, conseiller municipal délégué à la jeunesse et aux relations avec le mouvement sportif. Groupe PS et apparentés


 

ETRE ÉCOLO OU NE PAS L’ÊTRE, TELLE N’EST PAS LA QUESTION

Mai 2022 a été un mois record en sécheresse et en température. Chaque année, nous vivons un voire plusieurs mois de records. Le dérèglement climatique est réel et peut être anxiogène. L’écologie, souvent connotée « bobo », n’est plus une option ni une manière de vivre pour celles et ceux qui en auraient l’envie et/ou les moyens. Aujourd’hui, il n’y a pas de petits gestes, il n’y a que des actions qui comptent. C’est vrai, les pouvoirs politiques et les industriels ont leur rôle à jouer mais les citoyen.e.s aussi. Alors, oui, l’ampleur de la tâche, pour, au mieux limiter le réchauffement climatique à deux degrés au maximum, au pire préparer une société résiliente et coopérative, paraît immense ! Oui, parfois, nous ne savons pas par quel bout attraper les changements que nous devons opérer ! Mais non, changer et sortir de sa zone de confort (qui n’est peut-être pas si confortable que ça, tiens !) n’est pas impossible et encore moins inutile. Pour la société et pour soi même ! Pour aller plus loin, de nombreuses associations oeuvrent à Mérignac. Des ateliers tels que « La fresque du climat » permettent de comprendre les enjeux de sobriété, tels que les limites des ressources et le concept de bilan carbone. Ils sont proposés la Médiathèque ou dans les centre sociaux de la ville. Soyons solidaires des générations pas si futures que ça.

Aude Blet-Charaudeau pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 


 

SAUVONS L’HÔPITAL PUBLIC

La situation de l’hôpital public est très préoccupante. Cette crise de l’hôpital est celle de notre système de soins en général, y compris dans les liens avec notre médecine de ville.

La situation que nous connaissons aujourd’hui est le résultat de dizaines d’années d’attaques contre l’hôpital public au nom des économies budgétaires. Bien avant la crise COVID, les personnels de santé alertent et manifestent. A chaque fois, la même réponse : « économies budgétaires et gaz lacrymogènes. »

Depuis 2000, 700 lits, soit 20 % des lits hospitaliers disponibles, ont été fermés au CHU de Bordeaux Pellegrin. A l’échelle du pays, ce ne sont pas moins de 100 000 lits qui ont été supprimés.

La dette des hôpitaux, créée par le désengagement de l’Etat, les asphyxie. Il faut maintenant agir et attribuer les moyens nécessaires pour l’hôpital public, pour notre santé :

  • En formant et en embauchant 100 000 personnels hospitaliers. Pour cela, il faut sortir de la logique comptable et aller chercher des moyens nouveaux de financement.
  • Faire cotiser à la Sécu les grandes entreprises qui sont exonérées de cotisations sociales. Juste retour des choses.
  • Faire cotiser les revenus financiers autant que ceux du travail.

La France est un pays riche. La situation est urgente pour l’hôpital public, le droit à la santé. Que les mois d’été soient l’occasion d’un repos bien mérité de vacances stimulantes, culturelles, de divertissements dans le cadre des escales d’été de Mérignac pour le bien-être de chacun

Elus communistes : Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier, Joël Girard, Claude Mellier

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

LA MUNICIPALITÉ ENCOURAGE-T-ELLE LE VOTE PROTESTATAIRE ?

En 2014, la présence de trois listes au 2ème tour des élections municipales a permis l’élection d’Alain Anziani (PS, affilié NUPES), « triangulaire » qui s’est reproduite en 2020 au bénéfice de la municipalité sortante.

Depuis, les choix de la municipalité semblent influencés parl’arrière-pensée qui consiste à laisser se développer un quota de votes aux extrêmes dans certains quartiers.

Voici des exemples de choix politiques qui exaspèrent :

Elus de la NUPES, arrêtez ces manipulations ! Respectez les valeurs dont vous vous réclamez.

* Plan Local d’Urbanisme voté en 2016 / ** Aire de Grand Passage des gens du voyage / *** Permis de Construire

  • Installer à Beutre un espace temporaire d’insertion destiné aux ROMS
  • Utiliser le PLU* pour favoriser un ex-adjoint (mais pas ses voisins)
  • Ecoeurer les riverains de l’av. de la Princesse qui constatent que, côté Pessac, le tout-à-l’égoût est installé mais pas côté Mérignac
  • Laisser annoncer l’installation d’un centre de rétention administrative
  • Supprimer le circuit auto-moto pour y installer une AGP**
  • Laisser-aller l’insécurité dans les cités (Yser, Pont de Madame, etc.)
  • Construire des immeubles près de secteurs pavillonnaires (ex : Caillavet)
  • Laisser prospérer une zone de non droit (maisons sans PC*** pl. Dauphine)

Thierry Millet, Christine Peyré et Sylvie Deluc, Ensemble pour une Ville Durable

 


 

AU REVOIR MÉRIGNAC,

Je viens aujourd’hui vous proposer ma dernière chronique. En effet, je suis amené à reprendre une entreprise de construction de Maison Bois qui va m’éloigner, un peu, de Mérignac.

La Maison Bois étant, de très loin, beaucoup moins productrice de CO2. Cela va me permette de mettre en pratique réelle ma conviction que la transition écologique doit se faire sur le terrain, à notre propre échelle. Et de pratiquer une économie à taille humaine qui permet l’épanouissement de tous ses acteurs.

de tous ses acteurs. Je veux, et c’est ainsi que je fonctionne depuis longtemps, prouver mes convictions par des actes et des choix du quotidien, et pas par des discours maintes fois répétés mais jamais appliqué à soi-même.>

Je refuse les mensonges de pseudo-écologistes, qui crient partout leur verditude, hurlent contre l’aéroport, oubliant les emplois générés et les loisirs offerts par les tour-opérateurs, mais qui partent discrètement en vacances en avion en Thaïlande tous les ans.

Je ferai tous les jours du vrai développement durable réel et concret, et sans le porter en étendard.

J’ai pleinement confiance en Patrice Lassalle-Bareilles, qui va prendre ma suite au sein du conseil municipal. Patrice est un homme de parole qui respectera tous ses engagements.

Et je forme le voeux qu’il puisse, dès les prochaines élections municipales, avec Maria Iacob-Garibal et toute notre équipe, reprendre en main l’avenir de notre belle ville, en la sortant de la logique des immeubles partout, du tout-béton et du tout-voiture qui sont la réalité de la majorité actuelle. J’aurai toujours le coeur à Mérignac, et vous souhaite, Mérignacaise et Mérignacais, de trouver une Municipalité qui écoute enfin les habitants et qui redonne à notre ville une réalité à son slogan, aujourd’hui méprisé, de « Mérignac Ville Verte ».

Et n’oubliez pas : un élu est au service des habitants, pas l’inverse, et doit respecter tous ses engagements.

Maria Iacob Garibal & Bruno Sorin – Renouveau Mérignac

SEPTEMBRE 2022

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

UNE ANNÉE RECORD POUR LES ÉQUIPEMENTS DE NOTRE VILLE

L’année 2021 aura été une nouvelle année record. La Ville a investi, en 2021, 27,8 M€ contre 18,7 M€ en 2020 qui constituait jusqu’ici l’année de référence. Cela représente près de 400 euros par habitant, soit une moyenne toute proche de celle d’une ville centre comme Bordeaux et plus du double d’une ville voisine comme Pessac. 2021 aura vu de nombreux projets avancer significativement : les groupes scolaires de Chemin Long et Berthelot : 5.7 M€, le terrain de sports synthétique au Burck : 1.2 M€, les Maisons des Habitants d’Arlac et de Chemin long : 3.3 M€ ou bien des acquisitions de terrains pour faire de nouveaux parcs à Capeyron ou avenue du Truc : 3 M€. La majorité municipale déroule le projet de mandat sur lequel elle a été élu et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Cet investissement record se fait dans un maintien soucieux de la santé financière de la collectivité et du pouvoir d’achat des Mérignacais. Depuis 13 ans, la Ville n’a pas augmenté les taux des impôts locaux. Une exception à l’échelle de la Métropole. Et Mérignac reste l’une des villes les moins endettées de l’agglomération avec une dette de 122€ par habitant quand les villes de même taille sont en moyenne à 1410€ par habitant. Ambition et bonne gestion, voici les maîtres mots de notre projet pour la ville.

David Charbit, Adjoint au maire délégué aux finances, marchés publics et numérique. Groupe PS et apparentés


 

PAS DE CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE (CRA)... NI À MÉRIGNAC, NI AILLEURS.

La ville de Mérignac s’apprête à accueillir le plus gros CRA de la Nouvelle Aquitaine en remplacement de celui de Mériadeck qui peut abriter 20 hommes pour une durée maximale de 45 jours.

La construction de ce CRA capable d’accueillir 140 personnes (hommes, femmes et enfants), pour une durée de 90 voire 120 jours, illustre le choix répressif du gouvernement en matière migratoire. Quels crimes ou délits ont commis ces hommes et ces femmes si ce n’est d’avoir quitté leur pays pour fuir une guerre, une crise alimentaire, ou les conséquences du changement climatique ? Quels dangers font-ils courir à nos concitoyens qui justifieraient de les priver de liberté pendant 120 jours ?

Certes, ce n’est pas au niveau local que se décide la politique nationale de l’immigration. Mais accepter cette implantation sans réaction, c’est valider de fait cette politique qui a conduit la France à être condamnée à 9 reprises par la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Les écologistes hostiles à cette politique migratoire se sont opposés à ce projet en Conseil Métropolitain et militent pour une autre politique d’accueil des migrants, qui ne passe plus par les CRA.

A l’opposé de cette politique d’exclusion, nous saluons l’adhésion de Mérignac à l’Association Nationale des Villes et Territoires Accueillants qui promeut une politique d’accueil inconditionnelle, inclusive et solidaire.

Jean Louis Couronneau pour le groupe Ecologiste

 


 

POUVOIR D’ACHAT : URGENCE !

Douloureux ticket de caisse ! les prix s’envolent, les salaires sont au plus bas. La hausse des prix à la consommation atteint déjà 5,2 % et pourrait atteindre 7 % en septembre.

On n’est donc pas étonné que 4 Français sur 10, dont des Mérignacais, ne partent pas en vacances. Le droit aux vacances et loin d’être une priorité politique. Ce n’est pas la loi Pouvoir d’achat débattue à l’Assemblée Nationale qui va y remédier. Des aides ponctuelles pour les plus modestes mais rien de pérenne comme une revalorisation des salaires refusée par la Macronie et les forces de droite au Parlement.

Dans le même temps, le CAC 40 va distribuer 80 milliards de dividendes et de rachat d’activité cette année. Le géant français des hydrocarbures Total Energie annonce 20 milliards € de bénéfices pour les 6 premiers mois. Il ne connait pas la crise. Mais le dégel du point d’indice des fonctionnaires avec une revalorisation de 3,5 %, bien insuffisante pour compenser l’inflation, sonne tout de même comme une première victoire marquant l’échec d’une politique salariale fondée sur l’individualisation et les mesures parcellaires.

Face à l’inflation, il y a urgence à redonner du pouvoir d’achat pour vivre dignement par un SMIC à 1500 €, la baisse des taxes sur l’essence, la création d’un revenu étudiant et la restauration de l’ISF. Total Energies et les grandes fortunes doivent participer à l’intérêt général.

Groupe communiste : C. Mellier, J. Girard, M.A. Chaussoy, L. Farnier, L. Beaulieu

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

UN MILLION D’ARBRES : PROGRAMME DE PLANTATION OU SLOGAN POLITIQUE ?

Annoncé en début de mandat, le programme « un million d’arbres » est destiné à gommer les effets de l’urbanisation excessive voulue par des municipalités, dont celle de Mérignac, où les «Verts » et leurs collègues de la NUPES pratiquent le « bétonnage ».

Que constatons-nous aujourd’hui ?

• Les soi-disant « arbres » sont, la plupart du temps, de jeunes pousses d’environ 40 cm

• Les « arbres en tige » sont souvent plantés sans irrigation (ex : av. F. Mitterrand, sortie 12)

Quels sont les 1ers résultats visibles ?

• Les jeunes pousses résistent mal à l’environnement urbain

• Les « arbres en tige » meurent en grande partie faute d'irrigation

On comprend mal la logique de cette végétalisation où le taux prévisible de survie des végétaux est faible : les responsables ignorent-ils que, pour s’acclimater et se développer, un arbre a besoin d’un entretien après sa plantation ?

Ainsi en va-t-il des objectifs qui sont quantitatifs au lieu d’être qualitatifs : la « Métropole millionnaire » était un concept ambitieux qui n’a pas amélioré la qualité de vie ; de même, le « million d'arbres » s’apparente plutôt à un slogan qu’à une politique de végétalisation.

À trop vouloir frapper les esprits, on finit par décevoir...

Thierry Millet et Antoine Jacinto, Ensemble pour une Ville Durable

 


 

RENOUVEAU MÉRIGNAC DEVIENT « GROUPE MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE » : UNE NOUVELLE ÉQUIPE POUR VOUS SERVIR

Nous remercions tous les Mérignacais(es) qui ont renouvelé leur confiance au député Eric POULLIAT et à sa nouvelle suppléante, Maria IACOB-GARIBAL, conseillère municipale de notre ville ! Sa présence au sein de notre Groupe saura faire entendre notre voix auprès des services de l’Etat dans l’intérêt des projets merignacais.

Ce vote exprime une reconnaissance du travail réalisé pendant un premier mandat mais aussi, renforce la confiance accordée au Président de la République pour mener à bien les réformes nécessaires pour une France plus forte et une planète plus vivable !

Les français ont cependant fait le choix d’une Assemblée Nationale plurielle, qui montre le besoin de « réinventer la démocratie », mais sans cautionner une gesticulation politicienne qui ne fait que le bonheur des médias au détriment du respect des institutions ! Que nos délibérations municipales en soient préservées !

Elus de proximité à vos côtés au sein de nos quartiers, nous refuserons les décisions d’un vieux monde qui passe outre le débat démocratique – illustration avec l’implantation du Centre Rétention Administratif imposé au détriment du BIOPARC de Chemin-Long !

Nous aborderons avec humilité les sujets, simplement et un par un, sans contourner les obstacles, avec la patience d’inventer un débat municipal serein, viable et durable, respectueux de l’intérêt de toutes et tous !

Enfin, nous croyons en l’intelligence collective, avec l’ambition de préparer ensemble, « Mérignac 2035 », protecteur et innovant face à la transition climatique, solidaire, connecté et ambitieux !

Maria IACOB-GARIBAL, Suppléante au Député, et Patrice LASSALLE- BAREILLES, Délégué Municipal HORIZONS

OCTOBRE 2022

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

UN PROGRAMME DE RÉUSSITE ÉDUCATIVE (PRE) RENFORCÉ

Créé en 2005, le PRE a pour but la prise en charge individualisée d'enfants en « fragilité », de 2 à 18 ans. Développé sur les quartiers de Beaudésert et d’Yser-Pont de Madame, Le PRE mérignacais met la famille au centre du système et fait collaborer l’Education nationale, le Département, le tissu associatif et les services de la Ville. Il permet de mettre en place des projets éducatifs et d’accompagnement scolaire, priorités des parents, mais aussi de développer des initiatives autour du sport, de la culture, de la santé et du loisir. Malgré le contexte sanitaire, de nouvelles actions ont été menées et des partenariats renforcés en 2021 et 2022, notamment pour prioriser la continuité pédagogique. C’est dans ce cadre, qu’une centaine de dons d’ordinateurs a pu être enregistrée.

Une référente parcours a été recrutée en 2021 pour accompagner ce dispositif et celui des Vacances apprenantes dont les effectifs ont doublé entre 2020 et 2021 (179 enfants). Les perspectives pour 2022/2023 visent à maintenir l’offre d’aide aux devoirs, développer un plan d’action local pour lutter contre le décrochage et proposer un lieu d’écoute et d’information au relais des familles, La Parenthèse.

Kubilay Ertekin, Conseiller délégué à la réussite scolaire et éducative, Groupe PS et apparentés


 

UN RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE QUI S’ACCÉLÈRE !

Nous avons tous pu observer cet été les premières conséquences du réchauffement climatique sur notre vie quotidienne. Parce qu’ils étaient proches de nous, les épisodes caniculaires, la sécheresse, les incendies, la grêle… nous ont particulièrement marqués et ont démontré la vulnérabilité de notre société.

Le changement climatique, annoncé depuis des décennies par le GIEC, est donc bien là ! Il va falloir dès aujourd’hui rassembler toutes nos forces pour y faire face et engager une réelle transition écologique.

Pour répondre à la crise énergétique et à ses conséquences économiques, la ville de Mérignac a adopté un plan de sobriété ambitieux. La transition écologique implique de nombreux investissements. Elle nécessite aussi des mesures sociales d’accompagnement pour la rendre acceptable par tous.

Nous devrons donc faire des choix et renoncer dès maintenant aux projets qui n’ont plus leur place dans l’économie décarbonée des prochaines décennies.

Il nous faut changer de paradigme. La sobriété n’est plus un tabou, elle s’impose à tous. Ces changements seront difficiles tant au niveau culturel qu’économique ou social. Mais, on en mesure l’obligation, lorsque l’on compare l’ampleur des incendies de Landiras à ceux de la Californie ou les dégâts des orages sur le Taillan aux ravages des inondations du Pakistan.

Jean Louis Couronneau pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 


 

L’ÉNERGIE, UN BIEN COMMUN

La crise énergétique est là et ses effets se font déjà sentir pour des millions de Français(es), pour des Mérignacais(es) confrontés à la hausse du gaz, de l’électricité et du fioul.

Si de nombreux éléments conjoncturels expliquent l’explosion des prix de l’énergie tels que la guerre en Ukraine, l’arrêt de la moitié des centrales nucléaires, le faible stock de gaz, l’été caniculaire et la surconsommation de climatisation, la vérité est ailleurs.

C’est l’ouverture au marché de l’électricité, du gaz à la concurrence qui conduit à l’explosion des prix de l’énergie. Si le gouvernement français a pu parer à l’urgence avec le bouclier tarifaire, les effets ne se feront pas sentir dans la durée. Les collectivités locales soumises à cette loi du marché subissent la spéculation sur les prix de l’électricité et du gaz. Pour Mérignac, la facture flambe, qui pourrait augmenter d’un million € en 2023. La sobriété prônée par le gouvernement et envisagée à Mérignac, même si elle est nécessaire, ne résoudra pas la crise.

 

Il faut sortir le gaz et l’électricité, biens communs, des logiques du Marché et fixer les prix en fonction de la réalité des coûts de production d’EDF. Bloquer les tarifs règlementés pour nos concitoyens.nes et permettre aux collectivités de bénéficier de tarifs réglementés pour ne plus être soumises à la loi du marché.

Derrière les flambées de factures, il y a les services publics locaux (tels piscines, écoles, crèches…) qui risquent de ne plus fonctionner correctement ou pas du tout.

Ne laissons pas faire !

Elus communistes : Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

PRISON POUR CLANDESTINS : LA MUNICIPALITÉ INDIFFÉRENTE À L’INQUIÉTUDE GÉNÉRALE

Dimanche 11 septembre 2022, les habitants de Beutre manifestaient contre la relocalisation, sans concertation préalable, d’un CRA*** sur leur quartier.

Face à leurs inquiétudes, l’indifférence de la majorité municipale étaient criante : les seuls élus présents pour réaffirmer leur volonté de défendre la qualité de vie et la tranquillité à Mérignac étaient ceux du groupe Ensemble pour une Ville Durable.

Alors qu’ils s’autoproclament « défenseurs des libertés »,pourquoi les élus de la majorité (PS PC Verts) acceptent-ils ce CRA*** où des « sanspapiers » seront emprisonnés ?

En particulier, pourquoi les Verts ne s’opposent-ils pas à cetteconstruction sur le site du BIOPARC dont l’une des vocations est la « mise en valeur de la coulée verte » ? En réalité, ces soi-disant écologistes sont aux ordres du maire : ce projet ne les dérange pas plus que le bétonnage systématique de la commune ou que les arbres qui meurent à peine plantés (près de 60% le long de la VDO dans le secteur de Beutre) !

AGP*, ETI**, CRA*** : la municipalité a renié ses engagements des élections de 2020, quand elle invitait les mérignacais à « voter sereinement », promettant de « préserver le Mérignac que nous aimons », de « veiller à la tranquillité et à la sécurité des habitants », de « développer […] davantage le dialogue avec les habitants » et de « renforcer […] la transparence ». Balivernes !

Thierry Millet, Christine Peyré, Sylvie Deluc, Antoine Jacinto Ensemble pour une Ville Durable

 


 

UNE RENTRÉE AUX COTÉS DES FAMILLES ET DES ACTEURS ASSOCIATIFS DANS UN CONTEXTE D’URGENCE CLIMATIQUE ET ÉCONOMIQUE !

Engagés à l’écoute des mérignacais, nous avons participé à la journée des associations…Comment retrouver un niveau d’engagement des bénévoles d’avant COVID ? reconstruire et promouvoir un tissu local capable de « créer du lien » ? Aux côtés des responsables associatifs, nous saurons accompagner les réflexions et trouver des solutions pragmatiques adaptées à leurs enjeux. Encourageons les initiatives et bravos à toutes les actions déjà engagées… Ensemble !

Présents aux côtés de nos petits mérignacais qui ont retrouvé leurs enseignants et leurs Agents Territoriaux Spécialisés des Ecoles Maternelles. Eric POUILLAT Député de notre circonscription, a reçu avec Maria Iacob Garibal, le Collectif des ATSEM de Mérignac. Félicitons nous d’avoir de vrais professionnels engagés pour nos enfants et assurons-les de notre plein soutien dans leurs revendications de statut et d’évolution salariale.

Par ailleurs, dans un contexte géopolitique favorisant l’inflation, la Majorité Présidentielle a voté le 16 aout une loi d’urgence visant à protéger le pouvoir d’achat de tous les Français : 20 milliards d'euros de dépenses, inscrites dans le budget rectificatif 2022, qui comprend d'autres dispositifs de soutien (aide exceptionnelle de rentrée, poursuite du bouclier tarifaire sur l'énergie, remise carburant...). Nous soutenons l’efficacité de ces mesures qui contiennent l’inflation par rapport à nos voisins européens.

Enfin, comment ne pas saluer nos Sapeurs-Pompiers et tous les bénévoles qui se sont battus sans réserve contre un des plus grands feux de notre siècle ! la force du cri de détresse de nos forêts et de sa faune nous oblige ; confronté à l’urgence d’une action collective à protéger notre planète et le futur de nos enfants… Dans un contexte marqué par l’accélération du changement climatique et le conflit ukrainien, la transition énergétique de la France est plus que jamais la priorité. Le gouvernement engage un « Plan de sobriété énergétique inédit » ! au-delà des déclarations, qu’en sera-t-il pour Mérignac ?

Maria IACOB-GARIBAL, élue, Suppléante au Député, et Patrice LASSALLEBAREILLES, Délégué Municipal HORIZONS

Archives 2021

TRIBUNE JANVIER 2021

MÉRIGNAC SOUTIENT SES ASSOCIATIONS !

Près de 600 associations sont actives à Mérignac avec 101 d’entre elles qui sont employeuses. Avec l’arrêt de leurs activités, dès le mois de mars et quasiment aucune reprise depuis lors, le lien social et la vitalité qu’elles représentent sont très réduits. Elles sont nombreuses à se mobiliser depuis mars, pour aider les personnes isolées ou en difficulté du fait du confinement et particulièrement le Secours Populaire, Saint Vincent de Paul et la Croix Rouge réunies au Relais des Solidarités. Les 1O associations d’animation de quartier, centres sociaux, sont restés actifs également, en proximité dans les quartiers. Beaucoup d’associations ont développé, selon les possibilités, des activités en ligne et font preuve de créativité pour garder le lien. La culture, le sport, les loisirs, la solidarité sont essentiels à notre vie. La Ville a renforcé son budget face aux difficultés financières rencontrées par les associations, en complément des aides existantes : perte de sponsors, d’adhérents, des recettes liées aux vide greniers ou lotos ... Un fonds de soutien de 400 000 euros a été créé pour aider les associations et ainsi, depuis juin, ce sont 321 667 euros qui ont été accordés au travers de 25 subventions exceptionnelles. Nous attendons avec impatience que la vie associative reparte, en attendant, restons solidaires !

Anne-Eugénie Gaspar, Adjointe au Maire, déléguée à la vie associative et de la cohésion sociale Groupe PS
 

L’ANNÉE 2020 : UNE ANNUS HORRIBILIS 2021 : UN NOUVEAU DÉPART ?

L’année 2020 aura été marquée par une pandémie mondiale d’une ampleur inédite : un virus nous a fait brutalement prendre conscience de notre fragilité. En France, malgré une réouverture progressive des commerces à la fin de l’année, les universités, cinémas, salles de spectacle, restaurants et cafés vont devoir rester fermés encore un moment. Notre société a pourtant besoin de se retrouver et de partager des moments de joie, de découverte, de réflexion et d’émotion ! Malgré cela, nous espérons sincèrement que vous avez passé de bonnes fêtes, entourés de vos proches quand c’était possible. Cette période, difficile pour les personnes seules, a été encore plus rude cette année pour ceux qui ont perdu un être cher dans cette pandémie. Pour cette nouvelle année, nous faisons le vœu que les citoyen.ne.s et les élu.e.s continuent à être acteurs des décisions prises. Nous nous en sortirons, à condition d’être solidaires, plus encore aujourd’hui qu’hier. Enfin, en ce 5e anniversaire de l’Accord de Paris sur le climat, rappelons que la première des préventions des zoonoses (maladies transmises par des animaux à l’homme) est de protéger la biosphère, à savoir le monde vivant dont nous faisons partie. Faire redémarrer l’économie mondiale devra s’accompagner d’un effort de tous les pays pour la poursuite de la lutte contre l’épidémie et le dérèglement climatique !

Ghislaine Bouvier et l’équipe des élus Mérignac Ecologiste et Solidaire

 

CE N’EST PAS AUX CITOYENS À PAYER LA CRISE !

La crise sanitaire et les choix gouvernementaux conduisent à l’explosion du chômage, de la précarité et de la pauvreté. L’observatoire des inégalités vient de rendre publique sa 2ème édition sur la pauvreté. Elle touche tous les secteurs, scolaire, professionnel, renoncement aux soins, à un logement doté d’un confort sanitaire de base ou de chauffage. La jeunesse est durement touchée. La mairie de Mérignac vient d’accorder une augmentation de la subvention du CCAS de 500 000 € pour accompagner les publics en difficulté et les seniors. Décision positive, qui doit en appeler d’autres face, malheureusement, à la pauvreté qui explose. Ce n’est pas le choix du gouvernement qui refuse un « coup de pouce » au SMIC, considérant que l’augmentation d’environ 1 % au titre de l’inflation n’était pas négligeable. De qui se moque-t-on ! 15 € bruts par mois, alors que les factures augmentent, notamment l’électricité et le gaz ! Pendant ce temps, les 500 plus grosses fortunes totalisent 730 milliards d’€, toujours en hausse comme les dividendes distribués aux actionnaires : 37 milliards € en 2020. Inacceptable ! Ce n’est pas aux citoyens à payer la crise ! l’État doit : - engager un plan de soutien aux collectivités locales en restituant immédiatement les compensations financières qui leur sont dues ainsi qu’aux associations et à l’économie sociale et solidaire, permettant la création d’emplois solidaires

Groupe communiste C. Mellier, J. Girard, M.A. Chaussoy, L. Farnier, L. Beaulieu

 

2020, L’ANNÉE IMPRÉVUE

Tous les vœux exprimés l’an dernier n’ont pas été exhaussés, loin s’en faut ! L’épidémie a changé notre vie et la liste - non exhaustive - de ses effets est effarante :
• Des visages masqués, la peur d’être contaminé
• Les ventes de La Peste, d’Albert Camus, qui s’envolent dès janvier
• Le gouvernement déstabilisé et, in fine, l’Europe qui apporte son aide
• L’état d’urgence sanitaire, 14 semaines de confinement
• Des élections municipales faussées
• La restriction de la pratique sportive, la fermeture des spectacles
• L’économie en souffrance, des secteurs menacés (aéronautique, tourisme, …)
• Les rideaux baissés des bars et des restaurants
• La solitude pour les uns, l’anxiété et la détresse pour d’autres
• L’apparition massive du télétravail, le lien social qui se distend
• Des malades, des morts, des deuils par milliers
• Des personnalités disparues, dernièrement le Président Giscard d’Estaing
• Un Noël sous conditions et un 31 décembre sous couvre-feux
• …

Les efforts de recherche et les investissements massifs pour mettre au point des vaccins permettront-ils de revenir peu à peu à une vie plus paisible ? Du fond du cœur, bonne année 2021 à vous et à ceux que vous aimez !

Thierry Millet, Christine Peyré, Thomas Dovichi, Hélène Delneste, Antoine Jacinto et Sylvie Deluc

 

UNE NOUVELLE ANNEE POUR REPARTIR

Nous venons de passer une année 2020 éprouvante et angoissante, et de vivre de tristes et exceptionnels événements, rares dans la vie des femmes et des hommes. Pourtant, c’est d’avenir dont nous voulons vous parler aujourd’hui. Car, après cette interminable année, nous devons accepter le passé et nous tourner vers demain. C’est pourquoi nous voulons vous souhaiter une belle et heureuse année 2021. Nous vous souhaitons de repartir vers l’amour, l’amitié, le bonheur et l’épanouissement de toutes et tous. Nous vous souhaitons de repartir avec de nouveaux projets, de nouvelles envies, de nouveaux espoirs. Malheureusement, le passé laissera des traces pour nombre d’entre nous. Et les plus fragiles sont toujours dans le désespoir. C’est à eux que nous voulons penser en cette période. Aussi, je propose que nous, élus de la municipalité de Mérignac, soutenions les plus fragiles en distribuant notre indemnité de mandat de toute l’année 2021. Aucun élu n’est venu pour l’argent, nous en sommes surs, mais pour aider les Mérignacaises et les Mérignacais. Alors passons des paroles aux actes : je propose que la Municipalité créé un fonds d’aides, que tous les élus rempliront avec leurs indemnités de Conseiller Municipal. Et qu’une commission, formée uniquement de citoyens de la ville, distribue ces fonds à toutes celles et tous ceux qui en auront le plus besoin. Assez de beaux discours, passons à l’action pour aider les Mérignacaises et les Mérignacais.

Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN Renouveau Mérignac

TRIBUNE FEVRIER 2021

UNE DETTE SAINEDANS UN BUDGET SAIN.

Après 12 ans de stabilité fiscale, un niveau d’investissement record à 21,5 millions d’euros, l’année 2020 a aussi été marquée par une crise sanitaire sans précédent qui aura mis en alerte maximale tous les services de la Ville mais aussi mis en relief notre excellente gestion financière et notre philosophie de la dette.Nous avons toujours défendu l’idée selon laquelle c’est bien dans les périodes économiquement favorables qu’il faut peu s’endetter pour pouvoir faire face aux périodes difficiles (en faisant appel à l’emprunt). Nous sommes toujours entre deux chocs, entre deux crises, entre deux guerres et c’est bien au moment où les problèmes se présentent, comme dans cette difficile période du COVID qu’il faut pouvoir réagir et surtout investir.En 2021, la crise nous oblige à redoubler d’efforts pour aider les plus fragiles, les milieux associatifs, culturels et économiques. Nous avons prévu de faire mieux, avec des augmentations importantes : 500 000 € de plus pour le CCAS (4,1 M€), 3 M€ de plus pour la transition écologique (9 M€ au total), un niveau d’investissement historique pour 27,7 M€, une enveloppe d’urgence COVID de 500 000 €, le tout sans augmentation d’impôts et en contenant notre dette à un niveau excessivement faible de 122 € par habitant alors que la moyenne nationale des Villes de notre taille se situe à 1384 €/hab !Prenez soin de vous !

David Charbit, Adjoint au Maire, délégué aux finances, aux marchés publics et au numériqueGroupe PS

 

LUTTER CONTRE LA PAUVRETÉ :UNE PRIORITÉ

Le confinement a été le révélateur d’une précarité extrême qui frappe toutes les générations et peut conduire à l’exclusion et à la misère. La période hivernale voit se multiplier les alertes envers les jeunes étudiants ou sans emploi, les sans abris, les familles vivant en squat ou en campements... Les causes de ses situations que nous connaissons sur Mérignac sont nombreuses et se cumulent : santé, logement, isolement social, accès aux droits, ressources, emploi et formation... il faut agir sur tous les leviers. Le CCAS avec la ville s’emploient à trouver des réponses adaptées : accompagnement social, attribution d’aides, orientation pour l’insertion dans le logement et dans l’emploi, mise à l’abri, coordination de la distribution alimentaire et vestimentaire réalisée par les associations caritatives, accueil de jour.Cependant, face à ce choc de situations dramatiques qui se multiplient et touchent un plus grand nombre et plus particulièrement des jeunes, les CCAS et les collectivités locales deviennent impuissantes. Un grand plan de lutte contre la pauvreté doit être la priorité de l’État pour garantir un pouvoir de vivre dignement. Comme les départements, les CCAS via leur Union Nationale, nous proposons la mise en place d’un revenu minimum d’existence inconditionnel ouvert aux jeunes de moins de 25 ans, dégressif en fonction des revenus d’activités pour répondre durablement à ce fléau. Il est grand temps!

Sylvie Cassou Schotte, pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 

PRÉSERVER ET DÉVELOPPER LES SERVICES PUBLICS

L’année que nous venons de traverser n’aura pas, malgré tout, comporté que des aspects négatifs.Elle a mis en évidence des comportements responsables et la solidarité active.Les services hospitaliers, les collectifs soignants ont fait front et continuent, toujours en 1ère ligne.Dans les écoles, les cours continuent malgré le manque d’enseignants. Santé, éducation sont les parties émergées de l’iceberg de l’austérité.Quant aux communes, elles souffrent de la baisse des subventions imposées par l’État. L’appel de plus de 100 maires qui exigent que l’État tienne ses engagements de compenser les pertes pendant le covid – 19 estimées à 7 milliards d’euros est un point d’appui pour faire bouger le gouvernement. A ce jour, 630 millions ont été obtenus, insuffisant mais c’est un 1er succès.Quand chaque collectivité est appelée à redoubler d’efforts en termes de solidarité, n’est-il pas indécent que les actionnaires de grands groupes voient leurs dividendes s’envoler alors que souvent les mêmes licencient ? c’est inacceptable !Face à l’inacceptable, les services publics jouent le rôle d’amortisseur à la crise. Ils ont fait la preuve de leur efficacité, ils participent à la formation des citoyens en raison de leur attachement aux principes républicains : intérêt général, égalité, laïcité, démocratie. Nous devons veiller à les préserver et à les développer.

Groupe communiste Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

 

LA POLITIQUE DE VITRINES

Depuis un an, la communication du maire est intense. Annonce-t-elle pour autant que les attentes des mérignacais vont être prises en compte ?Souvent, nous constatons que les actions de la majorité sont de nature symbolique mais qu’elles ne résolvent pas les problèmes sur le fond. Ainsi, les choix d’investissement ressemblent-ils à une « politique de vitrines » destinée à promouvoir des réalisations ponctuelles pour faire croire à une politique de portée générale. En voici des exemples :• Le futur stade nautique est le totem qui masquera le manque d’équipements pour les autres sports. Notons que les « nouveaux » terrains de tennis (à la Roseraie) et de rugby (au Burck) ne font que remplacer des installations détruites pour construire les bassins de natation... • Le futur commissariat - qui est une décision de l’État - fera office de politique de sécurité locale• La maison de la nature, dont le maire dit réfléchir à ce qu’il va en faire*, tiendra lieu de transition écologique• La maison du vélo occultera le manque de pistes cyclables... jusqu’au jour de sa destruction pour bâtir les immeubles déjà prévus à cet endroit• Le projet de « mini forêt urbaine au centre-ville » (1 500 m2) tentera de masquer l’urbanisation excessive de la commune Les symboles et la communication ne suffisent pas : Mérignac a besoin d’infrastructures et de services adaptés à une ville qui va vers les 100 000 habitants, d’un urbanisme plus humain et de policiers municipaux supplémentaires pour garantir la tranquillité publique.

Thierry Millet et Sylvie Deluc

*déclaration faite en séance du conseil municipal, le 16/12/2020

 

GRATUITÉ DES TRAM ET DES BUS

Le temps est venu de mettre en place la gratuité des transports en commun.La gratuité des trams et des bus est d’abord une mesure d’équilibre et de justice sociale. Les trams et les bus sont des services publics qui servent d’abord aux moins privilégiés. Ce ne sont pas les possesseurs de gros SUV ou les cadres supérieurs qui circulent en transports en commun, ce sont les employés les moins bien rémunérés.La gratuité des trams et des bus est une mesure environnementale qui réduira notre empreinte carbone. Moins il y a de voitures, moins il y a de pollution, moins il y a de bouchons.C’est à la collectivité d’accompagner les habitants dans la transition écologique. On ne peut critiquer les déplacements en automobile si l’on n’offre pas une alternative efficace et gratuite.Et c’est une mesure de désenclavement des villes périphériques qui ont été les oubliées vis-à-vis de la ville centre. Evidemment, il faudra aussi investir pour faire face à cette augmentation, voulue, de leur utilisation. Augmenter les fréquences. Que les motorisations de nos nouveaux bus soient écologiques, électriques ou à hydrogène. Que les véhicules soient confortables et accessibles aux personnes à mobilité réduite. Evidemment, il faudra refonder complétement le plan de circulation, créer des voies spécifiques, créer des transversales, pour être plus efficace que l’auto.Mais à la fin, nous trouverons une ville à la circulation apaisée. Des économies pour les habitants et utilisateurs, pour ceux qui en ont vraiment besoin. Une pollution de l’air et les maladies qui y sont liées réduites. Des effets forts sur la biodiversité. Des encombrements, et l’accidentologie qui en découle, atténués. Des heures de vie gagnées pour toutes et tous. Le service public doit maintenant s’adapter et vraiment servir au public.Il est temps de prendre de vraies décisions qui aident les Mérignacaises et les Mérignacais.

Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN Renouveau Mérignac

TRIBUNE MARS 2021

MÉRIGNAC, TERRE DE SPORTS

Mérignac compte 128 équipements sportifs et 49 fédérations sont représentées sur le territoire de la commune. Avec 1978 licenciés pour 10 000 habitants, Mérignac est à la hauteur de son image de « Ville sportive ». À côté de ces belles réussites de clubs à un haut niveau, nous savons que 93% des pratiques sportives dans notre ville sont tournées vers le loisir. C’est pour répondre à ces besoins croissants de nos habitants de tous âges et de tous niveaux que nous intensifions le maillage d’équipements sportifs avec de nombreux projets qui verront le jour dans les années à venir. Le stade nautique métropolitain bien-sûr, mais également un pôle tennistique à la Roseraie (juillet 2021), un terrain synthétique de rugby au Burck (mai 2021), un terrain d’entraînement de rugby sur le complexe Brettes (juillet 2021) un gymnase à Chemin Long (automne 2022) ou l’extension et la réhabilitation du gymnase Herriot (1er semestre 2022). Trois équipements sportifs mérignacais serviront officiellement de lieux de préparation pour les JO 2024 : la salle de gymnastique artistique du gymnase Colombier, le terrain de hockey sur gazon des Girondins de Bordeaux Omnisports, et le stade nautique métropolitain (livraison fin 2022). Ces sites ont aussi l’avantage d’être proches de la zone hôtelière et de la clinique du sport. Mérignac a ainsi été labellisée « Commune Terre de jeux » ce qui lui permettra d’accueillir les délégations internationales en stage de préparation dès 2023. Enfin, la VIlle s’engage pour le sport santé avec une expérimentation en cours en partenariat avec les associations de la Ville pour un déploiement à l’automne 2021.
Cécile Saint Marc, adjointe au Maire déléguée au sport Groupe PS

TOUS AUX JARDINS !

La biodiversité, l’ensemble de tous les êtres vivants de notre planète décline à un rythme alarmant ces dernières années, les activités humaines, la pollution et le changement climatique en sont la principale cause. Pourtant la biodiversité est essentielle pour le développement naturel de tous les écosystèmes de notre planète, sa dégradation menace à terme les moyens d’existence des populations, eau et air de qualité, nourriture naturelle saine et abondante… Les villes commencent à prendre en compte ce phénomène de dégradation de la biodiversité pour y apporter diverses solutions. Dans le cadre de l’agenda 21, la ville de Mérignac renforce la préservation de terrains propices à la culture maraichère de proximité, soutient l’implantation de jardins partagés ou en commun dans chaque quartier. Vous citoyens pouvez aussi vous engager en développant votre propre jardin sur votre parcelle, en créant des jardins communs en pied d’immeubles avec l’appui des bailleurs sociaux, en proposant des jardins partagés sur des espaces publics de quartier. Pour préserver la biodiversité vous vous interdirez l’utilisation de produits phytosanitaires, vous limiterez l’arrosage en favorisant le paillage avec vos déchets de végétaux, vous limiterez vos déchets organiques en mettant en place un compostage qui produira un nutriment organique de qualité pour vos futurs semis… Futurs jardiniers le mois de mars est propice aux semis et plants en tout genre Tous aux jardins ! Serge Belperron pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire RÉDUIRE LA BRÈCHE DES INÉGALITÉS CAUSÉE PAR LA CRISE Nous vivons une des pires crises économiques depuis un siècle et pourtant, les 1000 personnes les plus riches de la planète ont retrouvé leur niveau de richesse d’avant la pandémie en seulement 9 mois. Pendant ce temps, tous les signaux de pauvreté explosaient en France. L’un des signes les plus graves est l’explosion de l’aide alimentaire : on comptait 8 millions de bénéficiaires à l’automne 2020 alors qu’ils étaient 5,5 millions avant la crise. Partout, les plus démunis et travailleurs précaires, à commencer par les femmes et les jeunes, sont les plus touchés. Des centaines de milliards ont été injectés vers les grands groupes pour les « aider » mais la lutte contre la pauvreté a dû se contenter de miettes. En France, moins de 1 % du plan de relance est dédié à la lutte contre la pauvreté. Pour changer cette situation, il est indispensable de prendre des mesures pour résister à la casse sociale. Cela passe par l’augmentation des prélèvements financiers sur les plus grandes fortunes, du discernement dans les aides attribuées. Il n’est pas possible de gaver les fastfoods et d’abandonner la restauration ! Aujourd’hui, plus que jamais, le service public a fait la démonstration de sa capacité de résistance en période de crise. Il faut saisir cette occasion pour revoir à l’augmentation les dotations aux collectivités locales à l’origine, des investissements et des aides aux petites entreprises. La question de l’utilité sociale doit être notre boussole.
Groupe communiste Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

NON À LA FAÇON D’URBANISER LE SECTEUR MARNE-SOLEIL-CHEMIN LONG !

En Conseil de Bordeaux-Métropole du 29/1/2021, Thierry Millet s’est opposé au nom de notre groupe à cette opération urbaine (construction de + de 70 immeubles pour environ 9.000 nouveaux arrivants) qui s’ajoute aux chantiers en cours dans d’autres secteurs de Mérignac. Lors des dernières élections, le maire et ses alliés « Verts » ont dissimulé ce programme immobilier de grande ampleur par une communication habile. Alors que l’insécurité dans notre commune est devenue une plaie, la volonté municipale d’atteindre 100.000 habitants porte atteinte à la qualité de vie et met en évidence le manque d’infrastructures, au grand dam des sportifs, cyclistes, parents d’élèves, seniors, etc. Pourtant, le confinement du printemps dernier l’a démontré : l’empilement urbain n’est pas une solution pour les familles qui attendent un habitat convivial, un environnement harmonieux où la nature a toute sa place et où l’on peut se déplacer d’un quartier à l’autre sur des pistes cyclables sécurisées. Sur ces attentes légitimes, nous sommes très loin du compte… La municipalité vante sa politique de la ville mais impose une urbanisation excessive, nourrie d’arrières pensées électorales, qui est le ferment du mal vivre de demain. Et ce n’est pas la propagande au sujet du nombre d’arbres plantés par la municipalité qui changera quelque chose aux conséquences du bétonnage et de l’imperméabilisation des sols ! Il faut le regretter : « Mérignac Ville Verte » n’est plus qu’un lointain souvenir.
Hélène Delneste et Antoine Jacinto

UNE VILLE EXEMPLAIRE

Malgré la pandémie qui nous fige dans notre action, la vie politique ne doit pas être confisquée au profit d’un petit groupe qui dit tout savoir. Mérignac est à tous ses habitants et ils veulent, aujourd’hui encore plus qu’avant, être associés aux décisions qui les concernent. Personne n’est dupe de cette parodie de démocratie qu’est le budget participatif. On y distribue des os à ronger et on continue comme avant. La vraie démocratie participative repose sur un dialogue où chacun peut s’exprimer, être écouté et compris. Elle doit permettre d’influencer les décisions sur les sujets majeurs qui engagent notre vie au quotidien et notre futur : urbanisme, circulation, transports, vie de quartier, etc. Il n’est, par exemple, pas normal de voir arriver les 70 immeubles et les 10 000 nouveaux habitants sur Marne-Soleil sans qu’il n’y ait eu un grand débat sur cette transformation radicale de notre ville. C’est ainsi que doit être dirigée notre ville, dans l’intérêt de tous et pas en vase clos dans les bureaux de la Métropole. Et c’est ainsi que la réflexion collective donnera satisfaction à toutes et tous. Depuis dix mois nous constatons que les instances de concertation ne sont que des chambres d’enregistrement de décisions déjà prises ailleurs. Les élus doivent favoriser la prise de parole et l’écoute de toutes et tous. Et ne pas la confisquer. Les élus se sont engagés pour servir, pas pour se servir. L’ont-ils déjà oublié ? Il est temps de mettre en place une réelle consultation des citoyens sur les grands sujets de la vie à Mérignac. Il est temps de prendre de vraies décisions qui aident les Mérignacaises et les Mérignacais.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN Renouveau Mérignac

TRIBUNE AVRIL 2021

INSCRIRE LES FEMMES DANS NOTRE HISTOIRE ET NOTRE PATRIMOINE

Lorsque les parents d’élèves élus aux conseils d’école du Burck ont partagé leur souhait de changer le nom de ces deux écoles pour leur attribuer le nom d’une personne et non plus du quartier, la Ville a saisi l’occasion pour proposer une démarche participative et citoyenne. Il nous a alors semblé évident de proposer au vote des noms de femmes. Notre espace public raconte aussi notre Histoire, celle de notre ville comme celle de notre pays. Et cette absence flagrante des femmes, si peu représentées dans nos rues ou nos équipements publics, altère notre mémoire commune. Si cette démarche avait déjà été entamée lors du mandat précédent (square Simone de Beauvoir, Maison de la petite enfance Simone Veil, rue Éliane Victor pour ne citer que quelques-unes des dernières dénominations) il nous faut à présent affirmer plus fortement notre volonté de redonner aux femmes qui ont fait notre histoire, toute leur place dans notre ville. Féminiser les noms de nos équipements et espaces public permet d’écrire différemment la ville et offre aux habitantes et aux habitants de nouvelles références symboliques. Il ne s’agit pas de réécrire notre Histoire, mais de l’enrichir en offrant une meilleure reconnaissance à toutes celles qui par leur art, leur science, leurs exploits ou leur engagement, ont contribué à construire notre monde moderne et notre République une et indivisible, si riche de sa diversité.
Marie Récalde, Adjointe au Maire déléguée au développement économique, à l’emploi, à l’innovation, à la formation et à l’égalité femmes/hommes

RESTAURER LES ÉQUILIBRES

L’actualité démontre très concrètement que des répercussions sociales et économiques fortes peuvent être causées par le déclin de la biodiversité. Les solutions sont connues pour freiner le rythme insoutenable d’extinction des espèces et limiter le risque de déclencher de nouvelles pandémies : préserver et restaurer les habitats naturels, développer une offre alimentaire issue de pratiques durables, stopper la prolifération des déchets et polluants, atténuer le dérèglement climatique. Toutes les espèces sont des maillons importants qu’il s’agit de préserver. La loi évolue trop lentement pour faire face aux enjeux, même si des victoires ponctuelles sont à souligner, comme la récente interdiction de porter atteinte à toutes les espèces de serpent en France. La défense de la taille des haies, entre mars et juillet, mériterait d’être étendue au-delà du secteur agricole et allongée jusqu’à fin aout. La responsabilité est partagée et l’ambition doit être collective pour relever le défi et limiter le risque de futures pandémies : pouvoirs publics, acteurs économiques, habitants et associations. À Mérignac, les plantations d’arbres et la protection du patrimoine arboré permettront de créer des continuités écologiques. L’agriculture urbaine favorisera la mise en relation d’espaces de production et de consommation via des circuits-courts. L’accompagnement à la rénovation énergétique, le développement des énergies renouvelables et la multiplication des mobilités décarbonées participeront à l’ambition de neutralité carbone dont chaque territoire doit se saisir.
Bastien Rivières et les élus Mérignac Ecologiste et Solidaire

NON À LA FERMETURE DE LA POSTE DU BURCK !

Quand on ferme un bureau de poste, c’est tout le maillage territorial des service publics que l’on met en danger, on renforce l’isolement d’un espace géographique donné et, par conséquent, de ses habitants. Quand on ferme un bureau e poste, on accepte de rendre toujours plus dépendantes les personnes à mobilité réduite. Quand on ferme un bureau de poste, on accepte que les usagers deviennent des clients, dans des supermarchés qui ont récupéré les services autrefois fournis par La Poste (la Poste de Montesquieu ou de Chemin Long par exemple). Qu’importe la confidentialité des démarches et qu’importe la qualité de service ! Ces fermetures de bureaux de poste s’opèrent majoritairement dans des quartiers où vivent les classes populaires. Les services mis à disposition y sont jugés non rentables or c’est ici plus, qu’ailleurs, qu’ils sont les plus utiles pour les habitants. Mobilisons-nous, usagers – syndicats – organisations politiques -élus pour maintenir le service de proximité de la Poste et particulièrement celle du Burck, menacée de fermeture en juin. Même en ces temps de coronavirus, la lutte et la solidarité ne s’arrêtent pas pour la défense des services publics.
Elus communistes : Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

DÉPENSES MUNICIPALES : LES PRIX DÉRAPENT

Face à la forte augmentation de la population de Chemin long et à la vétusté de l’actuelle école de ce quartier, un nouveau groupe scolaire va être construit. Confié à un maître d’œuvre, ce projet a été estimé à 7,8 millions € HT. Lors du conseil municipal du 22 février 2021, les élus de l’opposition ont eu la surprise de constater que le prix du nouveau groupe scolaire s’était envolé à 9,3 millions € HT… sans compter les futurs avenants qui s’y ajouteront. Dans cette période où l’argent public doit être utilisé avec précaution, ce dérapage est inacceptable. En examinant ce dossier en détail, on s’aperçoit par exemple que le lot n°4 « façade bardage » estimé à 1 million € HT coûtera in fine 1,5 million € (+51%) alors que des offres inférieures, l’une à 1,2 millions € et l’autre à 1,4 million €, ont été reçues par la commission d’appels d’offres. Quant à la rémunération du maître d’œuvre, elle est passée de 0,9 million € HT à 1,1 million € (+25%). Répondant à nos remarques, le maire dit ne rien pouvoir faire et se retranche derrière la nécessité de ne pas retarder le chantier. Nous ne cautionnons pas cette façon de dépenser sans compter. Pas plus que nous n’acceptons que les huit micocouliers plantés place Charles de Gaulle reviennent à 199.907 € HT soit 24.875 € par arbre.* Respecter les mérignacais, c’est d’abord respecter l’argent de leurs impôts.
Thierry Millet et Antoine Jacinto Ensemble Pour une Ville Durable
*S’y ajoutent 28 arbres en containers initialement installés sur la place, lesquels ont coûté 160 000 €, soit 5.700 € par arbre (dixit Alain Anziani, en conseil municipal)

 

10 000 HABITANTS DE PLUS A MERIGNAC AVIEZ-VOUS VOTE POUR CELA ?

« Préserver le Mérignac que nous aimons : continuer à mettre en œuvre les règles d’urbanisme plus restrictive et mettre de la végétation à la place du bitume » Voilà les promesses faites dans ses tracts par le candidat Anziani lors des élections municipales. Aujourd’hui, voici apparaître 70 nouveaux immeubles et 10 000 nouveaux habitants dans le projet Marne-Soleil. Une densité folle, digne des années bétons. Avec quelques malheureux arbres pour alibi, quasiment pas de service public et une future zone de non-droit et de délinquances. Et cette folie de la construction d’immeubles apparait partout dans Mérignac. Est-ce cela le « Mérignac que nous aimons » ? Est-ce cela les « règles d’urbanisme plus restrictive » ? Non, contrairement à votre piètre argumentation, nous ne sommes pas « obligés » de bâtir partout et n’importe comment ! Habitants de Mérignac, aviez-vous compris cela en votant ? Vous êtes vous fait flouer ou vouliez-vous vraiment d’une ville qui part vers un habitat de tours et toutes les conséquences désastreuses qui vont avec ? Les promesses de campagne ne sont pas des attrapes bulletins, ce sont des engagements d’un homme envers sa population. Et la parole donnée est la base de la confiance. Vous nous avez promis une ville ou il fait bon vivre, où nous pouvions habiter dans de bonnes conditions et où nous pourrions sortir sans avoir peur. Vous devez tenir vos promesses et renoncer à cette boulimie immobilière inutile et désastreuse pour nous et nos enfants. Il est temps de mettre en place une réelle consultation des citoyens sur les grands sujets de la vie à Mérignac. Il est temps de prendre de vraies décisions qui aident les Mérignacaises et les Mérignacais.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE MAI 2021

UNE NOUVELLE INSTANCE POUR LES AÎNÉS

Le 12 avril, sur proposition de la majorité, le conseil municipal a décidé de créer le conseil des aînés. Ouvert à toute personne de plus de 60 ans, il vous permettra de donner votre avis sur les projets présentés par la ville, de soumettre des propositions dans tous les domaines qui vous paraissent importants pour la vie quotidienne, et d’échanger de manière régulière avec les élus qui viendront discuter avec vous. Le conseil des aînés est largement ouvert. Chacune et chacun peut se porter volontaire pour y participer. Vous retrouverez les modalités pratiques dans le Mérignac Magazine que vous êtes en train de lire ainsi que sur le site de la mairie. À Mérignac, la démocratie participative est une réalité quotidienne et concrète : conseils de quartier, budget participatif, rencontres avec les habitants et maintenant conseil des aînés. Depuis longtemps notre municipalité a fait le choix d’un dialogue permanent, structuré, constructif, avec toutes les Mérignacaises et tous les Mérignacais. C’est la garantie d’une vie démocratique constante et riche. C’est l’assurance d’une démocratie de proximité vivante. Ensemble, partageons vos préoccupations, travaillons vos propositions et proposons des solutions.
Arnaud Arfeuille, conseiller municipal délégué aux seniors et au bien vieillir Groupe PS

AÉRONAUTIQUE : ARRÊTER LE DÉNI, RELEVER LE DÉFI !

Face à l’avenir des 700 000 emplois du secteur aéronautique aquitain, les décideurs doivent enfin sortir de leur déni d’une catastrophe annoncée. Regroupés au sein de l’association Supaéro Décarbo des ingénieurs, pilotes, contrôleurs, exploitants, mainteneurs qui pour beaucoup sont issus de la prestigieuse école éponyme, ont présenté une étude prospective sur l’aéronautique en 2050. Ces passionnés de l’aviation ont travaillé sur plusieurs scénarios incluant différentes hypothèses : mutations technologiques, vitesse de renouvellement de la flotte aérienne, croissance du trafic, trajectoire carbone… La conclusion est sans appel. Aucun des scénarios ne permet de conserver la croissance du trafic aérien. Seule une stratégie intégrant dès aujourd’hui cette limitation peut éviter un effondrement du secteur et tout retard dans cette prise de conscience rend problématique sa survie à l’horizon 2050. L’heure n’est plus à se battre pour maintenir une navette au prétexte qu’à l’heure des Zoom, Skype et autre TEAM, faire perdre quelques minutes aux ingénieurs met en péril notre économie locale. L’heure est à se battre pour gagner ce défi industriel et sociétal de mutation-reconversion. Mais pour cela il nous faut sortir de ce déni qui consiste à croire que grâce au progrès technologique la croissance du trafic aérien est soutenable durablement. L’aéronautique a un avenir, mais dans un modèle qui ne vise pas exclusivement la croissance du trafic. Pour les 35000 emplois de l’industrie aéronautique métropolitain, nous nous devons de relever ensemble ce défi.
Jean Louis COURONNEAU, pour le groupe Mérignac Écologiste et Solidaire

PROJET HERCULE (EDF)

L’énergie n’est pas un bien comme les autres. Elle est de 1ère nécessité et doit être accessible à tous. Il faut savoir que les communes, par la loi, sont propriétaires du réseau électrique sur leur territoire qu’elles concèdent, pour la distribution d’électricité, à EDF. Le projet Hercule, qui vise l’éclatement du groupe EDF en 3 identités, amène la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes à s’interroger sur l’absence de concertation avec les associations représentatives de la distribution d’électricité. De son côté, France Urbaine, qui regroupe les métropoles, craint que des logiques financières prennent le pas sur l’intérêt général. Nous partageons ces inquiétudes car ce projet Hercule vise à mettre fin à l’unité de l’entreprise nationale alors qu’aujourd’hui nous devons répondre à 2 défis pour conserver l’égalité républicaine d’accès à l’énergie : - Sortir 12 millions de personnes de la précarité énergétique, dont de nombreux Mérignacais. Une personne sur 6 se prive pour se chauffer, se nourrir, se laver, s’informer d’où la nécessité de conforter les tarifs réglementés, plus accessibles. - Réussir les transitions énergétiques, trouver un mix entre les énergies qui nous permette d’atteindre la neutralité carbone. Du local au national, disons NON ! au projet Hercule de démantèlement d’EDF.
Élus communistes : Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

DES INCIVILITÉS « ORDINAIRES » QUI GANGRÈNENT NOTRE COMMUNE

Parler du « sentiment d’insécurité » dans l’espace public, n’est-ce pas minimiser la réalité de ce que vivent nos concitoyens ? Les histoires « ordinaires » d’agressions verbales ou physiques pour un simple regard ou une banale remarque sont légion. Dernièrement encore, dans un parc de la Ville, une grand-mère accompagne ses petits-enfants : elle se fait admonester par des parents plus soucieux de rabaisser les autres que d’encadrer leur propre progéniture. Son tort ? Ses marmots faisaient du bruit en jouant… Que ce soit dans les transports en commun ou dans certains quartiers de Mérignac où les limites de l’urbanisation à outrance sont depuis longtemps dépassées, les incivilités recensées au quotidien alarment les citoyennes que nous sommes (avant d’être des élues). L’augmentation des actes violents, l’âge et la précocité de leurs auteurs, nous interpellent. Le système social et politique de la municipalité a longtemps ignoré ces réalités et s’est trop souvent réfugié dans des programmes coûteux de « prévention sociale » sans efficacité avérée. Depuis quelques années, nous constatons que l’atmosphère dans notre commune s’est dégradée : le concept du « bien vivre ensemble » ressemble de plus en plus à une illusion. Nous nous interrogeons sur la politique sociale et de sécurité du maire de Mérignac. Le moment venu, il faudra faire les comptes car les résultats ne sont pas là !
Hélène Delneste & Christine Peyré Ensemble Pour une Ville Durable

UNE CHANCE EXTRAORDINAIRE À SAISIR

La poste a décidé de vendre son terrain, en plein centre ville, à côté de la Médiathèque et entre les écoles et le collège Jules Ferry. Et la ville va pouvoir l’acquérir. 9 000 m2 vont être disponibles. C’est une chance extraordinaire. Une chance qui ne se représentera pas de si tôt. Une chance qu’il faut saisir pour rendre la vie plus douce, plus verte, en créant un véritable parc en centre ville. Des arbres, des pelouses, des espaces de jeux pour les enfants, des bancs pour se reposer, des respirations pour tous ceux qui vivent dans de petits appartements et qui ont subi cette période de confinement comme un enfermement. Mais sur ce terrain, la municipalité nous annonce qu’elle a décidé de bâtir 11 000 m2 de logements. MAIS POURQUOI ? Est-ce le rôle des politiques de se transformer en promoteurs ? N’y-a-t-il pas assez d’immeubles construits partout dans Mérignac ? Les 70 immeubles qui sortent de terre avenue de la Marne ne nous ont donc rien appris ? Tous nos parcs ont été un jour le fruit d’une grande décision, une décision courageuse dont chacun se félicite aujourd’hui en se promenant avec ses anciens ou avec ses enfants. Monsieur le maire, prenez cette grande décision, offrez cet espace de 9 000 m2 à la verdure, aux arbres et aux habitants. C’est une chance qui ne se présente qu’une fois dans une vie de politique. Et dont vous remercieront les Mérignacaises et les Mérignacais pendant des générations, comme nous remercions encore aujourd’hui ceux qui ont créé les parcs où nous respirons tous les jours.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE JUIN 2021

FAIRE VIVRE LA CULTURE, UN ENGAGEMENT FORT DE LA VILLE

Les lieux culturels ouvrent enfin leurs portes au public, après plusieurs mois de fermeture. Tout au long de cette période, la ville de Mérignac a fait le choix de maintenir l’activité culturelle. Toute notre programmation a été proposée aux scolaires. Les Médiathèques sont restées ouvertes et nous y avons simplifié les démarches d’inscription, leurs interventions dans les écoles ont été renforcées. La Ville a profité de cette période pour rénover la façade et les fauteuils du cinéma; le Krakatoa a maintenu les résidences d’artistes et la médiation; les centre sociaux-culturels ont innové pour maintenir leurs activités et les cours du Conservatoire se sont déroulés en distanciel. Enfin, le Mérignac Photo « Des Mondes Possibles » est accessible sur quatre sites dans la ville. La saison des spectacles vivants va débuter, elle aura lieu dans tous les quartiers et la fête de la musique se réinvente pour permettre au plus grand nombre cette parenthèse. Le Pin Galant lancera sa nouvelle saison en septembre. Soutenir les artistes et faire vivre la culture auront été des engagements forts de la ville. Dans cette période troublée, la culture nous rapproche, elle crée des échanges, nous enrichit; elle nous redonne de la légèreté et quelques instants d’évasion.
Vanessa Fergeau-Renaux, Adjointe au maire, déléguée à la culture Groupe PS

POUR UNE VRAIE POLITIQUE DE SANTÉ ENVIRONNEMENTALE À MÉRIGNAC

Mérignac comprend sur son territoire un riche tissu d’entreprises et d’industries. Parmi cellesci, à la limite des communes de Saint Jean d’Illac et de Pessac, se trouve l’entreprise Péna métaux. Spécialisée dans la collecte et le recyclage de déchets, c’est une Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE) soumise à la surveillance de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL). Depuis de nombreuses années, diverses nuisances gâchent la vie des riverains et questionnent quant à la possibilité de développer des activités agricoles aux alentours. Plusieurs non-conformités ont été relevées et des astreintes, amendes, arrêtés préfectoraux de suspension ou de sanction, ont été émises par les services de l’État. Au conseil municipal en 2015 , notre groupe avait voté contre l’autorisation d’étendre son activité alors que l’entreprise Pena n’était pas en conformité. Il est à noter que l’activité de broyage de nickel est actuellement suspendue par arrêté préfectoral. Pour finir, trois mises en demeure ont été envoyées à Péna, la dernière datant de 2019 et faisant aujourd’hui l’objet d’un procès dont le verdict a été rendu début mai. Le groupe Pena a fait appel du jugement. Notre groupe a interpellé le conseil municipal à propos de notre devoir de garantir la sécurité des Mérignacais et la santé publique. Afin de pouvoir anticiper toutes les problématiques de pollution, nous proposons de mettre en place une véritable cartographie des activités industrielles à Mérignac.
Groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

LE LOGEMENT, UN DROIT À DÉFENDRE

Le rôle des bailleurs sociaux est de proposer à nos concitoyens des logements à des prix accessibles et actuellement 70 % de la population y est éligible. Or, les différentes lois promulguées ces dernières années (la loi ELAN) ne sont pas de nature à faciliter l’accès à du logement social ; en effet nous relevons que des bailleurs sociaux cèdent une partie de leur patrimoine à des promoteurs privés ; cette opération qui nous inquiète se solde par une diminution de l’offre simultanément à une croissance de la demande. Nous considérons que le logement est un droit et non un bien spéculatif, notamment en cette période de crise sanitaire, sociale et économique responsable de baisses de revenus, de creusement d’inégalités, d’aggravation de conditions de vie des personnes les plus vulnérables et d’augmentation de la pauvreté et de la précarité. Nous condamnons toute procédure de demande d’expulsions, celles-ci touchant en premier lieu les personnes en détresse et/ou en proie à de graves difficultés-maladie, handicap. En lien avec les associations qui relèvent un nombre croissant de demandes, nous exigerons, d’une part, qu’aucune expulsion ne soit prononcée sans proposition de relogement et d’autre part, la prolongation de la période d’interdiction des expulsions. Notre groupe soutiendra avec détermination toutes les actions et mesures s’inscrivant dans la promotion et l’amélioration des conditions d’accès.
Élus communistes : Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

LIRE, ÉCRIRE, COMPTER : INVESTISSONS POUR L’AVENIR DES ENFANTS DE MÉRIGNAC

La semaine de 4,5 jours a récemment été reconduite après une consultation où l’avis des enseignants a peu compté. Pour les enfants de notre commune, le rythme scolaire reste inchangé. Ils continueront à partager leur temps entre enseignement et « TAP » (temps d’activités périscolaires). Ces TAP sont bénéfiques quand ils sont variés car ils permettent aux enfants de découvrir ou de réaliser quelque chose que leur famille ne peut pas toujours leur offrir : musée, reportages, cuisine, création d’un journal ou pratique d’activités sportives régulières (ce qui favorise l’amélioration des capacités intellectuelles). En focalisant son attention sur les TAP, la municipalité n’oublieraitelle pas l’essentiel ? La mission prioritaire de l’école est de permettre à chaque enfant de devenir un être sociable, ayant appris à partager, à découvrir d’autres personnes, sachant écrire et compter, et ayant suffisamment enrichi son vocabulaire pour pouvoir maîtriser la lecture et la compréhension d’un texte. À ce jour, 20% d’enfants entrent au CP avec un bagage lexical insuffisant. Autant dire que l’échec scolaire leur est promis dès le plus jeune âge. Un vrai scandale ! Nous l’avons demandé à plusieurs reprises ces dernières années aux représentants de la majorité municipale : la lutte contre l’échec scolaire doit mobiliser des moyens au moins équivalents à ceux consacrés aux TAP (la Ville y consacre un budget de 500 000 euros par an). C’est un impératif social. C’est un devoir moral.
Sylvie Deluc et Thierry Millet Ensemble pour une Ville Durable

IL FAUT RECEVOIR EN CRECHE TOUS LES PETITES ET LES PETITS MERIGNACAIS

Il y a 750 naissances par an à Mérignac. Nous n’avons que 350 places en crèches ou en accueil collectif. Et nous avons 500 demandes de places en crèche chaque année. Résultat : 4 enfants sur 5 se voient refuser une place en crèche à Mérignac tous les ans. Comment font leurs parents ? Ou peuvent aller les enfants refusés par la municipalité ? Et par qui, et comment, sont choisis les heureux élus ? Le mois dernier, très fière d’elle, la municipalité, qui nous donne en Conseil Municipal tous les chiffres cités au dessus, annonce qu’elle va créer 40 places « prochainement ». 40 PLACES ? POUR 500 DEMANDES ? Mais est-ce cela la mission d’une municipalité ? Créer 10% du besoin des habitants ? Organiser la pénurie ? Non ! Son travail est de rendre les services attendus par les habitants et résoudre les problèmes. Le travail d’une municipalité est d’être à la hauteur des enjeux et de faire face aux besoins de toutes et tous. Le besoin de tous les jeunes parents de Mérignac, aujourd’hui, est de pouvoir voir leurs enfants, tous les enfants, accueillis dans les meilleures conditions pour les savoir épanouis pendant qu’eux-mêmes travaillent. Monsieur Anziani, soyez à la hauteur de la mission que vous avez sollicitée. Créez toutes les places nécessaires pour l’accueil des petites et des petits Mérignacais.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE JUILLET - AOÛT 2021

UN NOUVEAU COLLÈGE À BEUTRE !

Dans le cadre de son « plan collège 2024 », le Conseil départemental de la Gironde a choisi de construire un nouveau collège à Mérignac. Cette décision est aussi le fruit du travail de la Ville qui a défendu cette implantation dès 2017 dans le quartier de Beutre, quartier dont le cadre de vie apaisé attire de nombreuses familles. La commune cède ainsi gracieusement le foncier prêt à être construit au Conseil départemental, au nom de l’intérêt général des habitants du quartier et de leurs enfants. Ce collège s’implantera sur la partie nord-est de l’actuelle Plaine des sports dont le périmètre a été revu. Ce projet ambitieux est une chance pour Mérignac et pour Beutre : il prévoit l’accueil de 700 élèves en enseignement général et une unité locale d’inclusion scolaire (ULIS) ainsi que la construction d’une salle de gymnastique et d’un gymnase, ouverts à des usages autres que scolaires, sur une surface totale de 7 200 m2. Le volet environnemental est lui aussi conséquent : le futur bâtiment sera labellisé « énergie positive et réduction de carbone », et fait l’objet d’une étude d’impact sanitaire par l’agence régionale de santé(ARS). L’ensemble du quartier bénéficiera des aménagements attenants : création d’une nouvelle voie branchée sur l’avenue Roland Garros par un carrefour giratoire, création de voies pour les modes de déplacements doux, ainsi que de nombreux aménagements paysagers. Et comme toujours à Mérignac, la concertation est au cœur de nos projets, vous pouvez y participer sur merignac.com !
Thierry Trijoulet, président du groupe, 1er adjoint délégué à l’urbanisme, aux grands projets urbains, à l’habitat, au patrimoine et à la politique de la ville et Véronique Kuhn, adjointe déléguée à l’éducation. Groupe PS


ET L’EUROPE DANS TOUT ÇA !

À l’heure où la cohésion européenne est malmenée par la crise sanitaire et le Brexit, il nous semble primordial de renforcer notre adhésion aux valeurs de l’Union Européenne). L’écologie et ses enjeux associés constituent des leviers d’action privilégiés. Parce que nous souhaitons renforcer nos liens culturels avec d’autres États européens, nous pensons qu’il faut multiplier les formes d’échanges et d’inspiration, à travers un parcours écoresponsable européen dès le plus jeune âge, pour nos écoliers mérignacais. Débutant par des partenariats scolaires dès l’école primaire, et s’intensifiant par des échanges culturels, sportifs et associatifs afin de s’enrichir mutuellement au contact de différents pays européens, c’est par un parcours citoyen européen, que nous apprendrons davantage de nos différences. C’est en s’inspirant d’éco quartiers britanniques ou suédois que nous accompagnerons les projets de réfection du quartier de l‘Yser. C’est par les références prises aux Pays-Bas, que nous améliorerons notre plan de mobilités douces. C’est en observant les pratiques des pays scandinaves que nous optimiserons notre plan de transition écologique municipal... Nous devons aussi devenir une source d’inspiration, par nos collaborations à des projets européens, pour l’amélioration de la qualité de la vie, de l’alimentation et de l’air. C’est en élargissant nos horizons et en mutualisant nos compétences que nous renforcerons nos liens.
E. Sarraute-groupe Mérignac écologistes et solidaires

POUR UNE MAISON DES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCES.

Il y a quelques semaines dans notre commune a eu lieu un crime affreux, Chahinez fut la 39ème victime de féminicide. Depuis le décompte augmente dramatiquement, il est au 15 juin à 55 !!
Les auteurs de violences conjugales, sexistes et/ ou sexuelles doivent être punis à la hauteur des actes de violences qu’ils commettent. Des lois existent, elles doivent être appliquées, mais doivent être aussi renforcées. La protection des femmes, des enfants sont indispensables pour reprendre une vie sans peurs ; un suivi permanent d’aide psychologique doit être mis en œuvre, car ces violences ne se terminent pas même lorsque le parent violent est éloigné ou incarcéré. Ces violences laissent des traces indélébiles pour la maman et pour les enfants victimes également. La police nationale doit être renforcée et formée pour garantir le meilleur accueil possible et une écoute bienveillante des victimes. Nous avons proposé la création d’une maison des femmes victimes de violences, mais nous demandons, en plus des logements sociaux, que des appartements soient mis à disposition par tous les bailleurs et promoteurs pour accueillir ces femmes et leurs enfants déracinés de chez eux.
Il y a encore tellement à faire !! #StopAuxViolencesFaitesAuxFemmes #3919
Le groupe des élus communistes Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier, Léna Beaulieu, Joël Girard, Claude Mellier

DES EMBOUTEILLAGES CAUSÉS PAR L’ABSENCE DE BON SENS ET L’URBANISATION EXCESSIVE

Depuis quelques temps, les bouchons ont pris une ampleur inhabituelle. Ecoutons des mérignacais :
• Monsieur M, entrepreneur : chaque jour, je me rends dans la zone aéroportuaire pour expédier les colis de l’entreprise que j’ai créée. C’est en moyenne 40 minutes perdues quotidiennement • Madame D, mère de famille : conduire mes 3 petits-enfants à leurs activités est devenu difficile. Le temps passé dans la circulation m’oblige parfois à faire rater ses activités à l’un d’entre eux • Madame F, kinésithérapeute : il me faut 30 minutes de plus pour arriver à mon cabinet. Parfois, je suis tellement en retard que je dois appeler mes patients pour qu’ils m’attendent. La cause de ces désagréments ? Plusieurs chantiers ont été lancés simultanément sur des axes majeurs de la ville. Résultat : une pagaille monstre, un énervement général, du temps perdu pour tous. Le bon sens aurait commandé d’étaler ces travaux mais le maire (qui est aussi le président de la Métropole) n’a pas anticipé leurs conséquences. Cela ne l’empêche nullement d’écrire « Il fait bon vivre à Mérignac » ! Quand les pelleteuses se seront retirées, pourra-t-on espérer une circulation fluide ? Pas si sûr ! Cette situation pourrait être un avant-goût du Mérignac de demain, lorsque les constructions prévues dans la commune (Marne/ Soleil, Pichey, Yser, Verdun, Capeyron,...) auront été livrées et que des milliers de nouveaux habitants seront installés.
Se déplacer dans Mérignac est devenu un défi, induisant du stress pour tous.
Thierry Millet et Hélène Delneste Ensemble pour une Ville Durable

IL FAUT TROUVER DES SOLUTIONS POUR APAISER NOTRE VILLE

Il y a maintenant plus d’un an que la municipalité s’est faite élire sur des promesses, garantissant « d’apaiser » notre ville. Un an après, la situation a empiré : • Les immeubles poussent partout dans Mérignac transformant notre ville en profondeur, • La municipalité, avec le terrain de la poste du centre ville, se transforme en promoteur immobilier plutôt que de créer le grand parc nécessaire et attendu par ses habitants, • L’insécurité devient angoissante pour toutes et tous, • Il n’y a eu aucun recrutement dans la police municipale, malgré un engagement formel, laissant notre ville avec le plus bas taux de policiers municipaux par habitant en France. • Les rues sont saturées, exaspérant les automobilistes et les habitants. Est-ce cela votre projet pour Mérignac ? Déjà un an de perdu. À partir de quand la municipalité va-t-elle prendre la mesure de l’urgence ? Combien faut-il de temps pour se mettre au travail, au service de ce qu’attendent les habitants : Une ville sûre et agréable. Il est urgent, maintenant, de se mettre en action. Il est impératif, dès aujourd’hui, de mettre en place les solutions contre la folie du bétonnage, l’insécurité, les bouchons. Cette municipalité a sollicité l’honneur de conduire notre ville, il est grand temps qu’elle soit à la hauteur des engagements qu’elle a pris.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE SEPTEMBRE 2021

PARCS, JARDINS ET ARBRES SONT LA MATIÈRE PREMIÈRE DE MÉRIGNAC

La nature, la conquête de nouveaux espaces, (parc du Renard, Balade d’Aristide, parc Victor Schoelcher) ou le programme 1 million d’arbres sur la Métropole sont au coeur du projet de l’action municipale. Cette démarche de préservation et de conquête se fait avec une pratique écologique pionnière engagée à Mérignac depuis 2003 : gestion économe de l’eau, plan de gestion différenciée des espaces verts dès 2005, arrêt des pesticides dans les parcs dès 2007, première labellisation de parcs Ecocert en 2008, arrêt du désherbage chimique sur l’ensemble des trottoirs et labellisation de 8 parcs sur la base Ecojardin depuis 2012. Nous avons aussi « révolutionné » la conception de nos espaces verts par le choix de végétaux plus résistants, moins gourmands en eau, tout en conservant le label « 3 fleurs » des Villes Fleuries. La préservation de la biodiversité avec des actions d’inventaires et de protection (328 espèces animales dont 14 espèces à enjeux forts) est l’ADN de la politique nature des services. Pour autant nous ne souhaitons pas dormir sur nos lauriers : nous allons continuer à augmenter le patrimoine végétal avec l’ouverture de nouveaux parcs, la création de micro-forêts, la plantation d’arbres, le développement des jardins qui participent au service public de la Nature que nous devons aux Mérignacais.
Gérard CHAUSSET Adjoint au maire, délégué au domaine public, aux espaces verts, aux mobilités et aux travaux. Groupe PS

QUI DIT SEPTEMBRE DIT RENTRÉE !

Depuis l’arrivée du coronavirus SARS-Cov 2, nos vies ont changé. Pour les enfants, qu’ils aillent à l’école, au collège ou au lycée, cela a été un grand bouleversement, avec de nombreuses activités annulées et un temps comme « suspendu », particulièrement compliqué à vivre pour eux. Cette pandémie nous a montré combien la qualité de nos bâtiments scolaires était importante. Aussi, équiper les salles de classe de capteurs de dioxyde de carbone (CO2) permet d’optimiser l’aération. D’autres initiatives, comme « l’école en plein air », ont montré leur efficacité pour limiter les risques de transmission des microbes. En parallèle, il faut veiller au bon fonctionnement des sanitaires et à l’approvisionnement correct en savon, papier et gel hydroalcoolique de nos écoles. La réussite éducative est l’affaire de tous et un rythme scolaire adapté peut favoriser l’éveil et l’apprentissage. Saisissons l’opportunité de l’élaboration du nouveau Programme Educatif du territoire (PEDT) et de la création de la Maison des Familles pour réfléchir à l’accueil et l’accompagnement des enfants, des parents et des professionnels. Le « Chèque Asso » et le « Pass Culture » sont là pour améliorer l’accès de tous à des activités épanouissantes. Nous vous souhaitons à tous, enfants, enseignants, personnels de l’éducation, parents, une très belle rentrée scolaire !
Ghislaine Bouvier, pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

BONNE REPRISE SOCIALE ET SANITAIRE

Nous souhaitons une bonne reprise à tous après la période estivale. Peut-on parler de rentrée sociale sans évoquer l’annonce brutale du gouvernement, en plein mois de juillet, de mesures sanitaires pour faire face à la 4ème vague épidémique ? Pour justifier leur application, c’est une vision utilisatrice qui a été avancée : se faire vacciner pour pouvoir consommer, manger, se distraire, plaçant l’intérêt collectif au second rang. A l’opposé de cette vision individualiste, l’importance du vaccin dans notre histoire a permis d’éradiquer des maladies ( rubéole, poliomyélite) provoquant souvent des débats dans le cadre d’une politique de santé publique. Dans un pays démocratique, la liberté est le fruit d’un approfondissement constant dans la relation citoyen/ communauté nationale. Aujourd’hui, elle est malmenée par les retards, les atermoiements, les mensonges sur la gestion de la crise sanitaire. La confiance est à restaurer par un travail de conviction, d’information. La vaccination doit être perçue comme un instrument mis à disposition par la puissance publique pour lutter contre le virus en veillant à ceux qui vivent dans l’isolement social, la précarité, la pauvreté. La ville de Mérignac, comme l’ensemble des collectivités locales, a beaucoup fait dans cette situation. Pour aller plus vite, d’autres structures doivent être sollicitées telles que la médecine du travail et la médecine scolaire, avec les moyens humains nécessaires.
Le groupe des élus communistes Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier, Léna Beaulieu, Joël Girard, Claude Mellier

AIRE DE GRAND PASSAGE À BEUTRE : LE QUARTIER UNE NOUVELLE FOIS SACRIFIÉ ?

Lors du Conseil de Métropole du 9/7/2021, le maire de Mérignac a annoncé l’implantation d’une aire de grand passage dans le secteur Courtillas du quartier de Beutre : des centaines de caravanes s’y installeront chaque année. Alors que les habitants se plaignent déjà de troubles à la tranquillité publique, la situation risque d’empirer si cette annonce est confirmée. À Beutre, il existe déjà des sources de préoccupation : absence de tout-àl’égout à Courtillas, pollution liée à des exploitations environnantes, aire des gens du voyage de la Chaille, présence du refuge de la SPA, avenue F. Mitterrand (VDO) dont le flot de véhicules traverse le quartier… Des questions restent en suspens : Quid de la proximité avec le futur collège ? Une zone naturelle va-t-elle être déclassée ? En faisant cette annonce, le maire et président de la Métropole sait que le mécontentement sera vif et se traduira inévitablement dans les urnes. Il escompte un triple bénéfice : • Calmer les maires de la Métropole qui le soupçonnent de favoriser Mérignac (prolongation du tram vers l’aéroport, stade nautique, aéroparc, etc.) • Se donner le beau rôle de « gardien de l’intérêt général » et souder sa majorité en acceptant les caravanes que refusent les autres communes • Favoriser les « triangulaires » lors des futures élections en provoquant la montée du vote protestataire. N’est-ce pas de cette manière qu’il est arrivé à se faire élire en 2014 ? Beutre ne doit plus être sacrifié au nom de calculs politiciens !
Thierry Millet et Antoine Jacinto Ensemble pour une Ville Durable

UN PACTE ECO-CITOYEN À MÉRIGNAC.

Malgré de nombreux engagements et promesses de nos politiques au pouvoir, Mérignac est terriblement en retard sur la transition écologique. Même si nos élus réfutent le changement climatique, l’alliance avec les verts pouvait faire espérer, pour notre ville, de vraies décisions pour stopper la course vers la catastrophe climatique. Hélas, ces derniers ont choisi les postes à la place de leurs convictions. Les tragédies climatiques se succèdent et s’amplifient inexorablement, mais rien n’est fait ici. Au contraire, les élus continuent de construire des immeubles plutôt que des parcs, des routes plutôt que des pistes cyclables et privilégient l’organisation des déplacements individuels plutôt que de mettre en place des transports publics efficaces et gratuits. Aucune décision n’est prise pour tendre vers une atmosphère pure, le zéro déchet, les circuits courts, l’alimentation bio abordable et soutenir toutes nos associations qui y participent. Pourtant, c’est bien au niveau municipal que doivent être prises les grandes décisions et faire basculer notre ville dans un monde plus propre et plus responsable. Nous, citoyens, agissons toutes et tous à notre échelle. Mais c’est au niveau municipal que Mérignac doit d’abord devenir exemplaire, puis proposer à ses habitants les bonnes solutions. Exemplaires et responsables, voilà ce que nous attendons de nos élus. L’urgence est là. Engageons dès aujourd’hui, avec tous les habitants et les associations qui se sentent concernés, un pacte Eco-Citoyen à Mérignac pour rétablir notre environnement et préparer un avenir propre aux générations à venir. Vous l’avez promis aux élections, vous devez tenir vos promesses. Nous, Renouveau Mérignac, sommes prêts et disponibles pour accompagner toutes les bonnes volontés. Comme nous le serons toujours durant ce mandat, dans un esprit positif et bienveillant.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE OCTOBRE 2021

DÉCOUVERTE DES MÉTIERS DE L’AÉRONAUTIQUE, LA COLO AÉRO.

Deux jeunes Mérignacais des quartiers prioritaires ont participé fin août à un séjour de 5 jours à l’Aérocampus de Latresne. Ils vivent dans une ville attractive de l’aéronautique et ont souhaité découvrir la multitude de métiers liés à cette activité. Il y en avait pour tous les goûts et tous les niveaux scolaires (du CAP au Master). Car dans ce domaine, la palette des métiers est plurielle et il fallait bien un séjour d’immersion à ces jeunes pour en découvrir la richesse : simulateur de vol, réalisation d’un plan de vol où les mathématiques sont appliquées, utilisation des drones, découverte de l’atelier mécanique et vol en avion léger. Le champ des possibles s’ouvrait à eux l’espace de ce séjour avec d’autres jeunes venus de la métropole bordelaise, eux qui souvent rencontrent des difficultés à trouver des stages par manque de réseau ou s’interdisent de rêver à des métiers qu’ils jugent inaccessibles pour eux. Une manière de les aider dans leur choix d’orientation et leur permettre de se projeter. Ce séjour s’inscrivait dans le cadre du dispositif vacances apprenantes proposé aux jeunes habitants les quartiers politique de la ville.
Emilie Marchès, Conseillère municipale déléguée à la politique de la ville. Groupe PS


NOUVELLE CONFÉRENCE POUR LE CLIMAT (COP26), ENFIN DES RÉSULTATS ?

Lors de la COP21 de 2015 les états s’étaient accordés pour limiter la hausse de la température planétaire moyenne à 1,5°C et qu’elle ne dépasse surtout pas les 2°C. Nous sommes actuellement sur une très mauvaise trajectoire, la forte hausse des températures s’accompagnera d’une intensification des phénomènes extrêmes touchant aussi bien les pays en développement que les plus riches : dômes de chaleur avec plusieurs semaines à 50°C comme au Canada, incendies incontrôlables tels que ceux en Australie ou pluies dévastatrices subies en Allemagne et Belgique. Certaines régions du monde actuellement densément peuplées risquent de devenir inhabitables. Quel est l’enjeu en France et dans nos villes pour contribuer à l’effort collectif et nous adapter aux futurs chocs climatiques ? Il faut diviser par 2 notre empreinte carbone d’ici 2030 et par 6 d’ici 2050. Dans 30 ans, notre budget carbone total sera inférieur à celui que nous utilisons aujourd’hui simplement pour nous déplacer ou pour nous loger ou pour nous nourrir. Personne n’a envie de choisir. Mérignac et la Métropole se préparent et investissent pour répondre à ces enjeux avec notamment un nouveau plan de mobilités, le soutien à la rénovation énergétique et par le développement de productions alimentaires en circuits courts. Vos élus sont à votre écoute pour vous renseigner et accompagner vos initiatives.
Bastien Rivières pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

L’ÉCOLE : AU COEUR DES ENJEUX D’AVENIR

La rentrée scolaire s’est déroulée dans un contexte de crise sanitaire qui a révélé d’importantes inégalités face à l’école, a éloigné de nombreux jeunes des établissements scolaires et qui, si rien n’est fait, aura des conséquences sur l’éducation et la formation de toute une génération. L’Etat doit agir pour permettre de « raccrocher » des jeunes à l’école, de reprendre leur formation dans les meilleurs conditions. En consacrant 5,2 % du PIB au système éducatif, la France apparait dans la moyenne de l’étude réalisée par l’OCDE*. Pas si mal ? Perdu : si on regarde la dépense par élève, notre pays est de ceux qui dépensent le moins pour chaque enfant : 11 201 dollars, alors que l’Allemagne y consacre 12 971 dollars. Mais le Ministre de l’Education Nationale n’en a cure qui, sur les 4 budgets successifs, supprime 7490 emplois dans les collèges et lycées alors que les effectifs augmentaient de 63 662 élèves. Des mesures doivent être prises pour lutter contre les inégalités sociales face à l’éducation, de la maternelle à l’université, en créant un Fonds National pour garantir la gratuité à tout ce qui est nécessaire à la réussite scolaire, sans oublier les fonds pour aider les collectivités locales à équiper les établissements scolaires détecteurs de CO2. *L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) est une organisation internationale qui oeuvre pour la mise en place de politiques meilleures pour une vie meilleure. 
Groupe communiste : C. Mellier, J. Girard, M.A. Chaussoy, L. Farnier, L. Beaulieu

MÉRIGNAC CITÉE EN (MAUVAIS) EXEMPLE PAR LE MAGAZINE LE POINT

« Villes et paysages français : l’offensive du laid ». Pour illustrer sa « Une », le magazine Le Point (n°2552) a choisi notre commune. Une pleine page intitulée « A Mérignac, l’urbanisation à marche forcée » décrit les atteintes au patrimoine architectural et végétal. Depuis des années, l’opposition dénonce le saccage de ce qui fut « Mérignac, Ville verte ». Nos propositions destinées à endiguer le bétonnage et à préserver le cadre de vie se sont toujours heurtées au déni du maire et de sa majorité. Selon eux, les Mérignacais seraient satisfaits de la façon dont la ville est aménagée… Foutaises ! En 2020, un questionnaire auquel des centaines de foyers ont répondu a démontré le fossé qui s’est creusé entre la municipalité et les aspirations des habitants pour leur quotidien, certains quittant cette ville qu’ils ne reconnaissent plus. Il y a plus de 20 ans, un élu de l’opposition avait anticipé les conséquences de l’urbanisation sur la qualité de vie à Mérignac : Bernard Gonzalez. Le magazine Le Point lui donne raison à titre posthume. Construire trop, mais aussi construire mal. Un exemple : dans un contexte de réchauffement climatique, que dire des façades des nouveaux immeubles des Ardillos dont la façade de couleur sombre est idéale pour capter la chaleur ? Membres de la majorité municipale, les Verts sont, avec le maire PS et ses alliés du PC, les responsables de cet urbanisme raté. La cheffe de file d’EELV l’a d’ailleurs confessé au Point : « Il n’y a jamais eu de plan cohérent d’urbanisme et […] la ville est assez moche ». Ce sont les générations à venir qui subiront les effets de ces errements.
Thierry Millet, Hélène Delneste et Sylvie Deluc Ensemble pour une Ville Durable

AGIR POUR LES FRANÇAIS C’EST AGIR POUR LES MÉRIGNACAIS

Pendant que les candidats à l’élection présidentiels s’agitent et critiquent sans porter un seul vrai projet, faisons un petit point, non exhaustif, des actions qui changent nos vies, a Mérignac comme ailleurs. Le « Quoiqu’il en coute » a sauvé des millions d’emploi et a permis une relance forte. Le chômage partiel a sauvé 13 millions d’emploi, les aides ont maintenu à flot les entreprises et le taux de demandeurs d’emploi est revenu à un plus bas qui n’avait pas été vu depuis bien des gouvernements. Le projet « 1 Jeune 1 solution » a permis l’embauche de 1.8 millions de jeunes malgré la crise, de 800 000 jeunes dans un parcours d’insertion et 500 000 en contrat d’apprentissage. La taxe d’habitation, impôt injuste, disparait. Et les multinationales et autres GAFA, champions de l’évasion fiscale, vont enfin payer une taxation mondiale de 15 %. La baisse des cotisations sociales, la revalorisation de la prime d’activité et la défiscalisation des heures sup permettent aujourd’hui à un travailleur au smic de voir son pouvoir d’achat de progresser de l’équivalent d’un 13ième mois. Plutôt que d’en parler pendant des années comme les gouvernements précédents, l’actuel l’a fait Le dédoublement des classes de CP et CE en REP, l’instruction obligatoire dès 3 ans la formation jusqu’à 18 ans et les petits déjeuners gratuits pour 238 000 élèves, la revalorisation des salaires des enseignants sont des décisions mises en application. 10 000 recrutements dans la sécurité publique et 2.5 milliards d’euros pour les commissariats sont concrets et protègent directement les Mérignacais. Car c’est avec ces fonds que sera bâti le commissariat du centre ville. Voilà ce que personne ne dit et qu’il faut savoir pour préparer l’avenir. Car il y a encore beaucoup à faire et nous y sommes prêts. Dans le dynamisme et la bienveillance.
Bruno SORIN Renouveau Mérignac

TRIBUNE NOVEMBRE 2021

OPÉRATION PROGRAMMÉE D’AMÉLIORATION DE L’HABITAT AU BURCK : UN MEILLEUR CADRE DE VIE POUR TOUS LES HABITANTS

Depuis plus de 10 ans, la Ville et Bordeaux Métropole ont engagé un travail de requalification des copropriétés dégradées du Burck. Dans ce quartier, les rues résidentielles et les maisons individuelles côtoient 865 logements collectifs répartis dans 6 grandes copropriétés privées, dont la dégradation s’est accentuée au fil des ans. Usure naturelle des bâtiments, absence d’intervention des copropriétaires mêlée à des difficultés sociales et financières ont généré de l’inconfort et du mal logement pour les occupants. En 2015, 3 des 6 copropriétés se sont engagées dans une Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH) dont les résultats sont aujourd’hui déjà visibles : meilleur confort, isolation du logement, et à terme, économies sur la facture énergétique pour un cadre de vie amélioré pour tous les habitants. Un accompagnement social et financier spécifique a permis de proposer notamment des aides adaptées aux moyens de chacun. Aujourd’hui, les 3 autres copropriétés souhaitent s’inscrire dans cette dynamique positive pour tout le quartier. La réussite de ce projet repose sur le dialogue constant, un accompagnement de proximité des copropriétaires et une volonté de préserver cet habitat familial et populaire, coeur battant de Mérignac.

Michelle Pagès, Conseillère municipale déléguée au suivi de l'OPAH - déléguée au quartier du Burck Groupe PS

 

LA CRISE DU COVID 19 A FORTEMENT IMPACTÉ NOTRE SYSTÈME ALIMENTAIRE ACTUEL

La crise du COVID a mis en évidence notre dépendance aux transports routiers afin d’assurer durablement l’alimentation de la population malgré l’organisation de circuits courts producteur-consommateur. Afin de mettre en cohérence les actions multiples initiées en matière d’agriculture et d’alimentation durable et de proximité , Bordeaux-Métropole a décidé de mettre en place une Stratégie de Résilience Agricole et Alimentaire (SRAA) prenant en compte chaque composante de la chaine alimentaire (production, transformation, distribution, consommation et gestion des déchets) Cette stratégie vise à privilégier la sauvegarde de terres agricoles périurbaines plutôt à destination de production maraichère que d’élevage la consommation de produits carnés diminuant progressivement au profit de légumineuses moins gourmandes en foncier et en carbone. Il convient donc d’assurer la transmission des fermes existantes, la viabilité et la durabilité des projets d’installation face aux défis climatiques et sociétaux et le développement de culture urbaine (permaculture, jardins collectifs, aquaponie). Des projets à Mérignac tels que la ferme urbaine pour alimenter les crèches, l’installation d’une ferme aquaponie sur 5000 m2 vont dans le sens d’une agriculture de proximité. Il est possible d’aller plus loin en proposant à des propriétaires privés de mettre à disposition une partie de leur terre pour l’installation de nouveaux maraichers ou la création de jardins partagés. Des opportunités existent à Mérignac ! Saisissons-les !

Serge BELPERRON, Membre du SRAA pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 

L’ÉNERGIE : UN BESOIN VITAL

Sollicités pour adhérer à un groupement d’achat d’énergies renouvelables lors du conseil municipal du 4 octobre, nous avons dit que nous étions favorables aux énergies renouvelables aux côtés d’un mix énergétique historique d’origine nucléaire et hydraulique. En revanche, nous refusons que ces énergies soient le cheval de Troie de nouvelles dérégulations. La théorie selon laquelle il faut « laisser faire le marché » est une impasse, extrêmement couteuse pour les usagers. En effet, la convention présentée par le groupement d’achat d’énergies renouvelables précise: « …que cette offre pourrait présenter des réductions de tarifs faibles, voire présenter un surcoût pour les habitants, en fonction du contexte de la filière au moment du lancement de l’opération ». Le prix de l’énergie, le pouvoir d’achat sont plus que jamais d’actualité et nous devrions, selon la loi du marché, accepter un « surcoût » ? Cela enfoncerait des milliers de Mérignacais dans une nouvelle augmentation de l’énergie et la menace de la précarité énergétique. C’est inacceptable ! Il est urgent de reconnaitre le droit à l’énergie comme un droit fondamental qui répond à un besoin vital. Les tarifs réglementés restent un rempart protecteur face à la jungle de la concurrence. Pour cela, nous avons besoin d’un grand service public démocratique, au service de l’intérêt général.

Groupe communiste : C. Mellier, J. Girard, M.A. Chaussoy, L. Farnier, L. Beaulieu

 

AIRE DE GRAND PASSAGE À BEUTRE UNE CONCERTATION EN TROMPE L’OEIL

Le 9 juillet 2021, le maire de Mérignac informe le conseil de Bordeaux Métropole : « j’ai proposé à Mme la Préfète [que l’une des] 3 aires de grand passage sur la Métropole [soit installée] du côté de Beutre-Courtillas, qui sera plus grande, […] et qui est un bien qui appartient à la Métropole. On n’aura pas la question du foncier à régler. » Pas de conditionnel dans cette annonce surprise. La décision est donc prise. L’avis des voisins de cette future aire ? Le maire ne s’en est pas préoccupé ! Dans le journal Sud-Ouest du 29 juillet 2021, notre groupe d’élus dénonce un « quartier sacrifié ». Les habitants de Beutre se mobilisent : ils se sentent trahis. Une pétition circule. Quelques riverains rencontrent le maire… Au conseil municipal du 4 octobre 2021, nous maintenons la pression sur la municipalité et faisons inscrire une question à l’ordre du jour : « En tant que président de Bordeaux Métropole, vous avez informé le Conseil de votre décision d’installer une Aire de Grand Passage dans le quartier de Beutre Courtillas. Aucune concertation n’a précédé votre décision. Pourquoi à nouveau sacrifier ce quartier qui subit déjà les nombreux inconvénients liés à des équipements publics (av. François Mitterrand, aire de la Chaille,…) ? ». Confronté à une population inquiète et irritée, le maire de Mérignac est contraint de réagir. Il déclare « rechercher une alternative [qu’] à ce jour, il n’est pas en capacité d’annoncer ». Tout en cherchant à sauver les apparences, il « rétropédale » ! À Beutre, l’espoir peut renaître... Alain Anziani a montré son vrai visage : il a beau s’en défendre, c’est un maire qui décide sans concertation préalable.

Thierry Millet, Antoine Jacinto et Sylvie Deluc Ensemble pour une Ville Durable

 

LA FRANCE CHANGE, CHANGEONS AUSSI A MERIGNAC !

Notre époque est marquée par la superposition des crises. Sociales, sociétales, économiques et sanitaires, elles contribuent partout dans le monde à la remise en cause de la légitimité des pouvoirs élus par les peuples. Mérignac n’échappe hélas pas à cette menace. Face à une crise sanitaire mondiale l’action du Gouvernement a été à la hauteur des enjeux. Nous vivons dans l’un des pays qui a le mieux géré la pandémie au regard de son extrême complexité. Notre système de santé a tenu et aucun autre État n’a autant protégé ses entreprises et ses emplois. Les impôts payés par les particuliers ont baissé et le pouvoir d’achat a augmenté. Cela nous permet, aujourd’hui, de connaître une relance puissante : nous allons bientôt retrouver le niveau économique d’avant la crise et de l’emploi pour le plus grand nombre. Sur le plan écologique, les avancées sont tout aussi nombreuses : fin des centrales à charbon, interdiction des plastiques à usage unique, prise en compte du bien-être animal, loi EGALIM pour une alimentation durable et une meilleure rémunération des agriculteurs, pour ne citer que ces exemples. Et notre département n’a pas été oublié : en juillet 2021, dans le cadre du plan de relance, 150 millions d’euros ont été affectés à des projets girondins. C’est cela le devoir et le vrai travail des élus, et pas les mesquines guerres de poste et de pouvoir qu’affichent actuellement les élus de notre municipalité. Les verts veulent décider à la place du maire, les rouges votent contre leurs projets, tous cherchent leur petit pouvoir et oublient la raison pour laquelle ils s’étaient présentés aux suffrages : l’intérêt des Mérignacaises et des Mérignacais. Le redressement de la France s’accomplit, mais le chemin est encore long. Il faut poursuivre les réformes et les efforts de modernisation. Retrouver le plein emploi, une démocratie moderne et une société apaisée. Avec vous, nous pouvons le faire. Le moment est venu pour toutes et tous de devenir acteur de notre avenir.

Maria Iacob Garibal & Bruno Sorin – Renouveau Mérignac

TRIBUNE DECEMBRE 2021

UNE MAJORITÉ MUNICIPALE AU RENDEZ-VOUS !

Une ville solidaire, écologique et dynamique résulte du projet de la majorité municipale du maire Alain Anziani suite au scrutin de 2020. La préoccupation environnementale et écologique fera l’objet d’expressions encore plus fortes. Future ferme urbaine, projet de réseau de chaleur, rénovation énergétique, plan photovoltaïque, plan arbres viendront affirmer cette ambition.Constructions et réhabilitation-extension de plusieurs écoles, schéma directeur de la petite enfance, pôle jeunesse du centre-ville démontrent un axe fort en direction de la jeunesse. 5 millions d’euros de subventions par an en direction de la vie associative, acteur majeur de la vie sociale locale, affirment ainsi une des priorités municipales. De nombreuses politiques sociales de proximité dont celles pour le logement, pour une Maison des familles, pour la création d’une Maison spécifique des femmes victimes de violence, pour la question de l’accès à la santé mettront l’accent sur une ville solidaire. Proximité, sécurité, démocratie citoyenne et participative sans oublier la dynamique économique pour l’emploi seront des actions fortes pour la commune de Mérignac. La majorité municipale continuera à agir et à investir pour le quotidien des habitants tout en préparant et en préservant l’avenir.

Thierry Trijoulet / Président du groupe socialiste et apparentés. Groupe PS

 

UNE TRANSITION ÉCOLOGIQUE POUR L’ENSEMBLE DES MÉRIGNACAIS

Nous sommes fiers de mettre en œuvre, dans les mois à venir, un projet d’achat groupé d’énergie renouvelable pour les habitants et les petites entreprises de Mérignac. Une initiative qui permettra de contribuer au développement des énergies vertes tout en maîtrisant sa facture énergétique.Nous pensons qu’il faut multiplier les initiatives crédibles afin de concilier la lutte contre les effets du dérèglement climatique et l’amélioration de notre qualité de vie. C’est notre posture politique, hostile à toute forme d’écologie punitive pour s’engager vers un monde meilleur. C’est en étant constructifs et novateurs que nous gagnerons et maintiendrons votre confiance. Ce projet, contrairement à certaines interprétations, vise à améliorer notre bilan carbone et à faire de chaque mérignacais un acteur majeur de la transition écologique. Il s’adresse aussi aux entreprises car, ensemble, nous optimiserons notre bilan environnemental et le secteur économique local, tellement dynamique, doit être un moteur et un bénéficiaire de ce projet. Durant le lancement de cette action, nous serons présents et à l’écoute afin de vous informer, et de vous convaincre du bien-fondé de cet achat.La route sera longue pour améliorer notre environnement, parfois abrupte et sinueuse mais nous espérons y parvenir ensemble, en étant la force de rassemblement municipale.

E. Sarraute pour le groupe Mérignac Ecologistes et solidaires

 

TRANQUILLITÉ, SÉCURITÉ

Nous avons à cœur la sécurité de nos concitoyens, il n’en demeure pas moins qu’il ne faut pas confondre les missions de la Police Nationale et de la Police Municipale.Les PM sont des agents territoriaux placés sous l’autorité du maire, leurs principales missions la prévention et le maintien du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publique.Les PN dépendent du ministère de l’intérieur, ils sont fonctionnaires d’état. Leurs missions : assurer la sécurité des personnes, des biens et des institutions, de lutter contre la criminalité organisée, la grande délinquance et la drogue, de maintenir l’ordre publique, de protéger le pays contre la menace extérieure et le terrorisme, maintenir le flux migratoire. Certaines missions se confondent et cela peut apporter un flou dans la compréhension des missions de chacun. La Police Municipale ne doit pas se substituer à la Police Nationale.Les attaques des services publiques concernent aussi la PN, l’État renvoie aux communes ses missions tout en réduisant les dotations. Toujours plus avec toujours moins !Nous proposons une vraie politique de prévention avec tous les acteurs, social, éducation, justice, police. Nous demandons des moyens pour recruter et former 30 000 PN.Pour faire reculer la délinquance, il faut s’attaquer à toutes les causes qui la favorise, répondre à l’urgence sociale.

Groupe communiste : M-A Chaussoy, C. Mellier, L. Beaulieu, J. Girard, L. Farnier

 

Un terrain valorisé de plusieurs millions grâce au PLU proposé par M. le maire

Au conseil municipal du 8/11/2021, notre groupe a posé une question relative à un avantage dont a profité un terrain lors de la révision du PLU.De quoi s’agit-il ? En étudiant le PLU actuellement en vigueur, Antoine Jacinto, élu membre de notre groupe, a découvert qu’une parcelle d’environ 50 000 m² située 172 av. Marcel Dassault à Mérignac avait été classée en zone AU12 « à urbaniser », permettant désormais à son propriétaire de construire sur 85% de sa superficie, sans limitation de la hauteur du bâti.Ce qui a étonné M. Jacinto, c’est que les parcelles voisines n’aient pas obtenu la même classification : certaines sont devenues inconstructibles (alors qu’elles ne l’étaient pas auparavant) et les autres ont été classées Ng « naturel générique », c’est-à-dire inconstructibles.Cette découverte soulève deux problèmes :• La justification du nouveau classement de ce terrain, lequel a vu sa valeur augmenter de plusieurs millions d’euros• La rupture d’équité entre les propriétaires puisqu’une parcelle bénéficie d’avantages faisant monter sa valeur alors que les terrains voisins subissent une baisse de valeur ressemblant à une spoliationFace aux demandes de l’opposition, le maire et son adjoint à l'urbanisme n’ont pas apporté d’explications sur cette différence de traitement.Or, ce terrain appartient à un adjoint au maire (mandat 2014-2020).Lors du vote du PLU le 16/12/2016, la Charte des élus a-t-elle été respectée ?

Thierry Millet, Christine Peyré, Hélène Delneste et Sylvie DelucEnsemble pour une Ville Durable

 

7,5 %

C’est le chiffre où sera redescendu le chômage en France à fin décembre 2021.Un chiffre que n’avait pas vu notre pays depuis très longtemps. Et même durant l’avant Covid.Pourtant atteint en pleine crise économique et épidémique.Un chiffre obtenu par les bonnes décisions prises au bon moment. Et pendant ce temps là, à Mérignac, où se concentre pourtant de très nombreuses entreprises, et donc de très nombreux emplois, le taux de chômage des Mérignacaises et des Mérignacais est de 11 %.11 % pour les Mérignacais contre 7,5 % pour les autres !Parce qu’ici, Le travail des élus, qui devraient être au combat pour aider les habitants à trouver un emploi, un avenir, une dignité, n’existe pas. Aucune décision, pas d’action, pas de liaison entre les employeurs et les demandeurs d’emploi.Il y a pourtant de l’embauche dans notre ville. Mais à la municipalité, on ne se préoccupe pas de les obtenir pour les Mérignacais. Les 4 000 entreprises Mérignacaises recrutent, mais ce sont les autres villes qui en profitent.A l’opposé de la tendance, la municipalité à fait le choix de la distribution des aides sociales. Ainsi, les bénéficiaires sont sous dépendance, se sentent redevables et se le font rappeler au moment des élections. Aider est indispensable, mais les habitants ne veulent plus être sous perfusion et dépendance. Ils veulent avoir un emploi, s’épanouir, loger et nourrir leurs enfants. Et ce serait possible à Mérignac si le travail était fait.L’économie repart, les entreprises Mérignacaises recrutent, il est urgent que nos élus s’en rendent compte et aillent enfin sur le terrain pour apporter ces emplois aux habitants qui en ont besoin.Le temps est venu de se mettre au travail et au service des habitants. C’est ce qu’ont promis les élus aux électeurs. Allons-y tous ensembles.

Maria Iacob Garibal & Bruno Sorin – Renouveau Mérignac