Janvier 2022

LA PAROLE EST À LA MAJORITÉ


 

Les raisons de la prudence

En 2019 je rédigeais une tribune intitulée « De l’importance de maîtriser son budget ». La philosophie constante de la Ville en matière de (bonne) gestion est de considérer qu’il faut savoir être prudent pendant les périodes calmes, pour pouvoir faire face, investir et emprunter lors des périodes plus difficiles. Cette approche répandue dans les pays nord-européens repose sur l’idée que nous sommes toujours entre deux crises.

Après presque de 2 ans d’une crise sanitaire qui n’a toujours pas fait ses adieux, nous pouvons nous féliciter d’avoir fait front et d’avoir mobilisé les moyens d’aider les plus fragiles, notre tissu associatif ou économique tout en assurant de forts investissements pour les équipements publics et la transition écologique.

Le budget primitif 2022 confirme la dynamique de ce mandat avec des recettes de fonctionnement qui progressent plus vite que nos dépenses et qui permettent de développer de nouveaux services, de renforcer l’accompagnement des plus fragiles, une politique d’investissement forte avec plus de 30 M€, l’augmentation du budget en faveur de la transition écologique (ligne verte), le tout sans augmenter nos taux d’imposition depuis 12 ans, avec un encours de dette 13 fois moins important que la moyenne nationale.

La prudence, est donc une vertu du dynamisme et de l’engagement.

David Charbit, Adjoint au Maire délégué aux finances, aux marchés publics et au numérique /Groupe PS


 

Pour le RER Métropolitain...et à grande vitesse !

Le schéma des mobilités voté par Bordeaux Métropole a fait du Réseau Express Régional (RER) un outil majeur des déplacements métropolitains.

Pour nous, Mérignacais, le RER avec les gares d’Arlac et Caudéran facilitera nos déplacements dans, et hors métropole. Pour les 80 000 Girondins qui travaillent dans la Métropole mais n’y résident pas, il offrira une alternative à la voiture qui soulagera d’autant le réseau routier métropolitain. Mais notre réseau ferré régional attend depuis 10 ans les 10 milliards nécessaires à sa rénovation. Comment croire, dès lors, qu’il sera possible de financer la création du RER et d’engloutir, en même temps, 14 milliards dans la construction de la LGV alors que les finances publiques sont de plus en plus contraintes.

Le RER souffrira obligatoirement de ce manque de moyen qui limitera son déploiement. Financer la LGV revient de fait, à sacrifier les transports du quotidien qui représentent pourtant 90 % des usagers du train. Ce choix implicite accentue la fracture territoriale et la mise en place d’un impôt « LGV », payable par tous les girondins, ne fera que renforcer ce sentiment d’injustice.

C’est pourquoi nous y sommes opposés.

En ce début d’année, faisons le voeu que le rapport de la cour des comptes sur la Grande Vitesse soit entendu, que la Convention Citoyenne pour le Climat soit respectée, bref que la raison l’emporte en abandonnant la LGV pour donner enfin la priorité au RER métropolitain.

Jean Louis COURONNEAU pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 


 

Pour une année pleine d'espoir

Les élus de notre groupe vous adressent leurs meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui risque d’être encore compliquée avec cette crise sanitaire qui perturbe le quotidien de tout le monde.

Nos services publics ont été durement sollicité et applaudit au début de cette crise, parce qu’ils ont été et restent utiles à notre pays et à ses habitants. Nous devons les renforcer quelque soit la taille et l’importance de nos collectivités. Pour cela il faut une véritable réforme fiscale, plus juste, qui doit permettre de créer des emplois d’agents territoriaux, pour notre bien-être, pour la santé, l’éducation, l’aide à la personne, la sécurité...

Cette année 2022 auront lieu 2 grands scrutins où nous pourrons tous nous exprimer. Que ce soit citoyens ou collectivités, nous pouvons être très inquiet des propos de certains candidats.

Pour notre part nous nous engageons à avancer vers un socle commun, fait d’idées progressistes qui visent à se donner les meilleures chances pour le pouvoir d’achat, les salaires, l’emploi, la reconstruction et l’espoir pour la France.

Nous sommes attentifs à ce que les richesses produites reviennent à l’ensemble du monde du travail et de nos concitoyens. Ce partage doit répondre aux questions et aux besoins sociaux et sanitaires.

Dans ce pays un dialogue social et environnemental doit être établi pour le bien de tous.

Groupe communiste : Joël Girard, M-A Chaussoy, Loïc Farnier, Léna Beaulieu, Claude Mellier

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION


 

Transports publics : offre insuffisante et problèmes à régler

L’indispensable transition écologique nous incite à nous déplacer en empruntant les transports publics. Cela concerne particulièrement Mérignac où les effets cumulés de l’urbanisation excessive et d’un réseau de voirie ayant peu évolué aggravent les difficultés de circulation.

Outre les embouteillages, il y a bien des raisons de se tourner vers les bus et tramways : danger du vélo sur des voies cyclables non sécurisées, plan local d’urbanisme (PLU) autorisant des constructions sans places de parking suffisantes, instauration de zones de faible émission (ZFE), conditions météo limitant l’usage des deux-roues, infrastructures piétons mal adaptées...

Cependant,l’offre de transport n’est pas toujours au rendez-vous :

  • Fréquence des bus insuffisante sur certaines lignes
  • Horaires de passage mal respectés
  • Liaisons non assurées en soirée
  • Tramway bondé aux heures de pointe (ce sera pire lorsque les nouveaux immeubles prévus dans le secteur « Marne-Soleil » seront livrés et habités)
  • Matériel vieillissant limitant l’accès des personnes à mobilité réduite

Quand la population croît, les services publics doivent s’adapter, à commencer par les transports en commun.

M. le maire (et Pdt de la Métropole) : il est temps de régler ces problèmes !

Les élus de notre groupe vous souhaitent une BELLE ANNÉE 2022 !

Thierry Millet et Sylvie Deluc Ensemble pour une Ville Durable

 


 

Une nouvelle année pour un renouveau

Nous vous souhaitons, à toutes et à tous, une belle et heureuse année 2022.

Ensemble, tournons la page de ces deux années de pandémie mondiale. Oublions les épreuves et les angoisses que cette maladie nous a apporté et projetons-nous vers un avenir plus clair et plus gai.

Après cette interminable période, acceptons le passé et tournons-nous résolument vers demain.

Repartons vers l’amour, l’amitié, le bonheur et l’épanouissement de toutes et tous.

Repartons d’un pas résolu avec de nouveaux projets, de nouvelles envies, de nouveaux espoirs.

Comme l’année dernière, ce sont les plus fragiles qui souffrent le plus dans cette période difficile. Ne les oublions pas. Des amis, des voisins, des inconnus sont dans la solitude, le désespoir. Pensons à eux aujourd’hui. Et, si nous le pouvons, aidons-les. Un coup de main, un repas, un échange, un sourire. C’est à eux que nous voulons penser en cette période.

Et comme l’année dernière, malgré un silence décevant de tous les élus concernés par notre démarche de janvier 2021, nous re-proposons que nous, élus de la municipalité de Mérignac, soutenions les plus fragiles en distribuant notre indemnité de mandat de toute l’année 2021.

Passons des paroles aux actes : nous proposons que la Municipalité crée un fonds d’aides, que tous les élus rempliront avec leurs indemnités de Conseiller Municipal. Et qu’une commission, formée uniquement de citoyens de la ville, distribue ces fonds à toutes celles et tous ceux qui en auront le plus besoin.

Aucun élu n’est venu pour l’argent, nous en sommes sûrs, mais pour aider les Mérignacaises et les Mérignacais.

Assez de beaux discours, passons à l’action pour aider les Mérignacaises et les Mérignacais. C’est ce qu’ont promis les élus aux électeurs.

Maria Iacob Garibal & Bruno Sorin – Renouveau Mérignac
 

 

Archives des tribunes libres du magazine

TRIBUNE DECEMBRE 2021

Une majorité municipale au rendez-vous !

Une ville solidaire, écologique et dynamique résulte du projet de la majorité municipale du maire Alain Anziani suite au scrutin de 2020. La préoccupation environnementale et écologique fera l’objet d’expressions encore plus fortes. Future ferme urbaine, projet de réseau de chaleur, rénovation énergétique, plan photovoltaïque, plan arbres viendront affirmer cette ambition.

Constructions et réhabilitation-extension de plusieurs écoles, schéma directeur de la petite enfance, pôle jeunesse du centre-ville démontrent un axe fort en direction de la jeunesse. 5 millions d’euros de subventions par an en direction de la vie associative, acteur majeur de la vie sociale locale, affirment ainsi une des priorités municipales. De nombreuses politiques sociales de proximité dont celles pour le logement, pour une Maison des familles, pour la création d’une Maison spécifique des femmes victimes de violence, pour la question de l’accès à la santé mettront l’accent sur une ville solidaire. Proximité, sécurité, démocratie citoyenne et participative sans oublier la dynamique économique pour l’emploi seront des actions fortes pour la commune de Mérignac. La majorité municipale continuera à agir et à investir pour le quotidien des habitants tout en préparant et en préservant l’avenir.

Thierry Trijoulet / Président du groupe socialiste et apparentés. Groupe PS


 

Une transition écologique pour l'ensemble des Mérignacais

Nous sommes fiers de mettre en oeuvre, dans les mois à venir, un projet d’achat groupé d’énergie renouvelable pour les habitants et les petites entreprises de Mérignac. Une initiative qui permettra de contribuer au développement des énergies vertes tout en maîtrisant sa facture énergétique.

Nous pensons qu’il faut multiplier les initiatives crédibles afin de concilier la lutte contre les effets du dérèglement climatique et l’amélioration de notre qualité de vie. C’est notre posture politique, hostile à toute forme d’écologie punitive pour s’engager vers un monde meilleur.

C’est en étant constructifs et novateurs que nous gagnerons et maintiendrons votre confiance. Ce projet, contrairement à certaines interprétations, vise à améliorer notre bilan carbone et à faire de chaque mérignacais un acteur majeur de la transition écologique. Il s’adresse aussi aux entreprises car, ensemble, nous optimiserons notre bilan environnemental et le secteur économique local, tellement dynamique, doit être un moteur et un bénéficiaire de ce projet. Durant le lancement de cette action, nous serons présents et à l’écoute afin de vous informer, et de vous convaincre du bien-fondé de cet achat.

La route sera longue pour améliorer notre environnement, parfois abrupte et sinueuse mais nous espérons y parvenir ensemble, en étant la force de rassemblement municipale.

E. Sarraute pour le groupe Mérignac Ecologistes et solidaires

 


 

Tranquilité, sécurité

Nous avons à coeur la sécurité de nos concitoyens, il n’en demeure pas moins qu’il ne faut pas confondre les missions de la Police Nationale et de la Police Municipale.

Les PM sont des agents territoriaux placés sous l’autorité du maire, leurs principales missions la prévention et le maintien du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publique.

Les PN dépendent du ministère de l’intérieur, ils sont fonctionnaires d’état. Leurs missions : assurer la sécurité des personnes, des biens et des institutions, de lutter contre la criminalité organisée, la grande délinquance et la drogue, de maintenir l’ordre publique, de protéger le pays contre la menace extérieure et le terrorisme, maintenir le flux migratoire.

Certaines missions se confondent et cela peut apporter un flou dans la compréhension des missions de chacun. La Police Municipale ne doit pas se substituer à la Police Nationale.

Les attaques des services publiques concernent aussi la PN, l’État renvoie aux communes ses missions tout en réduisant les dotations. Toujours plus avec toujours moins !

Nous proposons une vraie politique de prévention avec tous les acteurs, social, éducation, justice, police. Nous demandons des moyens pour recruter et former 30 000 PN.

Pour faire reculer la délinquance, il faut s’attaquer à toutes les causes qui la favorise, répondre à l’urgence sociale.

Groupe communiste : M-A Chaussoy, C. Mellier, L. Beaulieu, J. Girard, L. Farnier

 


 

LA PAROLE EST À L’OPPOSITION

 

Un terrain valorisé de plusieurs millions grâce au PLU proposé par M. le maire

Au conseil municipal du 8/11/2021, notre groupe a posé une question relative à un avantage dont a profité un terrain lors de la révision du PLU.

De quoi s’agit-il ? En étudiant le PLU actuellement en vigueur, Antoine Jacinto, élu membre de notre groupe, a découvert qu’une parcelle d’environ 50 000 m² située 172 av. Marcel Dassault à Mérignac avait été classée en zone AU12 « à urbaniser », permettant désormais à son propriétaire de construire sur 85% de sa superficie, sans limitation de la hauteur du bâti.

Ce qui a étonné M. Jacinto, c’est que les parcelles voisines n’aient pas obtenu la même classification : certaines sont devenues inconstructibles (alors qu’elles ne l’étaient pas auparavant) et les autres ont été classées Ng « naturel générique », c’est-à-dire inconstructibles.

Cette découverte soulève deux problèmes :

  • La justification du nouveau classement de ce terrain, lequel a vu sa valeur augmenter de plusieurs millions d’euros
  • La rupture d’équité entre les propriétaires puisqu’une parcelle bénéficie d’avantages faisant monter sa valeur alors que les terrains voisins subissent une baisse de valeur ressemblant à une spoliation

Face aux demandes de l’opposition, le maire et son adjoint à l'urbanisme n’ont pas apporté d’explications sur cette différence de traitement.

Or, ce terrain appartient à un adjoint au maire (mandat 2014-2020).

Lors du vote du PLU le 16/12/2016, la Charte des élus a-t-elle été respectée ?

Thierry Millet, Christine Peyré, Hélène Delneste et Sylvie Deluc Ensemble pour une Ville Durable

 


 

7,5 %

C’est le chiffre où sera redescendu le chômage en France à fin décembre 2021.

Un chiffre que n’avait pas vu notre pays depuis très longtemps. Et même durant l’avant Covid.

Pourtant atteint en pleine crise économique et épidémique.

Un chiffre obtenu par les bonnes décisions prises au bon moment.

Et pendant ce temps là, à Mérignac, où se concentre pourtant de très nombreuses entreprises, et donc de très nombreux emplois, le taux de chômage des Mérignacaises et des Mérignacais est de 11 %.

11 % pour les Mérignacais contre 7,5 % pour les autres !

Parce qu’ici, Le travail des élus, qui devraient être au combat pour aider les habitants à trouver un emploi, un avenir, une dignité, n’existe pas. Aucune décision, pas d’action, pas de liaison entre les employeurs et les demandeurs d’emploi.

Il y a pourtant de l’embauche dans notre ville. Mais à la municipalité, on ne se préoccupe pas de les obtenir pour les Mérignacais. Les 4 000 entreprises Mérignacaises recrutent, mais ce sont les autres villes qui en profitent. A l’opposé de la tendance, la municipalité à fait le choix de la distribution des aides sociales. Ainsi, les bénéficiaires sont sous dépendance, se sentent redevables et se le font rappeler au moment des élections.

Aider est indispensable, mais les habitants ne veulent plus être sous perfusion et dépendance. Ils veulent avoir un emploi, s’épanouir, loger et nourrir leurs enfants. Et ce serait possible à Mérignac si le travail était fait.

L’économie repart, les entreprises Mérignacaises recrutent, il est urgent que nos élus s’en rendent compte et aillent enfin sur le terrain pour apporter ces emplois aux habitants qui en ont besoin.
Le temps est venu de se mettre au travail et au service des habitants. C’est ce qu’ont promis les élus aux électeurs.
Allons-y tous ensembles.

Maria Iacob Garibal & Bruno Sorin – Renouveau Mérignac

TRIBUNE NOVEMBRE 2021

OPÉRATION PROGRAMMÉE D’AMÉLIORATION DE L’HABITAT AU BURCK : UN MEILLEUR CADRE DE VIE POUR TOUS LES HABITANTS

Depuis plus de 10 ans, la Ville et Bordeaux Métropole ont engagé un travail de requalification des copropriétés dégradées du Burck. Dans ce quartier, les rues résidentielles et les maisons individuelles côtoient 865 logements collectifs répartis dans 6 grandes copropriétés privées, dont la dégradation s’est accentuée au fil des ans. Usure naturelle des bâtiments, absence d’intervention des copropriétaires mêlée à des difficultés sociales et financières ont généré de l’inconfort et du mal logement pour les occupants. En 2015, 3 des 6 copropriétés se sont engagées dans une Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH) dont les résultats sont aujourd’hui déjà visibles : meilleur confort, isolation du logement, et à terme, économies sur la facture énergétique pour un cadre de vie amélioré pour tous les habitants. Un accompagnement social et financier spécifique a permis de proposer notamment des aides adaptées aux moyens de chacun. Aujourd’hui, les 3 autres copropriétés souhaitent s’inscrire dans cette dynamique positive pour tout le quartier. La réussite de ce projet repose sur le dialogue constant, un accompagnement de proximité des copropriétaires et une volonté de préserver cet habitat familial et populaire, coeur battant de Mérignac.

Michelle Pagès, Conseillère municipale déléguée au suivi de l'OPAH - déléguée au quartier du Burck Groupe PS

 

LA CRISE DU COVID 19 A FORTEMENT IMPACTÉ NOTRE SYSTÈME ALIMENTAIRE ACTUEL

La crise du COVID a mis en évidence notre dépendance aux transports routiers afin d’assurer durablement l’alimentation de la population malgré l’organisation de circuits courts producteur-consommateur. Afin de mettre en cohérence les actions multiples initiées en matière d’agriculture et d’alimentation durable et de proximité , Bordeaux-Métropole a décidé de mettre en place une Stratégie de Résilience Agricole et Alimentaire (SRAA) prenant en compte chaque composante de la chaine alimentaire (production, transformation, distribution, consommation et gestion des déchets) Cette stratégie vise à privilégier la sauvegarde de terres agricoles périurbaines plutôt à destination de production maraichère que d’élevage la consommation de produits carnés diminuant progressivement au profit de légumineuses moins gourmandes en foncier et en carbone. Il convient donc d’assurer la transmission des fermes existantes, la viabilité et la durabilité des projets d’installation face aux défis climatiques et sociétaux et le développement de culture urbaine (permaculture, jardins collectifs, aquaponie). Des projets à Mérignac tels que la ferme urbaine pour alimenter les crèches, l’installation d’une ferme aquaponie sur 5000 m2 vont dans le sens d’une agriculture de proximité. Il est possible d’aller plus loin en proposant à des propriétaires privés de mettre à disposition une partie de leur terre pour l’installation de nouveaux maraichers ou la création de jardins partagés. Des opportunités existent à Mérignac ! Saisissons-les !

Serge BELPERRON, Membre du SRAA pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

 

 L’ÉNERGIE : UN BESOIN VITAL

Sollicités pour adhérer à un groupement d’achat d’énergies renouvelables lors du conseil municipal du 4 octobre, nous avons dit que nous étions favorables aux énergies renouvelables aux côtés d’un mix énergétique historique d’origine nucléaire et hydraulique. En revanche, nous refusons que ces énergies soient le cheval de Troie de nouvelles dérégulations. La théorie selon laquelle il faut « laisser faire le marché » est une impasse, extrêmement couteuse pour les usagers. En effet, la convention présentée par le groupement d’achat d’énergies renouvelables précise: « …que cette offre pourrait présenter des réductions de tarifs faibles, voire présenter un surcoût pour les habitants, en fonction du contexte de la filière au moment du lancement de l’opération ». Le prix de l’énergie, le pouvoir d’achat sont plus que jamais d’actualité et nous devrions, selon la loi du marché, accepter un « surcoût » ? Cela enfoncerait des milliers de Mérignacais dans une nouvelle augmentation de l’énergie et la menace de la précarité énergétique. C’est inacceptable ! Il est urgent de reconnaitre le droit à l’énergie comme un droit fondamental qui répond à un besoin vital. Les tarifs réglementés restent un rempart protecteur face à la jungle de la concurrence. Pour cela, nous avons besoin d’un grand service public démocratique, au service de l’intérêt général.

Groupe communiste : C. Mellier, J. Girard, M.A. Chaussoy, L. Farnier, L. Beaulieu

 

AIRE DE GRAND PASSAGE À BEUTRE UNE CONCERTATION EN TROMPE L’OEIL

Le 9 juillet 2021, le maire de Mérignac informe le conseil de Bordeaux Métropole : « j’ai proposé à Mme la Préfète [que l’une des] 3 aires de grand passage sur la Métropole [soit installée] du côté de Beutre-Courtillas, qui sera plus grande, […] et qui est un bien qui appartient à la Métropole. On n’aura pas la question du foncier à régler. » Pas de conditionnel dans cette annonce surprise. La décision est donc prise. L’avis des voisins de cette future aire ? Le maire ne s’en est pas préoccupé ! Dans le journal Sud-Ouest du 29 juillet 2021, notre groupe d’élus dénonce un « quartier sacrifié ». Les habitants de Beutre se mobilisent : ils se sentent trahis. Une pétition circule. Quelques riverains rencontrent le maire… Au conseil municipal du 4 octobre 2021, nous maintenons la pression sur la municipalité et faisons inscrire une question à l’ordre du jour : « En tant que président de Bordeaux Métropole, vous avez informé le Conseil de votre décision d’installer une Aire de Grand Passage dans le quartier de Beutre Courtillas. Aucune concertation n’a précédé votre décision. Pourquoi à nouveau sacrifier ce quartier qui subit déjà les nombreux inconvénients liés à des équipements publics (av. François Mitterrand, aire de la Chaille,…) ? ». Confronté à une population inquiète et irritée, le maire de Mérignac est contraint de réagir. Il déclare « rechercher une alternative [qu’] à ce jour, il n’est pas en capacité d’annoncer ». Tout en cherchant à sauver les apparences, il « rétropédale » ! À Beutre, l’espoir peut renaître... Alain Anziani a montré son vrai visage : il a beau s’en défendre, c’est un maire qui décide sans concertation préalable.

Thierry Millet, Antoine Jacinto et Sylvie Deluc Ensemble pour une Ville Durable

 

LA FRANCE CHANGE, CHANGEONS AUSSI A MERIGNAC !

Notre époque est marquée par la superposition des crises. Sociales, sociétales, économiques et sanitaires, elles contribuent partout dans le monde à la remise en cause de la légitimité des pouvoirs élus par les peuples. Mérignac n’échappe hélas pas à cette menace. Face à une crise sanitaire mondiale l’action du Gouvernement a été à la hauteur des enjeux. Nous vivons dans l’un des pays qui a le mieux géré la pandémie au regard de son extrême complexité. Notre système de santé a tenu et aucun autre État n’a autant protégé ses entreprises et ses emplois. Les impôts payés par les particuliers ont baissé et le pouvoir d’achat a augmenté. Cela nous permet, aujourd’hui, de connaître une relance puissante : nous allons bientôt retrouver le niveau économique d’avant la crise et de l’emploi pour le plus grand nombre. Sur le plan écologique, les avancées sont tout aussi nombreuses : fin des centrales à charbon, interdiction des plastiques à usage unique, prise en compte du bien-être animal, loi EGALIM pour une alimentation durable et une meilleure rémunération des agriculteurs, pour ne citer que ces exemples. Et notre département n’a pas été oublié : en juillet 2021, dans le cadre du plan de relance, 150 millions d’euros ont été affectés à des projets girondins. C’est cela le devoir et le vrai travail des élus, et pas les mesquines guerres de poste et de pouvoir qu’affichent actuellement les élus de notre municipalité. Les verts veulent décider à la place du maire, les rouges votent contre leurs projets, tous cherchent leur petit pouvoir et oublient la raison pour laquelle ils s’étaient présentés aux suffrages : l’intérêt des Mérignacaises et des Mérignacais. Le redressement de la France s’accomplit, mais le chemin est encore long. Il faut poursuivre les réformes et les efforts de modernisation. Retrouver le plein emploi, une démocratie moderne et une société apaisée. Avec vous, nous pouvons le faire. Le moment est venu pour toutes et tous de devenir acteur de notre avenir.

Maria Iacob Garibal & Bruno Sorin – Renouveau Mérignac

 

 

TRIBUNE OCTOBRE 2021

DÉCOUVERTE DES MÉTIERS DE L’AÉRONAUTIQUE, LA COLO AÉRO.

Deux jeunes Mérignacais des quartiers prioritaires ont participé fin août à un séjour de 5 jours à l’Aérocampus de Latresne. Ils vivent dans une ville attractive de l’aéronautique et ont souhaité découvrir la multitude de métiers liés à cette activité. Il y en avait pour tous les goûts et tous les niveaux scolaires (du CAP au Master). Car dans ce domaine, la palette des métiers est plurielle et il fallait bien un séjour d’immersion à ces jeunes pour en découvrir la richesse : simulateur de vol, réalisation d’un plan de vol où les mathématiques sont appliquées, utilisation des drones, découverte de l’atelier mécanique et vol en avion léger. Le champ des possibles s’ouvrait à eux l’espace de ce séjour avec d’autres jeunes venus de la métropole bordelaise, eux qui souvent rencontrent des difficultés à trouver des stages par manque de réseau ou s’interdisent de rêver à des métiers qu’ils jugent inaccessibles pour eux. Une manière de les aider dans leur choix d’orientation et leur permettre de se projeter. Ce séjour s’inscrivait dans le cadre du dispositif vacances apprenantes proposé aux jeunes habitants les quartiers politique de la ville.
Emilie Marchès, Conseillère municipale déléguée à la politique de la ville. Groupe PS


NOUVELLE CONFÉRENCE POUR LE CLIMAT (COP26), ENFIN DES RÉSULTATS ?

Lors de la COP21 de 2015 les états s’étaient accordés pour limiter la hausse de la température planétaire moyenne à 1,5°C et qu’elle ne dépasse surtout pas les 2°C. Nous sommes actuellement sur une très mauvaise trajectoire, la forte hausse des températures s’accompagnera d’une intensification des phénomènes extrêmes touchant aussi bien les pays en développement que les plus riches : dômes de chaleur avec plusieurs semaines à 50°C comme au Canada, incendies incontrôlables tels que ceux en Australie ou pluies dévastatrices subies en Allemagne et Belgique. Certaines régions du monde actuellement densément peuplées risquent de devenir inhabitables. Quel est l’enjeu en France et dans nos villes pour contribuer à l’effort collectif et nous adapter aux futurs chocs climatiques ? Il faut diviser par 2 notre empreinte carbone d’ici 2030 et par 6 d’ici 2050. Dans 30 ans, notre budget carbone total sera inférieur à celui que nous utilisons aujourd’hui simplement pour nous déplacer ou pour nous loger ou pour nous nourrir. Personne n’a envie de choisir. Mérignac et la Métropole se préparent et investissent pour répondre à ces enjeux avec notamment un nouveau plan de mobilités, le soutien à la rénovation énergétique et par le développement de productions alimentaires en circuits courts. Vos élus sont à votre écoute pour vous renseigner et accompagner vos initiatives.
Bastien Rivières pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

L’ÉCOLE : AU COEUR DES ENJEUX D’AVENIR

La rentrée scolaire s’est déroulée dans un contexte de crise sanitaire qui a révélé d’importantes inégalités face à l’école, a éloigné de nombreux jeunes des établissements scolaires et qui, si rien n’est fait, aura des conséquences sur l’éducation et la formation de toute une génération. L’Etat doit agir pour permettre de « raccrocher » des jeunes à l’école, de reprendre leur formation dans les meilleurs conditions. En consacrant 5,2 % du PIB au système éducatif, la France apparait dans la moyenne de l’étude réalisée par l’OCDE*. Pas si mal ? Perdu : si on regarde la dépense par élève, notre pays est de ceux qui dépensent le moins pour chaque enfant : 11 201 dollars, alors que l’Allemagne y consacre 12 971 dollars. Mais le Ministre de l’Education Nationale n’en a cure qui, sur les 4 budgets successifs, supprime 7490 emplois dans les collèges et lycées alors que les effectifs augmentaient de 63 662 élèves. Des mesures doivent être prises pour lutter contre les inégalités sociales face à l’éducation, de la maternelle à l’université, en créant un Fonds National pour garantir la gratuité à tout ce qui est nécessaire à la réussite scolaire, sans oublier les fonds pour aider les collectivités locales à équiper les établissements scolaires détecteurs de CO2. *L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) est une organisation internationale qui oeuvre pour la mise en place de politiques meilleures pour une vie meilleure. 
Groupe communiste : C. Mellier, J. Girard, M.A. Chaussoy, L. Farnier, L. Beaulieu

MÉRIGNAC CITÉE EN (MAUVAIS) EXEMPLE PAR LE MAGAZINE LE POINT

« Villes et paysages français : l’offensive du laid ». Pour illustrer sa « Une », le magazine Le Point (n°2552) a choisi notre commune. Une pleine page intitulée « A Mérignac, l’urbanisation à marche forcée » décrit les atteintes au patrimoine architectural et végétal. Depuis des années, l’opposition dénonce le saccage de ce qui fut « Mérignac, Ville verte ». Nos propositions destinées à endiguer le bétonnage et à préserver le cadre de vie se sont toujours heurtées au déni du maire et de sa majorité. Selon eux, les Mérignacais seraient satisfaits de la façon dont la ville est aménagée… Foutaises ! En 2020, un questionnaire auquel des centaines de foyers ont répondu a démontré le fossé qui s’est creusé entre la municipalité et les aspirations des habitants pour leur quotidien, certains quittant cette ville qu’ils ne reconnaissent plus. Il y a plus de 20 ans, un élu de l’opposition avait anticipé les conséquences de l’urbanisation sur la qualité de vie à Mérignac : Bernard Gonzalez. Le magazine Le Point lui donne raison à titre posthume. Construire trop, mais aussi construire mal. Un exemple : dans un contexte de réchauffement climatique, que dire des façades des nouveaux immeubles des Ardillos dont la façade de couleur sombre est idéale pour capter la chaleur ? Membres de la majorité municipale, les Verts sont, avec le maire PS et ses alliés du PC, les responsables de cet urbanisme raté. La cheffe de file d’EELV l’a d’ailleurs confessé au Point : « Il n’y a jamais eu de plan cohérent d’urbanisme et […] la ville est assez moche ». Ce sont les générations à venir qui subiront les effets de ces errements.
Thierry Millet, Hélène Delneste et Sylvie Deluc Ensemble pour une Ville Durable

AGIR POUR LES FRANÇAIS C’EST AGIR POUR LES MÉRIGNACAIS

Pendant que les candidats à l’élection présidentiels s’agitent et critiquent sans porter un seul vrai projet, faisons un petit point, non exhaustif, des actions qui changent nos vies, a Mérignac comme ailleurs. Le « Quoiqu’il en coute » a sauvé des millions d’emploi et a permis une relance forte. Le chômage partiel a sauvé 13 millions d’emploi, les aides ont maintenu à flot les entreprises et le taux de demandeurs d’emploi est revenu à un plus bas qui n’avait pas été vu depuis bien des gouvernements. Le projet « 1 Jeune 1 solution » a permis l’embauche de 1.8 millions de jeunes malgré la crise, de 800 000 jeunes dans un parcours d’insertion et 500 000 en contrat d’apprentissage. La taxe d’habitation, impôt injuste, disparait. Et les multinationales et autres GAFA, champions de l’évasion fiscale, vont enfin payer une taxation mondiale de 15 %. La baisse des cotisations sociales, la revalorisation de la prime d’activité et la défiscalisation des heures sup permettent aujourd’hui à un travailleur au smic de voir son pouvoir d’achat de progresser de l’équivalent d’un 13ième mois. Plutôt que d’en parler pendant des années comme les gouvernements précédents, l’actuel l’a fait Le dédoublement des classes de CP et CE en REP, l’instruction obligatoire dès 3 ans la formation jusqu’à 18 ans et les petits déjeuners gratuits pour 238 000 élèves, la revalorisation des salaires des enseignants sont des décisions mises en application. 10 000 recrutements dans la sécurité publique et 2.5 milliards d’euros pour les commissariats sont concrets et protègent directement les Mérignacais. Car c’est avec ces fonds que sera bâti le commissariat du centre ville. Voilà ce que personne ne dit et qu’il faut savoir pour préparer l’avenir. Car il y a encore beaucoup à faire et nous y sommes prêts. Dans le dynamisme et la bienveillance.
Bruno SORIN Renouveau Mérignac

 

TRIBUNE SEPTEMBRE 2021

PARCS, JARDINS ET ARBRES SONT LA MATIÈRE PREMIÈRE DE MÉRIGNAC

La nature, la conquête de nouveaux espaces, (parc du Renard, Balade d’Aristide, parc Victor Schoelcher) ou le programme 1 million d’arbres sur la Métropole sont au coeur du projet de l’action municipale. Cette démarche de préservation et de conquête se fait avec une pratique écologique pionnière engagée à Mérignac depuis 2003 : gestion économe de l’eau, plan de gestion différenciée des espaces verts dès 2005, arrêt des pesticides dans les parcs dès 2007, première labellisation de parcs Ecocert en 2008, arrêt du désherbage chimique sur l’ensemble des trottoirs et labellisation de 8 parcs sur la base Ecojardin depuis 2012. Nous avons aussi « révolutionné » la conception de nos espaces verts par le choix de végétaux plus résistants, moins gourmands en eau, tout en conservant le label « 3 fleurs » des Villes Fleuries. La préservation de la biodiversité avec des actions d’inventaires et de protection (328 espèces animales dont 14 espèces à enjeux forts) est l’ADN de la politique nature des services. Pour autant nous ne souhaitons pas dormir sur nos lauriers : nous allons continuer à augmenter le patrimoine végétal avec l’ouverture de nouveaux parcs, la création de micro-forêts, la plantation d’arbres, le développement des jardins qui participent au service public de la Nature que nous devons aux Mérignacais.
Gérard CHAUSSET Adjoint au maire, délégué au domaine public, aux espaces verts, aux mobilités et aux travaux. Groupe PS

QUI DIT SEPTEMBRE DIT RENTRÉE !

Depuis l’arrivée du coronavirus SARS-Cov 2, nos vies ont changé. Pour les enfants, qu’ils aillent à l’école, au collège ou au lycée, cela a été un grand bouleversement, avec de nombreuses activités annulées et un temps comme « suspendu », particulièrement compliqué à vivre pour eux. Cette pandémie nous a montré combien la qualité de nos bâtiments scolaires était importante. Aussi, équiper les salles de classe de capteurs de dioxyde de carbone (CO2) permet d’optimiser l’aération. D’autres initiatives, comme « l’école en plein air », ont montré leur efficacité pour limiter les risques de transmission des microbes. En parallèle, il faut veiller au bon fonctionnement des sanitaires et à l’approvisionnement correct en savon, papier et gel hydroalcoolique de nos écoles. La réussite éducative est l’affaire de tous et un rythme scolaire adapté peut favoriser l’éveil et l’apprentissage. Saisissons l’opportunité de l’élaboration du nouveau Programme Educatif du territoire (PEDT) et de la création de la Maison des Familles pour réfléchir à l’accueil et l’accompagnement des enfants, des parents et des professionnels. Le « Chèque Asso » et le « Pass Culture » sont là pour améliorer l’accès de tous à des activités épanouissantes. Nous vous souhaitons à tous, enfants, enseignants, personnels de l’éducation, parents, une très belle rentrée scolaire !
Ghislaine Bouvier, pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

BONNE REPRISE SOCIALE ET SANITAIRE

Nous souhaitons une bonne reprise à tous après la période estivale. Peut-on parler de rentrée sociale sans évoquer l’annonce brutale du gouvernement, en plein mois de juillet, de mesures sanitaires pour faire face à la 4ème vague épidémique ? Pour justifier leur application, c’est une vision utilisatrice qui a été avancée : se faire vacciner pour pouvoir consommer, manger, se distraire, plaçant l’intérêt collectif au second rang. A l’opposé de cette vision individualiste, l’importance du vaccin dans notre histoire a permis d’éradiquer des maladies ( rubéole, poliomyélite) provoquant souvent des débats dans le cadre d’une politique de santé publique. Dans un pays démocratique, la liberté est le fruit d’un approfondissement constant dans la relation citoyen/ communauté nationale. Aujourd’hui, elle est malmenée par les retards, les atermoiements, les mensonges sur la gestion de la crise sanitaire. La confiance est à restaurer par un travail de conviction, d’information. La vaccination doit être perçue comme un instrument mis à disposition par la puissance publique pour lutter contre le virus en veillant à ceux qui vivent dans l’isolement social, la précarité, la pauvreté. La ville de Mérignac, comme l’ensemble des collectivités locales, a beaucoup fait dans cette situation. Pour aller plus vite, d’autres structures doivent être sollicitées telles que la médecine du travail et la médecine scolaire, avec les moyens humains nécessaires.
Le groupe des élus communistes Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier, Léna Beaulieu, Joël Girard, Claude Mellier

AIRE DE GRAND PASSAGE À BEUTRE : LE QUARTIER UNE NOUVELLE FOIS SACRIFIÉ ?

Lors du Conseil de Métropole du 9/7/2021, le maire de Mérignac a annoncé l’implantation d’une aire de grand passage dans le secteur Courtillas du quartier de Beutre : des centaines de caravanes s’y installeront chaque année. Alors que les habitants se plaignent déjà de troubles à la tranquillité publique, la situation risque d’empirer si cette annonce est confirmée. À Beutre, il existe déjà des sources de préoccupation : absence de tout-àl’égout à Courtillas, pollution liée à des exploitations environnantes, aire des gens du voyage de la Chaille, présence du refuge de la SPA, avenue F. Mitterrand (VDO) dont le flot de véhicules traverse le quartier… Des questions restent en suspens : Quid de la proximité avec le futur collège ? Une zone naturelle va-t-elle être déclassée ? En faisant cette annonce, le maire et président de la Métropole sait que le mécontentement sera vif et se traduira inévitablement dans les urnes. Il escompte un triple bénéfice : • Calmer les maires de la Métropole qui le soupçonnent de favoriser Mérignac (prolongation du tram vers l’aéroport, stade nautique, aéroparc, etc.) • Se donner le beau rôle de « gardien de l’intérêt général » et souder sa majorité en acceptant les caravanes que refusent les autres communes • Favoriser les « triangulaires » lors des futures élections en provoquant la montée du vote protestataire. N’est-ce pas de cette manière qu’il est arrivé à se faire élire en 2014 ? Beutre ne doit plus être sacrifié au nom de calculs politiciens !
Thierry Millet et Antoine Jacinto Ensemble pour une Ville Durable

UN PACTE ECO-CITOYEN À MÉRIGNAC.

Malgré de nombreux engagements et promesses de nos politiques au pouvoir, Mérignac est terriblement en retard sur la transition écologique. Même si nos élus réfutent le changement climatique, l’alliance avec les verts pouvait faire espérer, pour notre ville, de vraies décisions pour stopper la course vers la catastrophe climatique. Hélas, ces derniers ont choisi les postes à la place de leurs convictions. Les tragédies climatiques se succèdent et s’amplifient inexorablement, mais rien n’est fait ici. Au contraire, les élus continuent de construire des immeubles plutôt que des parcs, des routes plutôt que des pistes cyclables et privilégient l’organisation des déplacements individuels plutôt que de mettre en place des transports publics efficaces et gratuits. Aucune décision n’est prise pour tendre vers une atmosphère pure, le zéro déchet, les circuits courts, l’alimentation bio abordable et soutenir toutes nos associations qui y participent. Pourtant, c’est bien au niveau municipal que doivent être prises les grandes décisions et faire basculer notre ville dans un monde plus propre et plus responsable. Nous, citoyens, agissons toutes et tous à notre échelle. Mais c’est au niveau municipal que Mérignac doit d’abord devenir exemplaire, puis proposer à ses habitants les bonnes solutions. Exemplaires et responsables, voilà ce que nous attendons de nos élus. L’urgence est là. Engageons dès aujourd’hui, avec tous les habitants et les associations qui se sentent concernés, un pacte Eco-Citoyen à Mérignac pour rétablir notre environnement et préparer un avenir propre aux générations à venir. Vous l’avez promis aux élections, vous devez tenir vos promesses. Nous, Renouveau Mérignac, sommes prêts et disponibles pour accompagner toutes les bonnes volontés. Comme nous le serons toujours durant ce mandat, dans un esprit positif et bienveillant.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE JUILLET - AOÛT 2021

UN NOUVEAU COLLÈGE À BEUTRE !

Dans le cadre de son « plan collège 2024 », le Conseil départemental de la Gironde a choisi de construire un nouveau collège à Mérignac. Cette décision est aussi le fruit du travail de la Ville qui a défendu cette implantation dès 2017 dans le quartier de Beutre, quartier dont le cadre de vie apaisé attire de nombreuses familles. La commune cède ainsi gracieusement le foncier prêt à être construit au Conseil départemental, au nom de l’intérêt général des habitants du quartier et de leurs enfants. Ce collège s’implantera sur la partie nord-est de l’actuelle Plaine des sports dont le périmètre a été revu. Ce projet ambitieux est une chance pour Mérignac et pour Beutre : il prévoit l’accueil de 700 élèves en enseignement général et une unité locale d’inclusion scolaire (ULIS) ainsi que la construction d’une salle de gymnastique et d’un gymnase, ouverts à des usages autres que scolaires, sur une surface totale de 7 200 m2. Le volet environnemental est lui aussi conséquent : le futur bâtiment sera labellisé « énergie positive et réduction de carbone », et fait l’objet d’une étude d’impact sanitaire par l’agence régionale de santé(ARS). L’ensemble du quartier bénéficiera des aménagements attenants : création d’une nouvelle voie branchée sur l’avenue Roland Garros par un carrefour giratoire, création de voies pour les modes de déplacements doux, ainsi que de nombreux aménagements paysagers. Et comme toujours à Mérignac, la concertation est au cœur de nos projets, vous pouvez y participer sur merignac.com !
Thierry Trijoulet, président du groupe, 1er adjoint délégué à l’urbanisme, aux grands projets urbains, à l’habitat, au patrimoine et à la politique de la ville et Véronique Kuhn, adjointe déléguée à l’éducation. Groupe PS


ET L’EUROPE DANS TOUT ÇA !

À l’heure où la cohésion européenne est malmenée par la crise sanitaire et le Brexit, il nous semble primordial de renforcer notre adhésion aux valeurs de l’Union Européenne). L’écologie et ses enjeux associés constituent des leviers d’action privilégiés. Parce que nous souhaitons renforcer nos liens culturels avec d’autres États européens, nous pensons qu’il faut multiplier les formes d’échanges et d’inspiration, à travers un parcours écoresponsable européen dès le plus jeune âge, pour nos écoliers mérignacais. Débutant par des partenariats scolaires dès l’école primaire, et s’intensifiant par des échanges culturels, sportifs et associatifs afin de s’enrichir mutuellement au contact de différents pays européens, c’est par un parcours citoyen européen, que nous apprendrons davantage de nos différences. C’est en s’inspirant d’éco quartiers britanniques ou suédois que nous accompagnerons les projets de réfection du quartier de l‘Yser. C’est par les références prises aux Pays-Bas, que nous améliorerons notre plan de mobilités douces. C’est en observant les pratiques des pays scandinaves que nous optimiserons notre plan de transition écologique municipal... Nous devons aussi devenir une source d’inspiration, par nos collaborations à des projets européens, pour l’amélioration de la qualité de la vie, de l’alimentation et de l’air. C’est en élargissant nos horizons et en mutualisant nos compétences que nous renforcerons nos liens.
E. Sarraute-groupe Mérignac écologistes et solidaires

POUR UNE MAISON DES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCES.

Il y a quelques semaines dans notre commune a eu lieu un crime affreux, Chahinez fut la 39ème victime de féminicide. Depuis le décompte augmente dramatiquement, il est au 15 juin à 55 !!
Les auteurs de violences conjugales, sexistes et/ ou sexuelles doivent être punis à la hauteur des actes de violences qu’ils commettent. Des lois existent, elles doivent être appliquées, mais doivent être aussi renforcées. La protection des femmes, des enfants sont indispensables pour reprendre une vie sans peurs ; un suivi permanent d’aide psychologique doit être mis en œuvre, car ces violences ne se terminent pas même lorsque le parent violent est éloigné ou incarcéré. Ces violences laissent des traces indélébiles pour la maman et pour les enfants victimes également. La police nationale doit être renforcée et formée pour garantir le meilleur accueil possible et une écoute bienveillante des victimes. Nous avons proposé la création d’une maison des femmes victimes de violences, mais nous demandons, en plus des logements sociaux, que des appartements soient mis à disposition par tous les bailleurs et promoteurs pour accueillir ces femmes et leurs enfants déracinés de chez eux.
Il y a encore tellement à faire !! #StopAuxViolencesFaitesAuxFemmes #3919
Le groupe des élus communistes Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier, Léna Beaulieu, Joël Girard, Claude Mellier

DES EMBOUTEILLAGES CAUSÉS PAR L’ABSENCE DE BON SENS ET L’URBANISATION EXCESSIVE

Depuis quelques temps, les bouchons ont pris une ampleur inhabituelle. Ecoutons des mérignacais :
• Monsieur M, entrepreneur : chaque jour, je me rends dans la zone aéroportuaire pour expédier les colis de l’entreprise que j’ai créée. C’est en moyenne 40 minutes perdues quotidiennement • Madame D, mère de famille : conduire mes 3 petits-enfants à leurs activités est devenu difficile. Le temps passé dans la circulation m’oblige parfois à faire rater ses activités à l’un d’entre eux • Madame F, kinésithérapeute : il me faut 30 minutes de plus pour arriver à mon cabinet. Parfois, je suis tellement en retard que je dois appeler mes patients pour qu’ils m’attendent. La cause de ces désagréments ? Plusieurs chantiers ont été lancés simultanément sur des axes majeurs de la ville. Résultat : une pagaille monstre, un énervement général, du temps perdu pour tous. Le bon sens aurait commandé d’étaler ces travaux mais le maire (qui est aussi le président de la Métropole) n’a pas anticipé leurs conséquences. Cela ne l’empêche nullement d’écrire « Il fait bon vivre à Mérignac » ! Quand les pelleteuses se seront retirées, pourra-t-on espérer une circulation fluide ? Pas si sûr ! Cette situation pourrait être un avant-goût du Mérignac de demain, lorsque les constructions prévues dans la commune (Marne/ Soleil, Pichey, Yser, Verdun, Capeyron,...) auront été livrées et que des milliers de nouveaux habitants seront installés.
Se déplacer dans Mérignac est devenu un défi, induisant du stress pour tous.
Thierry Millet et Hélène Delneste Ensemble pour une Ville Durable

IL FAUT TROUVER DES SOLUTIONS POUR APAISER NOTRE VILLE

Il y a maintenant plus d’un an que la municipalité s’est faite élire sur des promesses, garantissant « d’apaiser » notre ville. Un an après, la situation a empiré : • Les immeubles poussent partout dans Mérignac transformant notre ville en profondeur, • La municipalité, avec le terrain de la poste du centre ville, se transforme en promoteur immobilier plutôt que de créer le grand parc nécessaire et attendu par ses habitants, • L’insécurité devient angoissante pour toutes et tous, • Il n’y a eu aucun recrutement dans la police municipale, malgré un engagement formel, laissant notre ville avec le plus bas taux de policiers municipaux par habitant en France. • Les rues sont saturées, exaspérant les automobilistes et les habitants. Est-ce cela votre projet pour Mérignac ? Déjà un an de perdu. À partir de quand la municipalité va-t-elle prendre la mesure de l’urgence ? Combien faut-il de temps pour se mettre au travail, au service de ce qu’attendent les habitants : Une ville sûre et agréable. Il est urgent, maintenant, de se mettre en action. Il est impératif, dès aujourd’hui, de mettre en place les solutions contre la folie du bétonnage, l’insécurité, les bouchons. Cette municipalité a sollicité l’honneur de conduire notre ville, il est grand temps qu’elle soit à la hauteur des engagements qu’elle a pris.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE JUIN 2021

FAIRE VIVRE LA CULTURE, UN ENGAGEMENT FORT DE LA VILLE

Les lieux culturels ouvrent enfin leurs portes au public, après plusieurs mois de fermeture. Tout au long de cette période, la ville de Mérignac a fait le choix de maintenir l’activité culturelle. Toute notre programmation a été proposée aux scolaires. Les Médiathèques sont restées ouvertes et nous y avons simplifié les démarches d’inscription, leurs interventions dans les écoles ont été renforcées. La Ville a profité de cette période pour rénover la façade et les fauteuils du cinéma; le Krakatoa a maintenu les résidences d’artistes et la médiation; les centre sociaux-culturels ont innové pour maintenir leurs activités et les cours du Conservatoire se sont déroulés en distanciel. Enfin, le Mérignac Photo « Des Mondes Possibles » est accessible sur quatre sites dans la ville. La saison des spectacles vivants va débuter, elle aura lieu dans tous les quartiers et la fête de la musique se réinvente pour permettre au plus grand nombre cette parenthèse. Le Pin Galant lancera sa nouvelle saison en septembre. Soutenir les artistes et faire vivre la culture auront été des engagements forts de la ville. Dans cette période troublée, la culture nous rapproche, elle crée des échanges, nous enrichit; elle nous redonne de la légèreté et quelques instants d’évasion.
Vanessa Fergeau-Renaux, Adjointe au maire, déléguée à la culture Groupe PS

POUR UNE VRAIE POLITIQUE DE SANTÉ ENVIRONNEMENTALE À MÉRIGNAC

Mérignac comprend sur son territoire un riche tissu d’entreprises et d’industries. Parmi cellesci, à la limite des communes de Saint Jean d’Illac et de Pessac, se trouve l’entreprise Péna métaux. Spécialisée dans la collecte et le recyclage de déchets, c’est une Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE) soumise à la surveillance de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL). Depuis de nombreuses années, diverses nuisances gâchent la vie des riverains et questionnent quant à la possibilité de développer des activités agricoles aux alentours. Plusieurs non-conformités ont été relevées et des astreintes, amendes, arrêtés préfectoraux de suspension ou de sanction, ont été émises par les services de l’État. Au conseil municipal en 2015 , notre groupe avait voté contre l’autorisation d’étendre son activité alors que l’entreprise Pena n’était pas en conformité. Il est à noter que l’activité de broyage de nickel est actuellement suspendue par arrêté préfectoral. Pour finir, trois mises en demeure ont été envoyées à Péna, la dernière datant de 2019 et faisant aujourd’hui l’objet d’un procès dont le verdict a été rendu début mai. Le groupe Pena a fait appel du jugement. Notre groupe a interpellé le conseil municipal à propos de notre devoir de garantir la sécurité des Mérignacais et la santé publique. Afin de pouvoir anticiper toutes les problématiques de pollution, nous proposons de mettre en place une véritable cartographie des activités industrielles à Mérignac.
Groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire

LE LOGEMENT, UN DROIT À DÉFENDRE

Le rôle des bailleurs sociaux est de proposer à nos concitoyens des logements à des prix accessibles et actuellement 70 % de la population y est éligible. Or, les différentes lois promulguées ces dernières années (la loi ELAN) ne sont pas de nature à faciliter l’accès à du logement social ; en effet nous relevons que des bailleurs sociaux cèdent une partie de leur patrimoine à des promoteurs privés ; cette opération qui nous inquiète se solde par une diminution de l’offre simultanément à une croissance de la demande. Nous considérons que le logement est un droit et non un bien spéculatif, notamment en cette période de crise sanitaire, sociale et économique responsable de baisses de revenus, de creusement d’inégalités, d’aggravation de conditions de vie des personnes les plus vulnérables et d’augmentation de la pauvreté et de la précarité. Nous condamnons toute procédure de demande d’expulsions, celles-ci touchant en premier lieu les personnes en détresse et/ou en proie à de graves difficultés-maladie, handicap. En lien avec les associations qui relèvent un nombre croissant de demandes, nous exigerons, d’une part, qu’aucune expulsion ne soit prononcée sans proposition de relogement et d’autre part, la prolongation de la période d’interdiction des expulsions. Notre groupe soutiendra avec détermination toutes les actions et mesures s’inscrivant dans la promotion et l’amélioration des conditions d’accès.
Élus communistes : Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

LIRE, ÉCRIRE, COMPTER : INVESTISSONS POUR L’AVENIR DES ENFANTS DE MÉRIGNAC

La semaine de 4,5 jours a récemment été reconduite après une consultation où l’avis des enseignants a peu compté. Pour les enfants de notre commune, le rythme scolaire reste inchangé. Ils continueront à partager leur temps entre enseignement et « TAP » (temps d’activités périscolaires). Ces TAP sont bénéfiques quand ils sont variés car ils permettent aux enfants de découvrir ou de réaliser quelque chose que leur famille ne peut pas toujours leur offrir : musée, reportages, cuisine, création d’un journal ou pratique d’activités sportives régulières (ce qui favorise l’amélioration des capacités intellectuelles). En focalisant son attention sur les TAP, la municipalité n’oublieraitelle pas l’essentiel ? La mission prioritaire de l’école est de permettre à chaque enfant de devenir un être sociable, ayant appris à partager, à découvrir d’autres personnes, sachant écrire et compter, et ayant suffisamment enrichi son vocabulaire pour pouvoir maîtriser la lecture et la compréhension d’un texte. À ce jour, 20% d’enfants entrent au CP avec un bagage lexical insuffisant. Autant dire que l’échec scolaire leur est promis dès le plus jeune âge. Un vrai scandale ! Nous l’avons demandé à plusieurs reprises ces dernières années aux représentants de la majorité municipale : la lutte contre l’échec scolaire doit mobiliser des moyens au moins équivalents à ceux consacrés aux TAP (la Ville y consacre un budget de 500 000 euros par an). C’est un impératif social. C’est un devoir moral.
Sylvie Deluc et Thierry Millet Ensemble pour une Ville Durable

IL FAUT RECEVOIR EN CRECHE TOUS LES PETITES ET LES PETITS MERIGNACAIS

Il y a 750 naissances par an à Mérignac. Nous n’avons que 350 places en crèches ou en accueil collectif. Et nous avons 500 demandes de places en crèche chaque année. Résultat : 4 enfants sur 5 se voient refuser une place en crèche à Mérignac tous les ans. Comment font leurs parents ? Ou peuvent aller les enfants refusés par la municipalité ? Et par qui, et comment, sont choisis les heureux élus ? Le mois dernier, très fière d’elle, la municipalité, qui nous donne en Conseil Municipal tous les chiffres cités au dessus, annonce qu’elle va créer 40 places « prochainement ». 40 PLACES ? POUR 500 DEMANDES ? Mais est-ce cela la mission d’une municipalité ? Créer 10% du besoin des habitants ? Organiser la pénurie ? Non ! Son travail est de rendre les services attendus par les habitants et résoudre les problèmes. Le travail d’une municipalité est d’être à la hauteur des enjeux et de faire face aux besoins de toutes et tous. Le besoin de tous les jeunes parents de Mérignac, aujourd’hui, est de pouvoir voir leurs enfants, tous les enfants, accueillis dans les meilleures conditions pour les savoir épanouis pendant qu’eux-mêmes travaillent. Monsieur Anziani, soyez à la hauteur de la mission que vous avez sollicitée. Créez toutes les places nécessaires pour l’accueil des petites et des petits Mérignacais.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE MAI 2021

UNE NOUVELLE INSTANCE POUR LES AÎNÉS

Le 12 avril, sur proposition de la majorité, le conseil municipal a décidé de créer le conseil des aînés. Ouvert à toute personne de plus de 60 ans, il vous permettra de donner votre avis sur les projets présentés par la ville, de soumettre des propositions dans tous les domaines qui vous paraissent importants pour la vie quotidienne, et d’échanger de manière régulière avec les élus qui viendront discuter avec vous. Le conseil des aînés est largement ouvert. Chacune et chacun peut se porter volontaire pour y participer. Vous retrouverez les modalités pratiques dans le Mérignac Magazine que vous êtes en train de lire ainsi que sur le site de la mairie. À Mérignac, la démocratie participative est une réalité quotidienne et concrète : conseils de quartier, budget participatif, rencontres avec les habitants et maintenant conseil des aînés. Depuis longtemps notre municipalité a fait le choix d’un dialogue permanent, structuré, constructif, avec toutes les Mérignacaises et tous les Mérignacais. C’est la garantie d’une vie démocratique constante et riche. C’est l’assurance d’une démocratie de proximité vivante. Ensemble, partageons vos préoccupations, travaillons vos propositions et proposons des solutions.
Arnaud Arfeuille, conseiller municipal délégué aux seniors et au bien vieillir Groupe PS

AÉRONAUTIQUE : ARRÊTER LE DÉNI, RELEVER LE DÉFI !

Face à l’avenir des 700 000 emplois du secteur aéronautique aquitain, les décideurs doivent enfin sortir de leur déni d’une catastrophe annoncée. Regroupés au sein de l’association Supaéro Décarbo des ingénieurs, pilotes, contrôleurs, exploitants, mainteneurs qui pour beaucoup sont issus de la prestigieuse école éponyme, ont présenté une étude prospective sur l’aéronautique en 2050. Ces passionnés de l’aviation ont travaillé sur plusieurs scénarios incluant différentes hypothèses : mutations technologiques, vitesse de renouvellement de la flotte aérienne, croissance du trafic, trajectoire carbone… La conclusion est sans appel. Aucun des scénarios ne permet de conserver la croissance du trafic aérien. Seule une stratégie intégrant dès aujourd’hui cette limitation peut éviter un effondrement du secteur et tout retard dans cette prise de conscience rend problématique sa survie à l’horizon 2050. L’heure n’est plus à se battre pour maintenir une navette au prétexte qu’à l’heure des Zoom, Skype et autre TEAM, faire perdre quelques minutes aux ingénieurs met en péril notre économie locale. L’heure est à se battre pour gagner ce défi industriel et sociétal de mutation-reconversion. Mais pour cela il nous faut sortir de ce déni qui consiste à croire que grâce au progrès technologique la croissance du trafic aérien est soutenable durablement. L’aéronautique a un avenir, mais dans un modèle qui ne vise pas exclusivement la croissance du trafic. Pour les 35000 emplois de l’industrie aéronautique métropolitain, nous nous devons de relever ensemble ce défi.
Jean Louis COURONNEAU, pour le groupe Mérignac Écologiste et Solidaire

PROJET HERCULE (EDF)

L’énergie n’est pas un bien comme les autres. Elle est de 1ère nécessité et doit être accessible à tous. Il faut savoir que les communes, par la loi, sont propriétaires du réseau électrique sur leur territoire qu’elles concèdent, pour la distribution d’électricité, à EDF. Le projet Hercule, qui vise l’éclatement du groupe EDF en 3 identités, amène la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes à s’interroger sur l’absence de concertation avec les associations représentatives de la distribution d’électricité. De son côté, France Urbaine, qui regroupe les métropoles, craint que des logiques financières prennent le pas sur l’intérêt général. Nous partageons ces inquiétudes car ce projet Hercule vise à mettre fin à l’unité de l’entreprise nationale alors qu’aujourd’hui nous devons répondre à 2 défis pour conserver l’égalité républicaine d’accès à l’énergie : - Sortir 12 millions de personnes de la précarité énergétique, dont de nombreux Mérignacais. Une personne sur 6 se prive pour se chauffer, se nourrir, se laver, s’informer d’où la nécessité de conforter les tarifs réglementés, plus accessibles. - Réussir les transitions énergétiques, trouver un mix entre les énergies qui nous permette d’atteindre la neutralité carbone. Du local au national, disons NON ! au projet Hercule de démantèlement d’EDF.
Élus communistes : Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

DES INCIVILITÉS « ORDINAIRES » QUI GANGRÈNENT NOTRE COMMUNE

Parler du « sentiment d’insécurité » dans l’espace public, n’est-ce pas minimiser la réalité de ce que vivent nos concitoyens ? Les histoires « ordinaires » d’agressions verbales ou physiques pour un simple regard ou une banale remarque sont légion. Dernièrement encore, dans un parc de la Ville, une grand-mère accompagne ses petits-enfants : elle se fait admonester par des parents plus soucieux de rabaisser les autres que d’encadrer leur propre progéniture. Son tort ? Ses marmots faisaient du bruit en jouant… Que ce soit dans les transports en commun ou dans certains quartiers de Mérignac où les limites de l’urbanisation à outrance sont depuis longtemps dépassées, les incivilités recensées au quotidien alarment les citoyennes que nous sommes (avant d’être des élues). L’augmentation des actes violents, l’âge et la précocité de leurs auteurs, nous interpellent. Le système social et politique de la municipalité a longtemps ignoré ces réalités et s’est trop souvent réfugié dans des programmes coûteux de « prévention sociale » sans efficacité avérée. Depuis quelques années, nous constatons que l’atmosphère dans notre commune s’est dégradée : le concept du « bien vivre ensemble » ressemble de plus en plus à une illusion. Nous nous interrogeons sur la politique sociale et de sécurité du maire de Mérignac. Le moment venu, il faudra faire les comptes car les résultats ne sont pas là !
Hélène Delneste & Christine Peyré Ensemble Pour une Ville Durable

UNE CHANCE EXTRAORDINAIRE À SAISIR

La poste a décidé de vendre son terrain, en plein centre ville, à côté de la Médiathèque et entre les écoles et le collège Jules Ferry. Et la ville va pouvoir l’acquérir. 9 000 m2 vont être disponibles. C’est une chance extraordinaire. Une chance qui ne se représentera pas de si tôt. Une chance qu’il faut saisir pour rendre la vie plus douce, plus verte, en créant un véritable parc en centre ville. Des arbres, des pelouses, des espaces de jeux pour les enfants, des bancs pour se reposer, des respirations pour tous ceux qui vivent dans de petits appartements et qui ont subi cette période de confinement comme un enfermement. Mais sur ce terrain, la municipalité nous annonce qu’elle a décidé de bâtir 11 000 m2 de logements. MAIS POURQUOI ? Est-ce le rôle des politiques de se transformer en promoteurs ? N’y-a-t-il pas assez d’immeubles construits partout dans Mérignac ? Les 70 immeubles qui sortent de terre avenue de la Marne ne nous ont donc rien appris ? Tous nos parcs ont été un jour le fruit d’une grande décision, une décision courageuse dont chacun se félicite aujourd’hui en se promenant avec ses anciens ou avec ses enfants. Monsieur le maire, prenez cette grande décision, offrez cet espace de 9 000 m2 à la verdure, aux arbres et aux habitants. C’est une chance qui ne se présente qu’une fois dans une vie de politique. Et dont vous remercieront les Mérignacaises et les Mérignacais pendant des générations, comme nous remercions encore aujourd’hui ceux qui ont créé les parcs où nous respirons tous les jours.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE AVRIL 2021

INSCRIRE LES FEMMES DANS NOTRE HISTOIRE ET NOTRE PATRIMOINE

Lorsque les parents d’élèves élus aux conseils d’école du Burck ont partagé leur souhait de changer le nom de ces deux écoles pour leur attribuer le nom d’une personne et non plus du quartier, la Ville a saisi l’occasion pour proposer une démarche participative et citoyenne. Il nous a alors semblé évident de proposer au vote des noms de femmes. Notre espace public raconte aussi notre Histoire, celle de notre ville comme celle de notre pays. Et cette absence flagrante des femmes, si peu représentées dans nos rues ou nos équipements publics, altère notre mémoire commune. Si cette démarche avait déjà été entamée lors du mandat précédent (square Simone de Beauvoir, Maison de la petite enfance Simone Veil, rue Éliane Victor pour ne citer que quelques-unes des dernières dénominations) il nous faut à présent affirmer plus fortement notre volonté de redonner aux femmes qui ont fait notre histoire, toute leur place dans notre ville. Féminiser les noms de nos équipements et espaces public permet d’écrire différemment la ville et offre aux habitantes et aux habitants de nouvelles références symboliques. Il ne s’agit pas de réécrire notre Histoire, mais de l’enrichir en offrant une meilleure reconnaissance à toutes celles qui par leur art, leur science, leurs exploits ou leur engagement, ont contribué à construire notre monde moderne et notre République une et indivisible, si riche de sa diversité.
Marie Récalde, Adjointe au Maire déléguée au développement économique, à l’emploi, à l’innovation, à la formation et à l’égalité femmes/hommes

RESTAURER LES ÉQUILIBRES

L’actualité démontre très concrètement que des répercussions sociales et économiques fortes peuvent être causées par le déclin de la biodiversité. Les solutions sont connues pour freiner le rythme insoutenable d’extinction des espèces et limiter le risque de déclencher de nouvelles pandémies : préserver et restaurer les habitats naturels, développer une offre alimentaire issue de pratiques durables, stopper la prolifération des déchets et polluants, atténuer le dérèglement climatique. Toutes les espèces sont des maillons importants qu’il s’agit de préserver. La loi évolue trop lentement pour faire face aux enjeux, même si des victoires ponctuelles sont à souligner, comme la récente interdiction de porter atteinte à toutes les espèces de serpent en France. La défense de la taille des haies, entre mars et juillet, mériterait d’être étendue au-delà du secteur agricole et allongée jusqu’à fin aout. La responsabilité est partagée et l’ambition doit être collective pour relever le défi et limiter le risque de futures pandémies : pouvoirs publics, acteurs économiques, habitants et associations. À Mérignac, les plantations d’arbres et la protection du patrimoine arboré permettront de créer des continuités écologiques. L’agriculture urbaine favorisera la mise en relation d’espaces de production et de consommation via des circuits-courts. L’accompagnement à la rénovation énergétique, le développement des énergies renouvelables et la multiplication des mobilités décarbonées participeront à l’ambition de neutralité carbone dont chaque territoire doit se saisir.
Bastien Rivières et les élus Mérignac Ecologiste et Solidaire

NON À LA FERMETURE DE LA POSTE DU BURCK !

Quand on ferme un bureau de poste, c’est tout le maillage territorial des service publics que l’on met en danger, on renforce l’isolement d’un espace géographique donné et, par conséquent, de ses habitants. Quand on ferme un bureau e poste, on accepte de rendre toujours plus dépendantes les personnes à mobilité réduite. Quand on ferme un bureau de poste, on accepte que les usagers deviennent des clients, dans des supermarchés qui ont récupéré les services autrefois fournis par La Poste (la Poste de Montesquieu ou de Chemin Long par exemple). Qu’importe la confidentialité des démarches et qu’importe la qualité de service ! Ces fermetures de bureaux de poste s’opèrent majoritairement dans des quartiers où vivent les classes populaires. Les services mis à disposition y sont jugés non rentables or c’est ici plus, qu’ailleurs, qu’ils sont les plus utiles pour les habitants. Mobilisons-nous, usagers – syndicats – organisations politiques -élus pour maintenir le service de proximité de la Poste et particulièrement celle du Burck, menacée de fermeture en juin. Même en ces temps de coronavirus, la lutte et la solidarité ne s’arrêtent pas pour la défense des services publics.
Elus communistes : Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

DÉPENSES MUNICIPALES : LES PRIX DÉRAPENT

Face à la forte augmentation de la population de Chemin long et à la vétusté de l’actuelle école de ce quartier, un nouveau groupe scolaire va être construit. Confié à un maître d’œuvre, ce projet a été estimé à 7,8 millions € HT. Lors du conseil municipal du 22 février 2021, les élus de l’opposition ont eu la surprise de constater que le prix du nouveau groupe scolaire s’était envolé à 9,3 millions € HT… sans compter les futurs avenants qui s’y ajouteront. Dans cette période où l’argent public doit être utilisé avec précaution, ce dérapage est inacceptable. En examinant ce dossier en détail, on s’aperçoit par exemple que le lot n°4 « façade bardage » estimé à 1 million € HT coûtera in fine 1,5 million € (+51%) alors que des offres inférieures, l’une à 1,2 millions € et l’autre à 1,4 million €, ont été reçues par la commission d’appels d’offres. Quant à la rémunération du maître d’œuvre, elle est passée de 0,9 million € HT à 1,1 million € (+25%). Répondant à nos remarques, le maire dit ne rien pouvoir faire et se retranche derrière la nécessité de ne pas retarder le chantier. Nous ne cautionnons pas cette façon de dépenser sans compter. Pas plus que nous n’acceptons que les huit micocouliers plantés place Charles de Gaulle reviennent à 199.907 € HT soit 24.875 € par arbre.* Respecter les mérignacais, c’est d’abord respecter l’argent de leurs impôts.
Thierry Millet et Antoine Jacinto Ensemble Pour une Ville Durable
*S’y ajoutent 28 arbres en containers initialement installés sur la place, lesquels ont coûté 160 000 €, soit 5.700 € par arbre (dixit Alain Anziani, en conseil municipal)

 

10 000 HABITANTS DE PLUS A MERIGNAC AVIEZ-VOUS VOTE POUR CELA ?

« Préserver le Mérignac que nous aimons : continuer à mettre en œuvre les règles d’urbanisme plus restrictive et mettre de la végétation à la place du bitume » Voilà les promesses faites dans ses tracts par le candidat Anziani lors des élections municipales. Aujourd’hui, voici apparaître 70 nouveaux immeubles et 10 000 nouveaux habitants dans le projet Marne-Soleil. Une densité folle, digne des années bétons. Avec quelques malheureux arbres pour alibi, quasiment pas de service public et une future zone de non-droit et de délinquances. Et cette folie de la construction d’immeubles apparait partout dans Mérignac. Est-ce cela le « Mérignac que nous aimons » ? Est-ce cela les « règles d’urbanisme plus restrictive » ? Non, contrairement à votre piètre argumentation, nous ne sommes pas « obligés » de bâtir partout et n’importe comment ! Habitants de Mérignac, aviez-vous compris cela en votant ? Vous êtes vous fait flouer ou vouliez-vous vraiment d’une ville qui part vers un habitat de tours et toutes les conséquences désastreuses qui vont avec ? Les promesses de campagne ne sont pas des attrapes bulletins, ce sont des engagements d’un homme envers sa population. Et la parole donnée est la base de la confiance. Vous nous avez promis une ville ou il fait bon vivre, où nous pouvions habiter dans de bonnes conditions et où nous pourrions sortir sans avoir peur. Vous devez tenir vos promesses et renoncer à cette boulimie immobilière inutile et désastreuse pour nous et nos enfants. Il est temps de mettre en place une réelle consultation des citoyens sur les grands sujets de la vie à Mérignac. Il est temps de prendre de vraies décisions qui aident les Mérignacaises et les Mérignacais.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN

TRIBUNE MARS 2021

MÉRIGNAC, TERRE DE SPORTS

Mérignac compte 128 équipements sportifs et 49 fédérations sont représentées sur le territoire de la commune. Avec 1978 licenciés pour 10 000 habitants, Mérignac est à la hauteur de son image de « Ville sportive ». À côté de ces belles réussites de clubs à un haut niveau, nous savons que 93% des pratiques sportives dans notre ville sont tournées vers le loisir. C’est pour répondre à ces besoins croissants de nos habitants de tous âges et de tous niveaux que nous intensifions le maillage d’équipements sportifs avec de nombreux projets qui verront le jour dans les années à venir. Le stade nautique métropolitain bien-sûr, mais également un pôle tennistique à la Roseraie (juillet 2021), un terrain synthétique de rugby au Burck (mai 2021), un terrain d’entraînement de rugby sur le complexe Brettes (juillet 2021) un gymnase à Chemin Long (automne 2022) ou l’extension et la réhabilitation du gymnase Herriot (1er semestre 2022). Trois équipements sportifs mérignacais serviront officiellement de lieux de préparation pour les JO 2024 : la salle de gymnastique artistique du gymnase Colombier, le terrain de hockey sur gazon des Girondins de Bordeaux Omnisports, et le stade nautique métropolitain (livraison fin 2022). Ces sites ont aussi l’avantage d’être proches de la zone hôtelière et de la clinique du sport. Mérignac a ainsi été labellisée « Commune Terre de jeux » ce qui lui permettra d’accueillir les délégations internationales en stage de préparation dès 2023. Enfin, la VIlle s’engage pour le sport santé avec une expérimentation en cours en partenariat avec les associations de la Ville pour un déploiement à l’automne 2021.
Cécile Saint Marc, adjointe au Maire déléguée au sport Groupe PS

TOUS AUX JARDINS !

La biodiversité, l’ensemble de tous les êtres vivants de notre planète décline à un rythme alarmant ces dernières années, les activités humaines, la pollution et le changement climatique en sont la principale cause. Pourtant la biodiversité est essentielle pour le développement naturel de tous les écosystèmes de notre planète, sa dégradation menace à terme les moyens d’existence des populations, eau et air de qualité, nourriture naturelle saine et abondante… Les villes commencent à prendre en compte ce phénomène de dégradation de la biodiversité pour y apporter diverses solutions. Dans le cadre de l’agenda 21, la ville de Mérignac renforce la préservation de terrains propices à la culture maraichère de proximité, soutient l’implantation de jardins partagés ou en commun dans chaque quartier. Vous citoyens pouvez aussi vous engager en développant votre propre jardin sur votre parcelle, en créant des jardins communs en pied d’immeubles avec l’appui des bailleurs sociaux, en proposant des jardins partagés sur des espaces publics de quartier. Pour préserver la biodiversité vous vous interdirez l’utilisation de produits phytosanitaires, vous limiterez l’arrosage en favorisant le paillage avec vos déchets de végétaux, vous limiterez vos déchets organiques en mettant en place un compostage qui produira un nutriment organique de qualité pour vos futurs semis… Futurs jardiniers le mois de mars est propice aux semis et plants en tout genre Tous aux jardins ! Serge Belperron pour le groupe Mérignac Ecologiste et Solidaire RÉDUIRE LA BRÈCHE DES INÉGALITÉS CAUSÉE PAR LA CRISE Nous vivons une des pires crises économiques depuis un siècle et pourtant, les 1000 personnes les plus riches de la planète ont retrouvé leur niveau de richesse d’avant la pandémie en seulement 9 mois. Pendant ce temps, tous les signaux de pauvreté explosaient en France. L’un des signes les plus graves est l’explosion de l’aide alimentaire : on comptait 8 millions de bénéficiaires à l’automne 2020 alors qu’ils étaient 5,5 millions avant la crise. Partout, les plus démunis et travailleurs précaires, à commencer par les femmes et les jeunes, sont les plus touchés. Des centaines de milliards ont été injectés vers les grands groupes pour les « aider » mais la lutte contre la pauvreté a dû se contenter de miettes. En France, moins de 1 % du plan de relance est dédié à la lutte contre la pauvreté. Pour changer cette situation, il est indispensable de prendre des mesures pour résister à la casse sociale. Cela passe par l’augmentation des prélèvements financiers sur les plus grandes fortunes, du discernement dans les aides attribuées. Il n’est pas possible de gaver les fastfoods et d’abandonner la restauration ! Aujourd’hui, plus que jamais, le service public a fait la démonstration de sa capacité de résistance en période de crise. Il faut saisir cette occasion pour revoir à l’augmentation les dotations aux collectivités locales à l’origine, des investissements et des aides aux petites entreprises. La question de l’utilité sociale doit être notre boussole.
Groupe communiste Claude Mellier, Joël Girard, Léna Beaulieu, Marie-Ange Chaussoy, Loïc Farnier

NON À LA FAÇON D’URBANISER LE SECTEUR MARNE-SOLEIL-CHEMIN LONG !

En Conseil de Bordeaux-Métropole du 29/1/2021, Thierry Millet s’est opposé au nom de notre groupe à cette opération urbaine (construction de + de 70 immeubles pour environ 9.000 nouveaux arrivants) qui s’ajoute aux chantiers en cours dans d’autres secteurs de Mérignac. Lors des dernières élections, le maire et ses alliés « Verts » ont dissimulé ce programme immobilier de grande ampleur par une communication habile. Alors que l’insécurité dans notre commune est devenue une plaie, la volonté municipale d’atteindre 100.000 habitants porte atteinte à la qualité de vie et met en évidence le manque d’infrastructures, au grand dam des sportifs, cyclistes, parents d’élèves, seniors, etc. Pourtant, le confinement du printemps dernier l’a démontré : l’empilement urbain n’est pas une solution pour les familles qui attendent un habitat convivial, un environnement harmonieux où la nature a toute sa place et où l’on peut se déplacer d’un quartier à l’autre sur des pistes cyclables sécurisées. Sur ces attentes légitimes, nous sommes très loin du compte… La municipalité vante sa politique de la ville mais impose une urbanisation excessive, nourrie d’arrières pensées électorales, qui est le ferment du mal vivre de demain. Et ce n’est pas la propagande au sujet du nombre d’arbres plantés par la municipalité qui changera quelque chose aux conséquences du bétonnage et de l’imperméabilisation des sols ! Il faut le regretter : « Mérignac Ville Verte » n’est plus qu’un lointain souvenir.
Hélène Delneste et Antoine Jacinto

UNE VILLE EXEMPLAIRE

Malgré la pandémie qui nous fige dans notre action, la vie politique ne doit pas être confisquée au profit d’un petit groupe qui dit tout savoir. Mérignac est à tous ses habitants et ils veulent, aujourd’hui encore plus qu’avant, être associés aux décisions qui les concernent. Personne n’est dupe de cette parodie de démocratie qu’est le budget participatif. On y distribue des os à ronger et on continue comme avant. La vraie démocratie participative repose sur un dialogue où chacun peut s’exprimer, être écouté et compris. Elle doit permettre d’influencer les décisions sur les sujets majeurs qui engagent notre vie au quotidien et notre futur : urbanisme, circulation, transports, vie de quartier, etc. Il n’est, par exemple, pas normal de voir arriver les 70 immeubles et les 10 000 nouveaux habitants sur Marne-Soleil sans qu’il n’y ait eu un grand débat sur cette transformation radicale de notre ville. C’est ainsi que doit être dirigée notre ville, dans l’intérêt de tous et pas en vase clos dans les bureaux de la Métropole. Et c’est ainsi que la réflexion collective donnera satisfaction à toutes et tous. Depuis dix mois nous constatons que les instances de concertation ne sont que des chambres d’enregistrement de décisions déjà prises ailleurs. Les élus doivent favoriser la prise de parole et l’écoute de toutes et tous. Et ne pas la confisquer. Les élus se sont engagés pour servir, pas pour se servir. L’ont-ils déjà oublié ? Il est temps de mettre en place une réelle consultation des citoyens sur les grands sujets de la vie à Mérignac. Il est temps de prendre de vraies décisions qui aident les Mérignacaises et les Mérignacais.
Maria Iacob GARIBAL & Bruno SORIN Renouveau Mérignac