26/06/2026

Dernière ligne droite avant ouverture pour Barena

barena

Barena - contraction de bar et arena - qui développera, 107, avenue Marcel-Dassault, une offre de « sportainment », autour d’un practice de golf d’un nouveau genre et d’une activité réceptive (accueil d’événements et restauration), entre dans sa dernière ligne droite avec une ouverture programmée le 17 juillet.

Concrètement, le complexe, qui se déploie à l’emplacement de deux terrains de football inoccupés et rachetés aux Girondins de Bordeaux dans le domaine de Rocquevielle, se matérialisera en un bâtiment en R+1 de 1 600 m², qui abritera 44 salons de frappe, adossé à un terrain de golf de 9 000 m² de surface de jeu.

L’activité réceptive est l’autre pilier du modèle économique avec l’organisation de spectacles sons et lumières, la possibilité de privatisation pour des séminaires professionnels et, surtout, une offre de restauration ambitieuse en quantité (300 couverts) et en qualité, puisque le pôle « hospitality » sera piloté par le chef multi-étoilé Patrice Shildowski.

Barena, qui vise un objectif de 700 clients par jour, emploiera 40 personnes.

https://barenagolf.com/ 

 

Inakis lance la commercialisation de son data center urbain

inakis

Les équipes d’Inakis ont présenté officiellement, mardi 23 juin, le bâtiment qui accueillera, 14, avenue Jean-Perrin, un data center urbain à partir du premier trimestre 2027.

Dessiné par Michel et Mathieu Pétuaud-Létang et réalisé par AGC (Groupe Cassous), ce site composé de deux bâtiments pour un total de 2 400 m², est avant tout un lieu réceptif avec une terrasse végétalisée. Le premier, ouvert au public depuis un an, accueille également une brasserie artisanale, un espace de restauration et de réception, une offre de fitness et de loisirs.

Le deuxième bâtiment abritera donc un data center à partir de début 2027. La chaleur produite alimentera le Village du meuble voisin. Le bâtiment, conçu par Atrium Data et labellisé par EDF, a vocation à héberger les données numériques des entreprises locales, en circuit court et en toute souveraineté. Les coûts de construction s’élèvent à 4 millions d’euros.

https://www.inakis-and-co.fr/ 

 

Croissance continue pour Socotec

socotec

Créée en 1953, la vocation première de Socotec (pour Société de Contrôle Technique) était le contrôle technique des bâtiments. L’entreprise a ensuite élargi son périmètre, en développant ses activités dans les domaines de la qualité, de l’environnement, de la sécurité et de la gestion des patrimoines.

À Mérignac, l’entreprise est implantée dans deux bâtiments distincts situés dans le domaine du Millenium, dans le quartier de l’aéroport. Le site de Mérignac accueille principalement trois business units, un centre de formation et la direction régionale Aquitaine.

Mais Socotec, qui était déjà une entreprise importante, connaît surtout une croissance très soutenue depuis dix ans et la nomination d’Hervé Montjotin à sa présidence. L’entreprise a réalisé une soixantaine d’acquisitions depuis cette date et a revu l’intégralité de ses process internes, ce qui lui a permis de gagner de très nombreux marchés.

Cette croissance se traduit à Mérignac par un quasi doublement des effectifs depuis cinq ans. Les équipes de Socotec y représentent désormais 500 collaborateurs, ce qui en fait le quinzième employeur de la ville et le deuxième de la filière BTP, derrière le groupe Cassous.

https://www.socotec.fr/ 

 

Lionel Desage, président-fondateur du groupe Ynov

ldesage

 « Je remercie surtout tous les collaborateurs qui ont contribué à relever ces challenges durant les 25 dernières années. »

Certains chiffres se passent de commentaires. Le groupe Ynov accueille aujourd’hui, 15 ans après sa création, 11 000 étudiants répartis sur 15 campus situés dans 13 villes. Le groupe emploie par ailleurs 650 collaborateurs et 3 500 intervenants professionnels, pour un budget de 100 millions d’euros.

Né en 1969 dans une famille d’horticulteurs (ses parents sont spécialistes des plantes vivaces), Lionel Desage grandit à Eysines dans une ambiance entrepreneuriale. Son niveau en judo l’amène à intégrer un lycée sport-études à Talence. Mais sans projet d’orientation précis après le bac, il décide de s’engager pour trois ans chez les pompiers de Paris, de 1990 à 1992. Cette transition de la compétition individuelle à l’aide opérationnelle aux victimes complète sa formation d’homme.

Après cette expérience, Lionel poursuit sa formation professionnelle directement sur le terrain, dans des fonctions commerciales, dans les assurances dans un premier temps, dans l’immobilier très rapidement ensuite. Mais c’est en 2001 que sa carrière d’entrepreneur démarre véritablement avec la création d’OBI (ceinture en japonais, ou Organisation Business Investissement, plus prosaïquement), un petit opérateur immobilier spécialisé dans le logement, qu’il fonde avec son épouse.

Il revient à Bordeaux en 2005. L'agent immobilier qui lui propose sa future maison au Bouscat lui parle alors d’une maison de retraite en difficulté à un kilomètre de chez lui. L’établissement n’est plus aux normes et perd, à l’époque, 70 000 euros par an. Il s’intéresse au dossier et rachète l’établissement. L’opération est un succès : l’établissement de Caudéran est entièrement rénové, transformé en EHPAD, redevient rentable et fonctionne parfaitement aujourd’hui encore.

Il reproduit ensuite ce schéma une dizaine de fois sous la marque Auvence, jusqu'à atteindre un parc de 1 200 lits et 570 collaborateurs. Mais très vite, dès 2010, deux signaux l’alertent : d'un côté, l’État commence à freiner la création de nouveaux lits médicalisés ; de l'autre, il perçoit de nombreuses problématiques communes pour les écoles d’enseignement technique (informatique, design graphique, audiovisuel). L’équipe d’Auvence capitalise aussi sur savoir-faire acquis dans l’immobilier géré.
En à peine deux ans, l’entrepreneur et son équipe font pivoter le projet. Auvence revend ses établissements médicalisés à de grands opérateurs et réinvestit une grande partie du produit de la cession pour racheter et restructurer ces écoles, rassemblées sous la marque Ynov, dont Lionel décide d’installer le siège à Mérignac.

Former des jeunes du bac au bac +5 dans la tech et le digital s’avère être une stratégie gagnante. Les cursus correspondent parfaitement aux besoins des entreprises. De fait, comme l’attestent les chiffres, les campus Ynov se multiplient. Quant aux étudiants, leur taux d’employabilité atteint 94 % en fin d'études avec des salaires de sortie souvent au-dessus du marché. 
En 15 ans, Lionel Desage a déployé son modèle de campus dans 13 grandes agglomérations pour devenir un des acteurs majeurs de la formation supérieure en France. Mais l’histoire n’est pas finie : si la croissance est forte, les fondations sont solides et permettent de voir loin. 

 

Sur vos agendas : Cinquième World Clean Up Day à Mérignac le 18 septembre

agenda

L’hôtel Novotel (80, avenue John-Fitzgerald Kennedy) organise le 18 septembre pour la cinquième fois une édition du World Clean Up Day, initiative mondiale de nettoyage de l’espace public.

Le périmètre et les partenaires économiques de l’opération sont en cours de définition, à laquelle s’associeront la ville de Mérignac et le club des entreprises.

https://www.worldcleanupday.fr/ 

 

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