26/08/2026

Les chiffres clés

Les effectifs

  • 5 284 élèves
    • 1 988 élèves en maternelle
    • 3 296 élèves en élémentaire
       

Pour encadrer les enfants sur les temps périscolaires et extrascolaires : 

  • 268 Atsem et agents de restauration dont 95 % sont titulaires 
  • 281 animateurs et animatrices

7 heures 15

Gabin est l’un des 1ᵉʳˢ à arriver à l’accueil périscolaire de la maternelle Fontaine des Eyquems. Ses parents travaillent au CHU et le déposent avec son précieux doudou. « Bonjour, tu as bien dormi, mon petit loulou ? »
Dans toutes les écoles, « le matin, c’est un moment privilégié de cocooning et de calme », souligne Shirley Siméon, l’animatrice. « Les enfants arrivent de manière échelonnée, on a le temps d’échanger avec les parents, de proposer des activités selon les envies, un jeu, un livre, un coloriage, chacun à son rythme… »

 

8 heures 30

L’ATSEM, un repère tout au long de la journée 

À Rosa-Bonheur, les ATSEM sont déjà à l’école depuis une heure et ont fait l’entretien de leurs classes : « Nettoyage des tables, coup de balai... Selon le planning pédagogique de l’enseignant, nous préparons aussi les ateliers pour le matin », explique Jade Autier.
« Sur les heures de classe, nous constituons de véritables binômes avec les enseignants. Titulaires du CAP petite enfance et du concours d’ATSEM, nous sommes considérées comme des partenaires à part entière même si nous sommes parfois plus maternantes quand nous soignons un bobo ou consolons un gros chagrin. » 
Les ATSEM ont déjeuné, les animateurs et animatrices sont de retour. Direction : le restaurant scolaire.

Sur les heures de classe, nous constituons de véritables binômes avec les enseignants.

Jade Autier
ATSEM

11 heures 45

Ils préfèrent manger à la cantine !

« Le repas, c’est un moment important ! Chez les élémentaires à Joséphine- Baker, dès la récré de 10h, les enfants passent la tête à la porte du réfectoire et demandent : ” On mange quoi à midi ? ” », s’amuse Clémence Liaigre, seconde de cuisine.
« Les repas sont livrés la veille par la cuisine centrale. Tout est français, les fruits, légumes, viandes sont quasiment tous bios voire équitables, comme les fromages et yaourts achetés en local. Les menus sont variés et équilibrés. Les frites, c’est la fête, mais c’est seulement une fois par mois. Avec les animateurs, nous sommes vigilants à ce qu’aucun enfant ne quitte le réfectoire sans avoir mangé. »

À la maternelle aussi le repas est un moment essentiel : « ATSEM et animateurs, nous accompagnons les petits en fonction de leurs besoins : couper la viande, se servir de l’eau, un petit coup de main pour manger », explique Diane Leviel à Rosa-Bonheur.
« On ne force jamais un enfant à manger, mais on l’invite à goûter. Il arrive souvent que celui qui disait non à un plat, se serve et se resserve après l’avoir goûté ! » Après être passés par les tables de tri où tous les bio-déchets sont collectés pour faire du compost, les plus petits partent faire la sieste.

Les enfants passent la tête à la porte du réfectoire et demandent : « On mange quoi à midi ? »

Clémence Liaigre
Seconde de cuisine

On ne force jamais un enfant à manger, mais on l’invite à goûter.

Diane Leviel
ATSEM

Après le repas

Les petits dorment, les grands travaillent

Après le repas, place à la sieste pour les plus jeunes... « Doudou, tétine, chaque enfant a ses habitudes et ses rituels que nous respectons pour qu’il soit bien », indique Jade Autier. « On n’oblige personne à dormir et on laisse chacun se réveiller à son rythme. » 
Les plus petits dorment, tous les autres ont profité de la récréation et sont maintenant en classe avec leur enseignant. Pour les animateurs et animatrices, c’est l’heure de la réunion d’équipe. « Dans chaque école, il y a un coordonnateur ou une coordonnatrice qui encadre les animateurs », explique Tristan Amblevert, coordonnateur à l’école du Parc. 
« Je suis là pour faire le lien entre les membres de la communauté éducative, les enseignants, les parents qui peuvent s’adresser à moi pour toutes leurs questions et les services de la Ville. Je gère l’administratif et les plannings, j’organise le programme d’animation et je suis garant de la sécurité physique et affective des enfants. Les réunions d’équipe nous permettent de partager expériences et bonnes pratiques. »

Je suis là pour faire le lien entre les membres de la communauté éducative, les enseignants, les parents.

Tristan Amblevert
Coordinateur

Nous organisons un temps fort avec les familles et les invitons à entrer au centre de loisirs.

Shirley Siméon
Animatrice

15 heures 45

L’école est finie, on se détend ! 

15h45, la classe se termine. Petits ou grands, c’est le moment de goûter, de jouer et de découvrir. TAP ou accueil périscolaire, « les enfants sont libres de faire une activité ou pas », indique Shirley Siméon.
« Du sport, du jardinage, de la pâtisserie, des activités manuelles... En ce qui me concerne, j’anime des ateliers danse et, cette année, j’ai fait un livre avec les enfants. Il a même été édité et il est disponible à la médiathèque ! Le mercredi, on sort au parc, au cinéma, notre objectif, c’est la qualité du moment, le plaisir de l’enfant. L’un d’eux m’a dit l’autre jour : “Finalement ton métier, c’est de distribuer du bonheur”. C’est exactement ça ! »
De 16h30 à 19h, les parents retrouvent leurs enfants.

Un environnement favorable au bien-être et à l’épanouissement des enfants

« Dans le cadre d’un partenariat étroit et constructif avec l’Éducation nationale pour garantir la cohérence et la continuité de la journée de l’enfant, nous sommes en charge du bien être et de l’épanouissement individuel, mais aussi collectif. Au-delà de la qualité des bâtiments et des équipements, nous sommes particulièrement vigilants au recrutement, à la formation et au suivi permanent de nos équipes. L’objectif est d’encadrer les enfants de maternelle et d’élémentaire dans un environnement sécurisant et respectueux des droits de chacun. » 

Amélie Audoit
Adjointe au maire déléguée à l’éducation, à l’enfance et aux droits de l’enfant

Nouveaux rythmes scolaires : le calendrier de la concertation

  • Septembre - octobre 2026 : information des familles et organisation d’une conférence-débat et de tables rondes de proximité.
  • Novembre 2026 : consultation des familles et des acteurs concernés.
  • Décembre 2026 : analyse des contributions et synthèse des échanges.
  • Janvier - février 2027 : élaboration des recommandations.
  • Mars 2027 : décision et annonce de l’organisation retenue pour la rentrée 2027.

Accueil sur mesure pour des enfants à besoins particuliers 

Près de 150 enfants bénéficient d’un projet d’accueil personnalisé à Mérignac. Pour les élèves porteurs d’un handicap, la Ville compte 6 classes ULIS (Unité localisée pour l’inclusion scolaire) et, depuis 2023, une unité d’enseignement maternelle autisme (UEMA) à l’école maternelle du Parc. Sept enfants de 3 à 6 ans y sont scolarisés dans un environnement adapté (matériel, atténuation du bruit et de la lumière) et accompagnés en fonction de leurs besoins.

Ouverture d’une classe de toute petite section

L’école maternelle Pont de Madame ouvrira une classe de Toute Petite Section à la rentrée 2026. Cette classe accueillera entre 15 et 17 enfants de 2 à 3 ans, principalement sur des temps courts en début d’année, puis sur des journées complètes à partir de mai-juin. L’objectif ? Permettre une première expérience de la scolarisation, en collaboration étroite avec les familles, les crèches ou assistantes maternelles, et préparer progressivement les enfants au rythme de l’école. 

La scolarisation précoce permet de réduire les inégalités éducatives en offrant aux tout-petits une première immersion dans l’univers scolaire. L’admission en TPS sera décidée par une commission prenant en compte des critères sociaux, éducatifs, géographiques et de mixité sociale.

Mérignac engagée pour la protection de l’enfant !

À Mérignac, la protection physique et psychologique de l’enfant commence dès le recrutement d’un adulte avec une vérification systématique du casier judiciaire de toute personne en contact avec des mineurs et l’intégration dans les entretiens d’embauche et les fiches de postes de compétences liées à la bientraitance et aux droits de l’enfant. 

La vigilance reste permanente puisque les agents bénéficient de formations régulières et adaptées : reconnaissance des signes de maltraitance, sensibilisation continue à la bientraitance, à la posture professionnelle et à la juste distance avec les enfants ou encore formation aux 1ᵉʳˢ secours psychologiques… 

Chaque année, un séminaire rassemble les 300 agents de la Ville, ATSEM, animateurs et animatrices, pour partager et déployer les bonnes pratiques. 
Affichage, communication régulière, animations : la Ville multiplie aussi les actions pour informer enfants et familles sur leurs droits et, au-delà de la prévention des dangers, développe les espaces et projets d’éducation à la citoyenneté où les droits de l’enfant peuvent être vécus et expérimentés concrètement : égalité filles-garçons, lutte contre le harcèlement, expression des émotions, respect des différences, etc.

Nous croyons en une école inclusive, solidaire et émancipatrice 

« À Mérignac, nous croyons en une école inclusive, solidaire et émancipatrice qui ne laisse personne au bord du chemin. De la classe aux TAP, en maternelle comme en élémentaire, chaque moment est une chance donnée à chacun de réussir. Notre projet éducatif repose sur une mobilisation collective autour des enseignants : agents périscolaires et services municipaux travaillent main dans la main pour offrir un cadre bienveillant, sécurisant et stimulant. C’est grâce à un engagement quotidien que chaque enfant est accompagné avec attention et que nous pouvons garantir à tous le droit de s’épanouir. » 

Fatima Ait-Keddour
Conseillère municipale déléguée à la vie scolaire et périscolaire, à la vie associative et au quartier de Beutre

Rénover les écoles pour mieux apprendre

Pour adapter les écoles aux changements climatiques, la Ville investit massivement chaque année dans la réhabilitation de plusieurs écoles. Objectif : offrir aux enfants et aux adultes, bien-être et confort de travail.

 

Adaptation des écoles au changement climatique

  • Réduire la consommation énergétique des bâtiments publics pour atteindre l’objectif de -60 % en 2050.
  • Décarboner la production énergétique grâce au raccordement au réseau de chaleur métropolitain (Jules Ferry), à la pose de panneaux photovoltaïques (Joséphine Baker) ou à la géothermie comme à l’école Rosa Bonheur.
  • Décarboner les modes de construction par l’utilisation de matériaux bio ou géosourcés comme le bois, la pierre, l’argile, la terre cuite ou crue et améliorer le confort thermique.
  • Désimperméabiliser les cours d’école avec l’objectif d’avoir 50 % au moins de la surface en pleine terre.

 

Depuis 3 ans, les classes sont progressivement équipés de ventilateurs de plafond pour améliorer le confort des enfants et des adultes. Le système est déployé dans toutes les maternelles (et dans les élémentaires quand il y a des classes en étage) soit 100 classes, dortoirs et ateliers pour un budget de 380 000 €.

 

Inauguration à Joséphine Baker ! 

La rénovation énergétique de l’école Joséphine Baker est achevée depuis le mois de mai. Pour un budget de 2 millions d’euros, l’ensemble du bâtiment a été habillé d’un manteau thermique isolant à base de laine de bois biosourcée recouverte d’un bardage bois. Les menuiseries d’origine ont été remplacées par du double vitrage et des protections solaires installées sur toute la façade sud. À l’intérieur, l’air est rafraichi par un nouveau système adiabatique* de ventilation qui fonctionne grâce aux panneaux solaires installés en toiture.

*Imperméable à la chaleur

En savoir plus sur la rénovation énergétique de l’école Joséphine Baker

école Joséphine Baker

 

Jules Ferry, travaux en cours 

Encore 6 mois de travaux à Jules Ferry où, pour plus de 8 millions d’euros, l’ambitieux projet de réhabilitation et d’extension de l’école touche bientôt à sa fin. Comme à Joséphine Baker, les bâtiments ont été isolés par l’extérieur, bardés de bois, raccordés au réseau de chaleur urbain et dotés d’un système de ventilation naturelle. Entièrement rénové, le bâtiment principal accueillera les locaux périscolaires au rez-de-chaussée et, dans les étages, les salles de classes et la nouvelle bibliothèque. La cuisine et le restaurant scolaire seront totalement reconstruits dans une extension le long des voies du tram. 

En extérieur, deux préaux seront créés, l’un à l’entrée de l’école et l’autre sur la cour nord pour abriter les activités des enfants. La cour sud, aujourd’hui très minérale, sera largement végétalisée et pourra accueillir une classe de plein air. 

Ce projet sera livré début 2027 pour les bâtiments et à l’été 2027 pour les préaux et la cour sud.

En savoir plus sur les travaux de rénovation à Jules Ferry

perspective école jules ferry

 

Début de chantier à Oscar Auriac 

Suite à l’achat d’une parcelle contiguë à l’école, à Beutre, le groupe scolaire Oscar Auriac va s’agrandir pour répondre aux besoins des nouvelles familles installées dans le secteur. La construction de deux nouveaux bâtiments en bois a commencé en avril. Raccordés au nouveau réseau de chaleur métropolitain, ils accueilleront la restauration scolaire et le périscolaire. 

À la rentrée 2027, la deuxième tranche de travaux concernera la réhabilitation totale des locaux existants et la création de nouvelles classes élémentaires et maternelles. Budget global de l’opération : 11 millions d’euros.

En savoir plus sur les travaux de réhabilitation et d'extension à Oscar Auriac

perspective ecole oscar auriac

 

2027, 14 millions pour Jean Macé

Selon les mêmes principes qu’à Jules Ferry, le prochain chantier d’envergure concernera l’école Jean Macé. Manteau thermique, protections solaires, ventilation, installation de panneaux photovoltaïques, végétalisation des cours... L’extension/réhabilitation devrait durer 2 ans et être organisée en plusieurs phases.